Scission de Metro Group

  

Le distributeur allemand Metro Group a décidé de scinder l’entreprise en deux entités : un groupe spécialisé dans la vente en gros et l’alimentaire, l’autre dans l’électronique grand public. Les deux entités seront cotées en bourse séparément.

Davantage de flexibilité

Cette scission a pour but d’accélérer le processus décisionnel au sein des deux entités, en vue d’améliorer la flexibilité et l’efficacité. La scission de Metro Group devrait être finalisée mi-2017.
Le groupe ‘Wholesole & Food’ comprendra Metro, Makro et les entreprise connexes telles que Real, alors que Media-Saturn et ses entreprises sœurs seront regroupés sous ‘Consumer Electronics’. Selon le CEO Olaf Koch la scission est une étape logique dans l’évolution de l’entreprise.
« Ainsi nos actionnaires détiendront deux leaders de marché bien positionnés, qui se focaliseront davantage sur leurs secteurs respectifs, ce qui créera une plus-value pour les clients, les employés et les partenaires », affirme Olaf Koch.
Olaf Koch dirigera le groupe ‘Wholesole & Food’ et Pieter Haas prendra les commandes du groupe ‘Consumer Electronics’. Actuellement ce dernier est membre du conseil d’administration chez Metro Group et CEO de Media-Saturn. La composition des conseils d’administration respectifs n’a pas encore été décidée.
La scission doit encore être approuvée par les actionnaires, mais certaines parties importantes ont déjà donné leur accord au projet. Tous les actionnaires de Metro Group recevront des actions dans les deux entités, proportionnellement à leur part actuel au sein du groupe.
Metro Group est l’un des plus grands groupes internationaux dans le secteur du retail, avec un chiffre d’affaires de près de 60 millions d’euros. Le groupe dispose de plus de 2.000 implantations dans 29 pays et compte environ 220.000 employés.

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Faut-il avoir fait une grande école pour devenir le big boss ?

 
Il commence par aborder la question par le haut. Faut-il avoir fait une grande école pour espérer devenir patron d’une entreprise du CAC 40 ? Pour François-Xavier Dudouet, la réponse, positive, ne fait pas de doute. « On veut une adéquation entre la fonction et la compétence, explique ce sociologue, co-auteur d’un ouvrage sur Les grands patrons en France. La compétence étant en principe sanctionnée par un diplôme, la France entretient un modèle dominant. » Difficile d’y échapper : les patrons du CAC 40 sont majoritairement issus de l’ENA, HEC et l’X. Mieux encore, certains affichent de vertigineux combo: X et l’ENA pour Frédéric Oudéa (Société Générale) ou HEC et l’ENA pour Stéphane Richard (France Télécom), entre autres… « La croyance selon laquelle la compétence tient à ces grandes écoles n’a jamais été prouvée, nuance le sociologue. On pourrait imaginer des docteurs d’universités dirigeants de ces grands groupes. Mais c’est ainsi que cela fonctionne en France. Le diplôme joue encore le rôle de marqueur. »
Retourner à l’école pour devenir patron

Pour autant, être patron en France ne se résume pas aux quelques happy few du CAC 40. « Au final, il y a deux types de dirigeants, l’entrepreneur qui a monté sa boîte et le dirigeant que l’on va nommer, résume Benjamin Stanislas, consultant Senior chez Clémentine. Par définition, le patron visionnaire n’a pas forcément fait de grandes études. Mais dans la seconde catégorie, on se dit quand même qu’un diplôme d’une grande école, c’est bien… » Signe de ce particularisme français, ce consultant a même vu des ambitieux reprendre des études pour gravir les échelons et briser une autre forme de plafond de verre. « J’ai déjà vu de mauvais polytechniciens. Mais j’ai surtout vu des profils avec des diplômes moyens faire une pause pour aller suivre une formation à Centrale, HEC ou suivre un prestigieux MBA. Bien sûr, ils y apprennent des choses, mais l’école permet aussi de profiter d’un réseau. »
Créer son propre poste (de big boss)

Mais d’autres ont trouvé la parade. « J’espère qu’il faudra de moins en moins avoir fait une grande école pour espérer diriger une entreprise », confie Christophe Bergeon, fondateur et dirigeant de Zest. Après une longue carrière dans les ressources humaines, cet ancien salarié a créé son entreprise, dont il est le big boss. « Les choses changent et je suis convaincu que la forte augmentation de créations de nouvelles sociétés, et notamment de start-up dans le numérique, vient de la volonté de plein de nouveaux diplômés à vouloir se créer des parcours qui leur seraient souvent interdits. Dans un grand groupe, le CV et la grande école ont encore un impact très fort. Mais quand on créé ou que l’on rejoint des structures de plus petite taille, tout cela a moins, voire pas d’importance. »
Être le big boss… avec un diplômé de grande école

« Il ne s’agit pas de dénigrer les grandes écoles, mais peut-être de réinventer un modèle », tempère Benjamin Stanislas. Mais s’il voit quelques avantages à avoir fréquenté une grande école, ce consultant invite les entreprises à revoir leur place dans l’organigramme. « J’ai ainsi vu des patrons de PME avec un diplôme universitaire moyen qui, arrivés à 30 ou 40 millions d’euros de chiffre d’affaires, se disent qu’ils sont peut-être arrivés au bout du modèle. » Pas besoin néanmoins de céder complètement sa place. « Soit il s’arrête là, soit il relance son affaire en embauchant quelqu’un avec, justement, cet autre profil. Je trouve que ces associations forment des binômes vraiment intéressants pour les entrepreneurs parce que je ne conseillerais pas spontanément à un entrepreneur de reprendre des études. Il a déjà en lui une capacité de prise de risque qui peut être complétée par un profil davantage manager. »
Et quelques exceptions sans grands diplômes

Reste évidemment d’éminents contre-exemples. Alexandre Malsch, cofondateur du groupe Melty, affiche une insolente réussite (103 salariés, une percée dans 32 pays et plus de 7 M€ de chiffre d’affaires) sans être passé par une grande école. « Je n’avais ni argent ni expérience, se souvient-il. Quand on est jeune, on n’a que sa motivation et sa passion à vendre. Il fallait donc y croire à 200 % et je savais que si je voulais percer, je devais monter une équipe de collaborateurs, chacun dix fois meilleur que moi dans son domaine. » Pierre Chappaz (passé par l’École centrale de Paris, lui, et fondateur de Kelkoo, Ebuzzing) investit aussi et accompagne l’entrepreneur. Mais pour rassurant qu’ils soient, ces parcours ne changent guère une réalité bien française. « Des parcours atypiques, j’en connais plein, nuance François-Xavier Dudouet. Mais il ne faut jamais oublier que ce ne sont pas des tendances statistiques. Des parcours comme celui de Xavier Niel avec Free restent des exceptions. »

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Singles fries, la frite à l’unité par Burger King

  Le géant du burger ne manque pas d’humour et tient encore l’occasion de faire du buzz sur la toile… Un bel exercice à l’approche du 1er avril et de son lot de blagues plus ou moins fines. On le croirait presque…

Il annonce, avec le sérieux qui le caractérise, film à l’appui réalisé par l’agence Buzzman, la sortie pour le 31 mars de la Single Fries, les premières frites vendues à l’unité et en plus disponibles en trois tailles : petite, moyenne ou grosse avec la sauce qui va bien le ketchup, la moutarde, la mayo, la curry, la barbecue. Plus la ficelle est grosse… La raison de cette « nouveauté » : après un Whopper si généreux, on n’a plus forcément l’appétit pour un cornet de frites 🙂 
Le film c’est ici http://youtu.be/mheyvx1kVJQ

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STARBUCKS VA LANCER DES CAPSULES COMPATIBLES AVEC LES MACHINES NESPRESSO

  
Surprise : Starbucks annonce le lancement d’ici l’été prochain de capsules compatibles avec les machines Nespresso. Le géant américain à beau avoir tenté d’infiltrer ses propres machines à capsules dans l’hexagone, ce fut un flop. Plutôt que de se retirer de ce juteux marché, la chaine originaire de Seattle a eu l’idée d’aller chatouiller l’un de ses principaux concurrents sur son propre terrain !

Starbucks vient donc de confirmer le lancement dans l’hexagone dès l’été 2016 de capsules de café compatibles avec les machines Nespresso. Quitte à froisser George Clooney. Profitant d’une image forte, la chaîne de café prévoit de distribuer ses dosettes dans les grandes surfaces, sur son site Internet et bien sûr, dans ses cafés.

Estimé à 200 millions d’euros rien que dans l’hexagone, le marché des dosettes compatibles Nespresso attire de plus en plus d’acteurs : avant Starbucks, ce sont les L’Or Espresso, Carte Noire et Café Ethical Coffee qui se sont essayés à concurrencer sur son propre terrain la filiale du groupe Nestlé. Et c’est sans parler des capsules à remplir soi-même, éclatant un peu plus encore un marché décidément imprévisible…

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Hololens : Microsoft invente la téléportation virtuelle !

  

La firme américaine a fait une toute nouvelle démonstration de son casque de réalité augmentée Hololens dans une vidéo impressionnante dans laquelle il est possible d’observer des téléportations virtuelles (ou holoportations). Incroyable non ?

Il est tout d’abord très utile de préciser que l’holoportation est une téléportation virtuelle, à ne pas confondre avec la téléportation quantique :

« La téléportation quantique utilise le phénomène d’intrication quantique pour téléporter une particule, la faisant disparaître de son point de départ et réapparaître instantanément au point d’arrivée », une définition issue du site PhysiqueQuantique.fr.

La différence est cruciale puisque là où la téléportation quantique « transporte » instantanément un corps physique d’un point A à un point B, l’holoportation permet de voir apparaitre devant soi l’hologramme d’une personne se trouvant ailleurs. Cette technologie est développée et mise au point par Microsoft, qui en a fait une impressionnante démonstration il y a peu.

En munissant deux personnes du casque Hololens, et d’une pièce équipée de caméras 3D, il est possible pour eux de se voir et converser tout en se trouvant à deux endroits différents. L’hologramme traduit les moindres faits et gestes de la personne équipée. Il est également possible d’enregistrer certains moments afin de les « revivre » ultérieurement, ou encore de s’amuser tout seul avec une projection holographique de soi-même dans la pièce où l’on se trouve.
Voici la vidéo de démonstration de Microsoft :

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5 sites utiles si vous voulez reprendre une entreprise

  

La reprise d’entreprise peut constituer un avantage pour tous les futurs entrepreneurs. Moins compliquée que la classique création d’entreprise, la reprise d’un modèle déjà existant permet d’appliquer sa touche personnelle. Quels sont alors les sites qui vous seront utiles pour reprendre votre future entreprise ?

La bourse de la transmission d’entreprise

BPI France reste la plateforme de reprise des entreprises de référence pour tous les particuliers et professionnels attirés par l’univers entrepreneurial. Avec plus de 100 000 annonces d’entreprises, commerces et autres boutiques disponibles, la plateforme en ligne profite aussi de ses nombreux partenariats avec les Chambres de commerce et ses prestataires. C’est ainsi l’occasion de profiter du réseau national de BPI France pour s’inscrire à la bourse de la reprise du site en ligne et dénicher les meilleures affaires grâce à une plateforme d’échange et de collaboration avec tous les prestataires du site.

Le réseau national des Chambres de commerce et d’industrie

Le site principal des Chambres de commerce et d’industrie constitue sans nul doute un outil précieux pour tous les éventuels repreneurs. Profitant d’un des réseaux les plus importants de France avec une présence départementale et régionale, le site des CCI se destine à l’aide et au conseil des entrepreneurs. Un guide complet de la reprise d’entreprise est ainsi disponible sur la plateforme en ligne, ce qui permet de dénicher un financement, trouver l’entreprise de son choix ou encore de négocier un statut juridique adéquat. Des informations complètes sont fournies aux particuliers et professionnels qui souhaitent reprendre une entreprise pour la développer.
La place de marché entièrement dédiée aux fusions et reprises

S’adressant en priorité aux repreneurs et créé pour faciliter la transmission des entreprises, le site en ligne FUSACQ est exclusivement composé de professionnels. Dans l’optique de fluidifier la transmission et la reprise des entreprises, la plateforme profite de ses nombreux experts en finance et gestion pour faciliter toutes les démarches des repreneurs. Une expertise est ainsi offerte aux entrepreneurs qui désirent déposer un projet de reprise, et les experts du site en ligne proposent alors une stratégie ciblée en fonction de leurs objectifs. Des formations sont également dispensées aux futurs repreneurs afin d’élaborer avec les partenaires du site FUSACQ le meilleur plan de financement possible.
L’accélérateur de projets en Île-de-France

Spécialisé dans la région Île-de-France qui représente le plus important bassin d’emploi du territoire, le site en ligne Creersaboite.fr est un accélérateur de projets très utile. Afin de profiter du soutien de la région Île-de-France et de son fort potentiel, la plateforme accompagne idéalement tous les futurs repreneurs dans leurs projets. Dénicher un financement, monter un projet de reprise, trouver des conseils avisés de la communauté ou encore suivre l’actualité en ligne des entreprises, le site Creersaboite.fr s’avère particulièrement utile. En partenariat avec la BREA, la Bourse régionale des entreprises artisanales, le site propose de nombreuses entreprises artisanales qui pourraient intéresser les futurs repreneurs.

Le réseau attitré de la transmission et de la reprise d’entreprise

Transentreprise se veut le réseau numéro 1 des régions et des Chambres de commerce et de d’industrie. Fondé afin d’aider tous les repreneurs à trouver leur entreprise, le réseau propose à ses membres des milliers d’annonces classées en fonction de critères précis. Les futurs entrepreneurs disposent ainsi d’un site en ligne avec un espace entièrement dédié à la reprise d’une entreprise en particulier. Plusieurs guides pratiques et des lettres d’information sont aussi disponibles afin de connaître avec précision le marché de la reprise d’entreprise.

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Google préparerait un concurrent direct de l’Amazon Echo

  
Amazon avait étonné en 2014 avec la présentation d’Echo, un haut-parleur intelligent intégrant l’assistant vocal Alexa. Avec Echo, les utilisateurs peuvent faire toute sorte de demandes à haute voix, comme des questions, des requêtes (« joue-moi telle musique »), et plus. Le produit était seulement proposé aux membres premium, il a ensuite fait son apparition pour tout le monde à l’été 2015. Depuis, Amazon a sorti des déclinaisons plus petites.
Amazon Echo

Beaucoup s’étaient amusés de l’Echo quand il avait été annoncé par Amazon en 2014. La roue a tourné aujourd’hui, puisque les utilisateurs commencent sérieusement à l’apprécier et se rendent compte de l’utilité. Et ils ne sont pas les seuls apparemment. Selon The Information, Google a un projet qui consiste à un sortir un produit similaire au haut-parleur d’Amazon. Peu d’informations sont données pour l’instant, nous ne savons pas si Google cherche réellement à le créer ou s’il s’agit d’une idée qui pourrait être abandonnée.

Google a l’avantage d’être très bon en ce qui concerne l’intelligence artificielle et l’assistant vocal (on le voit avec Google Now). Un haut-parleur intelligent à la sauce Google pourrait être meilleur que l’Echo d’Amazon. Cela reste à voir puisque rien n’est dévoilé pour l’instant.

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Microsoft veut financer le rachat de Yahoo!

 

Le groupe informatique serait en discussion avec plusieurs fonds d’investissement pour contribuer à un rachat des activités Web de Yahoo!

Le feuilleton Yahoo! n’en finit plus. Le groupe américain, dont les activités Web sont désormais en vente, aurait attiré l’intérêt de Microsoft. Le géant de l’informatique aurait déjà rencontré plusieurs fonds de capital-investissement afin de discuter d’une éventuelle offre, d’après les informations du site américain Re/Code. Il ne s’agirait a priori non pas d’un rachat à proprement parler, mais d’aider au financement d’une acquisition par l’un de ces fonds, d’une hauteur de plusieurs centaines de millions de dollars. Re/Code, qui cite des sources proches du dossier, précise qu’il s’agit de discussions préliminaires, et que Microsoft ne s’est pas encore engagé.
Un ancien projet de rachat

Microsoft est un vieux partenaire de Yahoo! Il avait même proposé de racheter l’entreprise en 2008, pour 45 milliards de dollars. L’offre avait été vite rejetée par la principale intéressée, car jugée trop basse. Microsoft est aujourd’hui associé à Yahoo! sur deux secteurs clé: la publicité et la recherche. Entre 2009 et 2015, le groupe de Marissa Mayer utilisait exclusivement Bing, propriété de Microsoft, afin de nourir ses résultats de recherche. Une négociation du contrat a depuis fait entrer Google dans l’équation. Microsoft reste néanmoins un partenaire solide de Yahoo! et veut s’assurer de sa bonne relation avec son futur propriétaire, si un rachat se confirme.

L’intérêt de Microsoft dans cette opération vient redonner du poids à la revente de Yahoo! Ce projet, résultat de pressions des investisseurs et actionnaires du groupe, a été admis du bout des lèvres par la PDG Marissa Mayer au mois de février. Cette dernière a néanmoins assuré que sa priorité restait le redressement de son entreprise. «Nous devons répondre aux attentes de nos investisseurs tout en prenant en compte la complexité de la situation», avait-elle expliqué dans une interview accordée à l’agence Reuters. La valorisation de Yahoo! est aujourd’hui estimée à 32,5 milliards de dollars. Cela comprend ses participations dans le groupe Alibaba ainsi que Yahoo Japan. Sans ces actifs asiatiques, la valorisation du groupe frôle plutôt les 8 milliards de dollars. D’après Re/Code, le conseil d’administration de Yahoo! souhaite pourtant se vendre à 10 milliards.
De leur côté, les investisseurs et actionnaires s’impatientent. Les tensions ont augmenté d’un cran jeudi, lorsque le fonds activiste Starboard Value a annoncé un plan de remplacement de l’intégralité du conseil d’administration de Yahoo! Il sera officiellement proposé lors de la prochaine assemblée générale du groupe, qui doit se tenir cet été. «L’équipe dirigeante de Yahoo! a de façon répétée déçu les actionnaires», a expliqué Starboard Value dans un communiqué. «Nous sommes extrêmement déçus par les mauvaises performances financières de Yahoo!, un management médiocre, de mauvaises pratiques en termes de recrutement et de rémunération, et le fait que le conseil ne puisse rendre des comptes.»

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Pourquoi les retards de paiement sont-ils le véritable problème de la croissance des TPE/PME ?

  

Le retard de paiement est un problème qui peut toucher les grandes entreprises et les PME tout autant. Ses répercussions sont toutefois plus lourdes chez les sociétés en voie de développement qui ont souvent besoin de fonds pour alimenter leur trésorerie.

Retards de paiement : un véritable frein pour la croissance des PME

Les retards de paiement constituent un problème de taille surtout pour les PME qui font preuve de beaucoup de tolérance afin de commercialiser leurs produits et d’asseoir leur réputation dans un marché très concurrentiel. Les crédits finissent toutefois par s’accumuler et par bloquer la croissance de ces entreprises naissantes. La médiation interentreprises rapporte que 20% des faillites qui touchent les PME sont dues à un retard de paiement.
Aux délais de paiements habituels s’ajoutent les retards non comptabilisés. Ce qu’il faut savoir, c’est que les clients utilisent de plus en plus de moyens détournés pour déroger aux paiements :

-facture incomplète

-adresse défaillante

-retard d’émission de bon de commande

Plus qu’un simple problème, les retards de paiements nuisent à l’économie française. La Banque de France affirme qu’en 2013, ces retards ont coûté près de 15 milliards d’euros à la trésorerie. Un chiffre considérable qui explique le désarroi dans lequel se retrouvent nos PME.
Les retards de paiements : un phénomène de cascades 

Les PME subissent des retards de paiements et deviennent ainsi victimes du manque de rigueur des grandes entreprises dont elles sont les fournisseurs. Malheureusement, cela finit par créer un phénomène de cascade puisque ces PME n’arrivent plus à payer par la suite leurs employés ou fournisseurs. Numericable-SFR a fini par acquérir la mauvaise réputation de l’entreprise qui ne paie pas ses fournisseurs. Bouygues Telecom, Valeo et Vinci sont également connus comme des mauvais payeurs.
La source du problème reste alors les grandes entreprises qui profitent de leur situation confortable et de leur réputation. De l’autre côté, les PME hésitent à signaler les mauvais payeurs de peur de perdre un gros client. Mais cette attitude hésitante est en voie de changer. Par exemple, la PME dijonnaise « Pacotte et Mignotte », fabricant de fenêtres, n’a pas hésité à saisir la médiation interentreprises pour des retards de paiement.
Comment y remédier ?

1-Avoir recours aux conventions d’affacturage qui consiste à vous faire payer par une entreprise spécialisée plutôt que par le client. Même si le montant de créance est réduit, vous avez au moins la certitude d’être payé dans les délais prévus.
2-Essayer d’obtenir un contrat de cautionnement (si vous êtes en position de force). C’est le dirigeant qui s’engage auprès de vous au lieu de la société.

3-Sur vos documents, indiquez clairement vos conditions de paiement : clauses de résiliation, clauses pénales, intérêts de retard. Ces indications permettent de sécuriser votre contrat et d’en assurer l’efficacité.

4-Avant de penser aux poursuites judiciaires, essayez de récupérer votre dû avec une procédure de médiation inter-entreprises. Si cette initiative ne marche pas, pensez à une mise en demeure par avocat. Cette démarche vous permettra de convaincre votre débiteur de vous payer avant de passer aux poursuites légales.
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Pantone et sa vision

Quand Pantone se construit une image hors de son secteur d’activité et s’associe à des marques ou produits du quotidien ça donne quelque chose comme ceci : 
Food   

    

 

Mode  

    
    
  

    
 

Objet publicitaire 

    
  
 

Film/Série 

  

   
Le Cosmétique  

    
 


Fast-food 

    

   

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Mikael Naud