5 portraits atypiques d’entrepreneurs

  

Le chef d’entreprise n’est pas nécessairement celui que l’on attend, celui que l’on prétend connaître ou imaginer. Ce lieu commun se construit sur une même base : une personnalité forte au caractère bien trempé, toujours très bien habillée selon les derniers codes de la mode en vigueur, le téléphone dernier cri accroché à l’oreille sans interruption, des collaborateurs à n’en plus finir dans tous les pays du monde, et surtout, une secrétaire qui ferait pâlir d’envie les Miss France. Voici 5 chefs d’entreprise, 5 portraits qui risquent fort de vous faire changer d’idée sur la profession.
1) Steve Jobs : le capitaliste zen

« Think Positive », Apple, des produits qui incarnent à eux-seuls la technologie, l’innovation et le design, des escaliers brevetés dans les magasins de la firme à la pomme … Nous connaissons tous Steve Jobs pour une raison particulière. Mais sa grande force, celle qui fait de lui un chef d’entreprise décidément pas comme les autres, et à défaut de ne plus être parmi nous, c’est que cet homme est le premier, et sûrement le seul, a avoir inculqué au monde entier le sens du capitalisme zen. Avant de fonder la multinationale que l’on connaît, Steve Jobs était allé s’aguerrir aux rites hindous pendant quelques années, pendant sa folle jeunesse. Et il y a fort à parier qu’il en a ramené des concepts qui lui ont porté chance. Alors, qui a dit que nirvana et capitalisme ne faisait pas bon ménage ?
2) Xavier Niel : la force tranquille

Une chemise blanche pas toujours reluisante, un charisme relatif… Xavier Niel est, pour ses détracteurs, rien de moins qu’un opportuniste. Mais là encore, force est de constater que ce profil taillé sur mesure par les ennemis de Niel lui va si bien. Après tout, ne s’est-il pas construit cette image de briseur de codes et de tabous ? Ne s’est-il pas fait une renommée en jouant sur son côté bad boy des bacs à sable ?
3) Delphine Ernotte : la nouvelle tête chez France Télévisions

Certains cadres de chez France Télévisions pensait, qu’avec le départ de Rémy Pfimlin, l’entreprise gagnerait en charisme avec à sa tête un véritable leader. Il semblerait que le pari soit perdu. Delphine Ernotte s’est d’ores et déjà imposée par sa discrétion et ses quelques sorties médiatiques qui peinent à se voir faire voir. Mais, force est de constater que le groupe France Télévisions est de retour sur la voie du succès et des audiences qui pointent vers le haut. La discrétion n’est-elle pas le prix de la réussite pour la nouvelle dirigeante Madame Ernotte ?
4) Jacques-Antoine Granjon : PDG de vente-privée

Une chevelure luxuriante, des tenues surprenantes voire même inattendues … Jacques-Antoine Granjon est l’archétype du PDG des années 80. On lui prêterait presque l’invention du Minitel s’il n’avait pas de smartphone. Mais dans tous les cas, quel que soit l’avis que l’on porte sur lui, son entreprise est une véritable réussite. A l’image de Xavier Niel, les codes sont brisés, les tabous mis en avant, et le succès est au rendez-vous.
5) Mark Zuckerberg : le monde entre ses mimines

Un adolescent dirige l’une des entreprises les plus puissantes du monde. Cette personne ? Mark Zuckerberg évidemment, et son monstre Facebook. Ce jeune a eu une idée révolutionnaire, et le voilà catapulté à la tête d’un empire. Le monde entre ses mains, un t-shirt sur les épaules.
Source : Dynamique Mag

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Les photos du pop-up store Amazon à La Défense

  
L’e-marchand Amazon a ouvert un pop-up store dans le centre commercial Les 4 Temps, au sein du quartier de La Défense, près de Paris. Deux semaines après le lancement de sa première librairie dans la ville de Seattle. Il y présente plus particulièrement ses liseuses Kindle. 

C’est une nouvelle initiative d’Amazon dans le monde physique. L’e-marchand vient en effet d’ouvrir un pop-up store dans le centre commercial Les 4 Temps, à La Défense. Situé au deuxième niveau de la galerie commerçante, le pop-up store met principalement en avant les liseuses Kindle de l’e-marchand, mais aussi sa tablette numérique Fire. Ce magasin éphémère devrait être accessible au public jusqu’au 31 janvier 2016.  

Trois comptoirs dédiés à la liseuse Kindle et à la tablette Fire 

Situé près du magasin Kaporal, le corner Amazon présente sur ses trois comptoirs les liseuses Kindle et la tablette Fire, avec son prix défiant toute concurrence. 

  
L’enseigne préférée des Français a fait dans la discrétion aux 4 Temps : le logo Amazon ne saute pas aux yeux. Le personnel ultra-disponible présente les deux produits de l’e-marchand mis en avant. Quelques accessoires, des coques de protection, sont aussi à disposition du public.

  
Avec ses trois comptoirs, le pop-up store d’Amazon est minimaliste, mais efficace. Avant Noël, les chalands se succèdent devant les produits de l’e-marchand américain. 

 
Amazon de plus en plus présent « hors ligne »
Le 3 novembre 2015, Amazon a ouvert sa première librairie physique au sein de l’University Village, à Seattle. Il aura fallu 20 années d’expérience dans la vente en ligne de livres pour que l’e-commerçant décide de franchir le pas de la vente physique. Contrairement au pop-up store de La Défense, ce magasin n’est pas un store éphémère. Sera-t-il pour autant le premier d’une grande chaine de points de vente Amazon déployés dans le monde entier ? Probable, mais loin d’être sûr, le groupe ne s’étant pas prononcé pour l’heure sur le sujet.

Source : LSA

Quelles erreurs éviter avec ses salariés ?

  
L’une des parts les plus délicates dans la gestion d’une entreprise concerne la direction des équipes. Quelle que soit la taille de sa société, un entrepreneur doit être à même de motiver ses salariés et de les guider efficacement dans l’application des tâches. Cependant, des erreurs récurrentes viennent sanctionner le manque de méthode des dirigeants, par négligence ou de manière inconsciente le plus souvent. Quels sont donc les comportements à éviter au quotidien dans la gestion du personnel ?
Désavouer publiquement ses collaborateurs

Il est fortement déconseillé pour un dirigeant de tancer en public un employé, quel que soit son niveau d’expérience. Si des critiques doivent être formulées, il est nécessaire de faire preuve de tact et de les exprimer en privé. Désavouer devant l’ensemble de l’équipe un collaborateur est dans tous les cas contre-productif : cela instille un climat de travail hostile, crée du ressentiment et contribue fortement à des tensions pouvant polluer les relations professionnelles par la suite. Un manager doit veiller à ce que de bonnes conditions de travail viennent encadrer l’accomplissement des tâches : tout ce qui peut se révéler néfaste dans ce domaine doit être considéré comme une erreur de gestion.
Perdre la motivation des équipes

Un dirigeant ne doit pas non plus se montrer moins rigoureux qu’à l’accoutumée en cas de résultats positifs ou de promotion d’un collaborateur. Le degré d’exigence maintenu dans l’entreprise est un gage de performance au quotidien, il ne faut donc surtout pas relâcher son attention à ce propos. Lorsqu’un objectif est atteint, les employés peuvent perdre en motivation et se reposer sur leurs lauriers. Le travail de l’entrepreneur consiste donc à toujours fixer de nouveaux buts pour que chaque salarié demeure concerné par la vie de l’entreprise. C’est une erreur de management classique que d’être moins vigilant après la réalisation d’un projet important.

Se montrer trop laxiste

L’évaluation des compétences des salariés ne doit pas non plus être oubliée. Tout au long de l’année, il est nécessaire d’établir un bilan des forces et des faiblesses de chacun afin de viser à terme de meilleurs résultats. Un management trop souple, cherchant à gagner l’amitié des employés, est bien souvent une erreur. Sans se montrer à l’inverse dirigiste à l’excès, un manager doit pouvoir conserver l’attention des équipes en toute situation. Demeurer en permanence sur le qui-vive, aux faits des tâches en cours, est une nécessité : cela permet le cas échéant de corriger rapidement les erreurs commises par les employés, et d’éviter ainsi les pertes de temps et d’argent.
Négliger le contact humain

Enfin, quel que soit le mode de management adopté, un dirigeant ne doit jamais faire l’impasse sur l’importance des relations humaines dans l’entreprise. Les réunions hebdomadaires ne peuvent en effet pas remplacer à elles seules un contact plus direct avec les salariés. Prendre part aux conversations et demander l’avis des collaborateurs sur certains dossiers renforcent notamment le sentiment d’appartenance à l’entreprise, essentiel pour garantir la motivation des salariés. Cela permet aussi de réaliser des ajustements dans le fonctionnement interne, en restant proche des préoccupations du personnel : un bon moyen, là encore, d’optimiser la productivité de l’entreprise.
Source : Dynamique Mag

Carrefour rachète les supermarchés Billa en Roumanie

  
Carrefour reprend 86 supermarchés Billa en Roumanie, soit une surface commerciale totale de 83.000 m². Ainsi le distributeur français devient numéro 1 en Roumanie et renforce sa position de leader en Europe par la même occasion.
Racheté au groupe allemand Rewe

Carrefour rachète Billa Romanie à l’allemand Rewe. Si le gendarme de la concurrence donne le feu vert, le distributeur numéro 2 mondial ajoutera 86 supermarchés à son réseau en Roumanie. Le montant de la transaction n’a pas été communiqué.

Fondé en 1953 en Autriche, Billa compte actuellement 3.645 magasins dans huit pays, qui réalisent un chiffre d’affaires total de 13,02 milliards d’euros (chiffres de 2014). La chaîne a ouvert son premier magasin roumain en 1999 à Bucarest.

Précédemment Rewe avait déjà vendu ses magasins Billa en Hongrie, dont Spar est devenu le nouveau propriétaire.

Carrefour est déjà actif en Roumanie depuis 2001. Avant la reprise les Français y exploitaient 183 points de vente : 29 hypermarchés, 100 supermarchés Market, 43 magasins de proximité Express, 10 plus petits points de vente sous l’enseigne Contact, ainsi qu’un webshop.

Grâce à la reprise de Billa, Carrefour deviendra non seulement le plus grand acteur en Roumanie, mais renforcera également sa position de leader en Europe. Actuellement Carrefour est actif dans 35 pays avec plus de 12.000 points de vente et compte 380.000 collaborateurs qui accueillent quotidiennement 12,5 millions de clients. L’année dernière le chiffre d’affaires du groupe a atteint 100,5 milliards d’euros.

Source : retaildetail.be

Erreur n°1 quand on gère un projet de rupture : noyer le projet !

  

L’opportunité de rupture n’est guère attractive, et tous les chiffres parlent contre elle ! Dans son ouvrage « Relevez le défi de l’innovation de rupture», paru le 27 novembre dernier, Philippe Silberzahn, professeur à EMLYON Business School, analyse les enjeux de l’innovation de rupture, et donne les clés pour en tirer parti. Nous vous en offrons un extrait par jour cette semaine – soit cinq erreurs à éviter quand on gère un projet de rupture : le cadeau de fin d’année des Echos entrepreneurs !

L’erreur la plus importante quand on gère un projet de rupture est de le laisser se développer au sein de l’organisation existante. Il en résulte inévitablement un conflit avec l’activité actuelle. En effet, la gestion d’une entreprise consiste à allouer des ressources aux différents projets. Cette allocation se fait sur des bases rationnelles. Or quand elle alloue ses ressources entre un projet de l’activité actuelle et un projet de rupture, que voit l’entreprise ?
Pas d’historique, pas de chiffres

D’un côté, un historique, des chiffres permettant de mesurer l’opportunité, et notamment le retour potentiel sur investissement avec une relativement bonne précision. Comme l’activité existe depuis un moment déjà, le marché est important, il fournit des ressources immédiatement. De l’autre, le projet de rupture. Il n’y a pas d’historique, il est difficile d’obtenir des chiffres pour estimer le futur marché, celui-ci est encore de taille négligeable, on ne sait pas bien quand il sera profitable, ni même si les clients seront intéressés (souvent ils ne le sont pas, les études initiales pour la téléphonie mobile étaient ainsi négatives). En substance, l’opportunité de rupture n’est guère attractive, et il est difficile de lui allouer des ressources car tous les chiffres parlent contre elle, au contraire de l’activité actuelle. En outre, la pression concurrentielle incite à ne pas relâcher son effort sur son activité actuelle. Ce fut le cas pour Kodak qui, bien qu’ayant inventé la photo numérique, a favorisé son activité de film argentique, très rentable mais attaquée par Fuji, jusqu’à ce qu’il soit trop tard.
Une entité autonome

Le confit existe également parce que le projet de rupture nécessite un modèle d’affaire différent : des ressources (notamment humaines) différentes, des processus différents, des valeurs différentes, un réseau de partenaire différent, etc. Au contraire de l’innovation continue, l’innovation de rupture est en effet une autre activité qui nécessite une autre organisation. Pour protéger le projet de rupture, il faut donc le loger dans une entité autonome qui disposera de ressources, processus et valeurs adaptées à l’opportunité poursuivie.
Mettre longtemps avant de réussir …

C’est ce qu’a fait Nestlé, par exemple, avec le projet Nespresso. D’abord lancé au sein de Nestlé, Nespresso a connu plusieurs échecs. Il a ensuite été isolé dans une entité spécifique parce qu’il ne cadrait pas du tout avec le cœur de métier de Nestlé qui vend du café en sachets aux supermarchés, alors qu’il s’agissait de vendre une machine et des capsules en direct à des particuliers. Bouygues Télécom a procédé de même en isolant son offre low-cost B&You. Loger l’innovation de rupture dans une entité séparée est une condition nécessaire, mais elle n’est bien-sûr pas suffisante. Bien que séparé très tôt du reste de l’entreprise, Nespresso a néanmoins mis longtemps avant de réussir.
Source : les échos 

Imprimerie. L’entreprise JK papier fabrique les Post-it dans l’Orne

 

Le leader français de la fabrication du célèbre papier autocollant et des bloc-notes s’est installé cet été, zone de Beauregard à la Ferté-Macé (Orne). La société approvisionne des clients variés, des laboratoires pharmaceutiques à la SCNF.

Leader national

L’entreprise JK papier – initiales des prénoms des enfants du fondateur, Jérôme et Karine – vient de s’installer dans la zone Beauregard. Créée il y a plus de trente ans en Vendée, la société est le leader national de la fabrication du Post-it et de la sérigraphie.

Suite au départ en retraite de son gérant, l’imprimerie Compédit Beauregard, qui détenait déjà des parts de la société, a racheté 82 % du capital de JK papier en début d’année. Le transfert de cette dernière sur son nouveau site de 800 m2, où de nouvelles machines ont été installées, a eu lieu cet été.
Six salariés, dont deux viennent de Vendée, travaillent dans l’entreprise. Benoît Gallier, gérant, souligne « la complémentarité avec l’imprimerie Compédit Beauregard. JK est le premier client de Compédit, représentant 15 % du chiffre d’affaires et amenant du travail pour deux à trois salariés ».
Concurrence européenne

JK fabrique plusieurs types de produits, dont le Post-it sous la célèbre marque « Mémor-it ». Mais aussi le bloc-notes et bloc cubes imprimé sur quatre faces ou encore sous-main, des tapis de souris, des calendriers et des produits communicants adaptés aux besoins des clients. L’entreprise travaille avec du sur-mesure pour des quantités variant de quelques dizaines d’exemplaires à plusieurs centaines de milliers. « Nous proposons le meilleur produit pour le budget dont dispose le client », explique Benoît Gallier.

La clientèle se trouve sur tout le territoire français et s’étend même en Europe. « Nous avons peu de concurrence en France. Elle est surtout européenne. » JK papier approvisionne des clients prestigieux tels que Dior, des laboratoires pharmaceutiques, des cabinets comptables, etc. Il fournit aussi des blocs notes pour la SNCF ou les avis de passage de La Poste.
Certains clients sont locaux, de plus petite taille. « Nous fabriquons aussi des produits dérivés vendus dans les musées nationaux », rappelle Benoît Gallier, qui affirme « vendre du Made in Orne ». JK sera présent à certains grands événements du secteur en 2016 : salon de communication par l’objet de Lyon en janvier, salons professionnel de Lille en mars…

Contact : JK papier rue des Peuplier à la Ferté-Macé – tél.02 33 96 15 93

Source : entreprise ouest France 

La Poste: nouveau record en décembre

 

 Plus de 18 millions de colis ont été traité jusqu’au jour de Noël. C’est le quatrième record consécutif du groupe.

Les lettres et les colis sont toujours appréciés pour transmettre les vœux de fin d’année: du 1er au 24 décembre, la Poste a traité plus de 18 millions de colis. Depuis 2012, elle affiche ainsi un nouveau record pour la quatrième année consécutive. Certains jours de cette période de l’Avent, plus d’un million de colis ont été traités. En ce mois de décembre, pour pouvoir distribuer tous les envois de Noël dans les temps, la Poste a trié des colis en dehors des jours ordinaires.
Pour la 19e fois consécutive, la Poste apporte son soutien à l’opération «2 fois Noël». Jusqu’au 9 janvier 2016, tous les offices de poste réceptionnent les colis de dons destinés aux personnes défavorisées et les transmettent gratuitement à la Croix-Rouge suisse. Et grande nouveauté: la Poste récupère gratuitement les colis de l’opération «2 fois Noël» à domicile avec pick@home.
Cette année encore, la période de Noël a été synonyme d’intense activité à la Poste. Son personnel a traité plus de 18 millions de colis entre le 1er et le 24 décembre. En décembre 2013 et en décembre 2014, la Poste avait déjà atteint des records en traitant respectivement environ 17 et presque 18 millions de colis. Car cette année encore, pendant la semaine précédant Noël, plus d’un million de colis sont passés quasi chaque jour par les trois centres de tri de Daillens (Vaud), de Frauenfeld (Thurgovie) et de Härkingen (Soleure), soit environ le double du volume habituel. C’est pourquoi ce mois-ci, la Poste a assuré le tri des colis en dehors des jours ordinaires.
En outre, les facteurs ont exceptionnellement travaillé les deux samedis précédant Noël pour distribuer les colis. Dans les centres colis de Frauenfeld et de Härkingen, de nouvelles installations de tri ont permis d’augmenter la capacité de tri de 25%. D’ici fin 2016, le centre colis de Daillens sera également équipé d’une installation supplémentaire. Cela permettra de continuer à distribuer dans les temps tous les colis, malgré le volume croissant.
La distribution du courrier a elle aussi été à son comble pendant la période de l’Avent: les jours de pointe, le personnel de distribution de la Poste a distribué jusqu’à 20 millions d’envois. Malgré l’existence du SMS, de l’e-mail et des réseaux sociaux, la lettre traditionnelle est toujours plébiscitée: en 2015, la Poste a traité plus de 2 milliards de lettres adressées et a ainsi pu faire preuve de sa capacité de rendement. 
Pour l’opération «2 fois Noël», la Poste transmet les dons récoltés à la Croix-Rouge suisse (CRS). L’organisme distribue ensuite le contenu des envois à des personnes défavorisées en Suisse comme à l’étranger. Les produits particulièrement appréciés sont les biens de consommation courante comme les denrées non périssables, les produits d’hygiène et de toilette, les chaussures neuves, les fournitures scolaires et les articles pour tout-petits. Des colis virtuels peuvent être offerts jusqu’à fin janvier 2016 sur le site http://www.2xnoel.ch. La CRS achète les marchandises correspondantes et les distribue en Europe de l’Est.

Source : agefi 

Attentats : Les acteurs économiques de Paris flirtent avec les touristes sur la toile

  

#ParisWeLoveYou, #MaPlaceEstDansLaSalle… Les acteurs parisiens des secteurs sinistrés par les attentats multiplient les campagnes digitales pour se refaire une santé. Des initiatives qui consacrent la toile comme étant le lieu de la (re)reconquête du client.

Après #PrayForParis, #TousEnTerrasse ou bien encore le très « vintage » #FluctuatNecMergitur qui malgré ses 7 siècles d’âge a soudain acquis une résonance très contemporaine, preuve, s’il en fallait, de l’intemporalité du sentiment de résilience qu’il articule, les amoureux de Paris ont un nouveau hashtag derrière lequel se rallier : #ParisWeLoveYou. 
« S’unir pour renforcer l’attractivité de la destination France »

Déclinaison anglophone – au pluriel – du cri d’amour « Paris, je t’aime ! » qui donnait son titre en 2006 à un film collectif sur la ville lumière, ce slogan digital est le fil rouge d’une campagne de communication éponyme lancée par l’Alliance 46-2. Soit un groupement d’une vingtaine d’acteurs du tourisme français (Accor, Disneyland Paris, Le Groupe Lafayette…) créé il y a 2 ans qui, selon l’explication fournie sur son site Internet, « s’unissent pour renforcer l’attractivité de la destination France ». Une mission devenue cruciale depuis les événements tragiques du mois de novembre, lesquels ont exacerbé les difficultés du secteur. 
Un dispositif digital complet

Lancée le 15 décembre dernier, la campagne s’articule autour d’un dispositif digital complet qui comprend, outre le hashtag dédié, un social hub (sorte de mur virtuel où s’affichent les photos des internautes taguées #ParisWeLoveYou ) et un dispositif de « hashtags géants ». En guise d’explication, le site Internet parisweloveyou.fr joue les teasers : « Retrouvez votre photo de profil sur un hashtag géant #ParisWeLoveYou dans un lieu emblématique de Paris qui sera dévoilé très prochainement ! ». L’objectif est clair : capitaliser, de manière orchestrée, sur l’incroyable élan d’amour dont ont spontanément témoigné les internautes à l’égard de Paris suite aux attentats. (le 14 novembre dernier, «  »#PrayForParis avait été tweeté 8,6 M de fois). S’il est trop tôt pour connaître les retombées économiques de la campagne, un compteur intégré à la home page du site We Love Paris suit en temps réel son taux de pénétration. Le 22 décembre, #ParisWeLoveYou a été utilisé plus de 16 000 fois.
Aller plus loin dans la digitalisation 

La campagne est aussi l’occasion pour le secteur du tourisme de pousser plus loin sa stratégie digitale. Parmi la 60aine d’ambassadeurs » de la campagne au profil divers (AlloCiné, Carrefour, le Crazy Horse…), la Tour Eiffel a ainsi fait ses premiers pas sur Twitter dans la foulée, le 21 décembre. Une arrivée remarquée (+ de 13 000 followers en moins d’un jour) qui a donné lieu à d’étranges échanges dont Twitter a le secret. Extraits : Le Taj Mahal à la Tour Eiffel : « Welcome @LaTourEiffel. »  » La Tour Eiffel au Taj Mahal : « Thanks a lot @TajMahal ! » Un à un, les bâtiments du monde entier et a fortiori parisiens, se sont empressés de saluer l’iconique dame de fer. Qui n’est pas pour autant novice sur la toile comme en témoigne sa billetterie en ligne. Un service d’ailleurs proposé par la grande majorité des lieux touristiques parisiens. A titre d’exemple, les musées de la ville de Paris ont ainsi une page Internet depuis laquelle il est possible d’acheter des billets coupe-file pour les diverses expositions proposées. Le Centre des Monuments Nationaux propose pour sa part une cartographie en ligne des établissements situés à Paris offrant une billetterie en ligne. C’est le cas de 4 d’entre eux… sur 8. 
Source : e-marketing

Peut-on vraiment faire confiance à ses équipes

  

Le responsable du dernier projet en date a commis une erreur qui met en péril les résultats de l’entreprise pour ce trimestre ? Vous hésitez encore à déléguer une tâche importance à l’un de vos collaborateurs tant ses dernières prestations n’ont pas réellement répondu à vos attentes ? Le stagiaire, présent dans votre entreprise depuis quelques mois maintenant, ne vous donne pas une pleine satisfaction ? 

Toutes ces situations peuvent arriver de façon assez courante dans le cadre de la gestion et du développement d’une société, en tant que chef d’entreprise, il peut arriver que vous hésitiez à laisser votre confiance à vos collaborateurs à cause de ces désagréments. Doit-on toujours tout déléguer ou le chef d’entreprise n’est-il pas seul maître à bord dans certaines situations ?
La confiance en entreprise : de quoi parle-t-on précisément ?

On parle de confiance dès lors qu’un supérieur peut être à même de déléguer une tâche à l’un de ses collaborateurs sans mettre en œuvre un suivi et une surveillance de tous les instants. N’oublions tout de même pas que le mot « confiance » est issu du verbe « confier », cette racine nous permet de saisir véritablement toute l’ampleur de la problématique. Ainsi, le manque de confiance au sein d’une entreprise se traduit par une impossibilité pour le supérieur, quel que soit son rang et son poste, de déléguer, de confier des tâches à ses collaborateurs sans craindre des résultats de mauvaise qualité ou qui ne répondent pas complètement aux attentes et aux objectifs fixés.
Tout est question de mesure
Accorder toute sa confiance reviendrait à ne plus avoir aucun droit de regard, aucun recul sur le travail de ses collaborateurs, quand bien même les résultats ne seraient pas satisfaisants. A l’inverse, dire « non » serait la pire des solutions pour un dirigeant qui serait dans l’obligation d’exécuter par lui-même toutes les tâches qu’il pourrait confier à l’un de ses collaborateurs.

Il est primordial pour un chef d’entreprise, et pour le bon développement de sa société, de savoir s’entourer, de savoir choisir les personnes en qui l’on pourra placer une confiance totale, et s’adjoindre les services de personnes à qui l’on pourra déléguer des responsabilités sans craindre pour le futur de l’entreprise. La confiance se gagne sur le long terme, et un chef d’entreprise désireux de développer son activité dans les meilleures conditions ne peut, en toute évidence, accorder une pleine confiance immédiatement. A l’inverse, il ne peut pas ne jamais placer cette confiance en son équipe, sous peine de ne pas faire avancer son navire. Tout est donc une question de mesure.
source : Dynamique Mag

Les bons outils du dirigeant pour manager

  

Le travail d’un manager demande un suivi poussé du travail des équipes au quotidien, aussi bien au bureau qu’à distance. Pour cela, un dirigeant peut avoir recours à une palette d’outils performants qui viendra l’épauler dans sa tâche. Ils lui permettent à la fois de se simplifier la vie et de fournir de meilleurs résultats grâce à des fonctionnalités innovantes. Ainsi, quels sont les outils à conseiller pour faciliter le management de ses équipes ?

Le partage de documents

Avec les différentes activités à accomplir, un dirigeant peut vite se retrouver submergé sous les documents. Pour ne pas perdre de temps à les rechercher, une plateforme de stockage des documents sur le cloud rend également de grands services. Dropbox ou Google Drive sont des outils simples à utiliser, qui permettent aussi de partager les documents avec ses équipes à tout moment.

Les outils de communication (visioconférence, chats en ligne…)

La communication est essentielle pour un dirigeant qui manage. Un outil de visioconférence performant constitue le meilleur moyen de réaliser des présentations à distance et de communiquer de manière plus personnelle avec ses collaborateurs. En déplacement, il est pratique de conserver le contact en utilisant un outil de messagerie ou de chat en ligne adapté à l’entreprise. Ces derniers sont performants pour garder un lien avec vos équipes en continu. On peut notamment citer les solutions Skype, Gotomeeting ou même Google Hangouts (anciennement Google Talk) qui permet une communication instantanée à tout moment du jour (et de la nuit !)

Les outils de connaissance de son équipe

Tout bon manager doit connaître les points forts et les points faibles des membres de son équipe. L’individualisation du management semble la clé pour être efficace dans les consignes à donner et la gestion des relations humaines. Dans cette optique, les outils de Mindmappaing comme Mindjet (https://www.mindjet.com/) permettent à l’utilisateur de créer non seulement des graphiques de gestion de projet en mode collaboratif, mais également des « Personal Maps ». Il s’agit de cartes virtuelles qui regroupent l’ensemble des profils de vos collaborateurs, et qui précisent des informations variées comme le poste occupé, la situation familiale, l’adresse, le cursus professionnel et scolaire, les amis, les valeurs ou les loisirs. Un outil qui permet au manager de mieux connaître ses co-équipiers, et donc de les manager de façon plus motivante et plus efficace !

Les outils de planification

Prévoir est au cœur de l’activité d’un dirigeant. Pour cela, des solutions de planning en ligne dynamiques sont disponibles. Inspiré du diagramme de Gantt, ces outils permettent d’anticiper les retards et de juger en temps réel la progression du travail. Pour faciliter la planification des tâches, il est possible de recourir à un calendrier partagé en temps réel type Google Calendar.

Les logiciels de gestion de projets

Il est possible d’avoir recours à des logiciels dédiés au travail collaboratif, qui permettent de gagner un temps précieux pour toutes les activités de gestion. C’est un moyen pratique et efficace pour optimiser l’utilisation des ressources et assurer le suivi en ligne des projets. A ce titre, la solution Planzone constitue l’une des plus complètes qui soient à l’heure actuelle.

Les logiciels d’analyse, de planification et de gestion de projets

Un dirigeant a à sa portée différents instruments analytiques lui permettant de juger et d’améliorer les performances de ses équipes. Il est possible d’avoir recours à des logiciels dédiés au travail collaboratif, qui permettent de gagner un temps précieux pour toutes les activités de gestion. C’est un moyen pratique et efficace pour optimiser l’utilisation des ressources et assurer le suivi en ligne des projets. A ce titre, la solution Planzone constitue l’une des plus complètes. Elle regroupe l’ensemble des fonctions : Gantt, messagerie, calendrier, gestion des équipes et des tâches, document partagé… Le couteau suisse de la collaboration en ligne.

Source : Dynamique Mag