Apple Pay : l’arrivée en France se précise

  
Après la Chine, c’est vers l’Europe qu’Apple devrait se tourner. Une annonce concernant le déploiement du service en France pourrait intervenir dans les mois qui viennent, peut-être au moment de la WWDC en juin. Car selon les Echos, la firme à la pomme aurait quasiment bouclé les négociations avec quelques banques hexagonales. Le lancement pourrait avoir lieu cet été ou cet automne.
Le partage du gâteau était évidemment au centre de ces discussions. A l’origine, les banques prélèvent 0,2% du montant d’une transaction via Apple Pay mais selon le quotidien, le géant est prêt à faire des concessions, comme en Chine. Reste que le service ne sera pas lancé par toutes les banques partenaires en même temps, preuve qu’Apple a du négocier au cas par cas.
Reste un petit caillou dans la chaussure d’Apple : Orange, premier opérateur mobile français. Ce dernier s’étonne ainsi que l’iPhone en général et ce service en particulier ne soit pas compatible avec Orange Cash qui permet également de régler ses achats avec son smartphone, via la technologie NFC. 
« Recours possible » 

Mais malgré les appels du pied de l’opérateur historique, Apple fait le mort. « Non, il ne m’a pas répondu. Je m’apprête à le relancer en essayant d’être un peu plus persuasif. J’espère pouvoir débloquer la situation avec Apple très rapidement. Cette ignorance, ou peut-être est-ce un refus déguisé, pose un problème de concurrence », a déclaré le patron du numéro un français des télécoms », a ainsi déclaré Stéphane Richard à propos de Tim Cook sur Radio Classique.
Orange Cash compte environ 100.000 utilisateurs d’après l’opérateur : « C’est un très beau succès surtout si l’on considère que pour l’instant l’application n’est pas disponible sur les iPhones », ajoute le p-dg.
Orange et Apple sont des partenaires historiques mais l’opérateur n’entend pas non plus se laisser déborder : « Bien sûr que l’on a des recours possibles. Les procédures de concurrence sont là pour tout le monde. Je ne suis pas du tout en train de m’orienter vers un contentieux, je n’ai pas envie de m’orienter vers cette voie-là, mais je suis troublé par le temps qui est mis à nous apporter cette réponse ». Le message est clair.
Mais avec le lancement programmé d’Apple Pay en France, on ne peut que douter de la possibilité de cette compatibilité. Orange risque bien de devoir faire avec…

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Que risque-t-on à insulter son boss en public ?

  

Et la liberté d’expression bordel ? « En entreprise, on peut dire ce que l’on veut mais si on ne peut pas prouver ce que l’on avance, alors ce sera considéré comme un abus et donc passible d’une sanction », explique Éric Rocheblave, avocat spécialisé en droit du travail. Comme Serge Aurier, le fameux joueur du PSG devenu célèbre pour ses frasques à propos de son coach, vous risquez d’abord une mise à pied à titre conservatoire en attendant le verdict. Cette sanction prise par votre employeur pouvant aller de l’avertissement au licenciement pour faute grave. Donc si vous traitez votre boss de « connard » ou de « voyou », à vous, devant le conseil de prud’hommes, d’apporter la preuve de ce que vous avancez. Du moins, voilà pour la théorie car en pratique, les choses sont évidemment plus nuancées.
Tout dépend de… l’insulte

En fait, insulter son boss n’a pas la même portée selon la teneur des propos tenus, leur récurrence, les circonstances, le lieu de la juridiction compétente, la position hiérarchique mais aussi l’ancienneté dans la boîte. « Selon que vous êtes cadre ou ouvrier, les juges n’apprécieront sans doute pas vos propos de la même manière. Un cadre est sensé montrer l’exemple », illustre Me Rocheblave. De même, ils apprécieront les circonstances. Ainsi ils prennent en compte la situation du salarié et les éventuelles pressions ou harcèlement dont il a fait l’objet et qui peuvent expliquer un dérapage verbal. Et puis, ce qui peut être considéré comme une insulte à Marseille peut avoir une connotation limite affectueuse dans le Nord. N’est-ce pas biloute !
Le piège des réseaux sociaux

Maintenant, passons aux insultes proférées sur les réseaux sociaux comme Facebook, Twitter ou autre Periscope (qui n’en finit pas de remercier Serge Aurier pour la publicité gracieuse). « Publier des insultes en rapport avec son entreprise et/ou son employeur sur son mur Facebook ou tout autre réseau social revient à les rendre accessibles au plus grand nombre. À court terme, l’auteur risque le licenciement pour faute grave mais encourt également un risque au pénal. Soit jusqu’à 12 000 euros d’amende pour une injure classique et jusqu’à 22 500 euros pour une injure à caractère raciste assortie ou pas d’une peine d’emprisonnement », commente Virginie Ribeiro, avocate parisienne. Toutefois attention, la jurisprudence sur le sujet est plus nuancée. Ainsi, un arrêt du 10 avril 2013 stipule qu’une seule publication sur un réseau social ne suffit pas pour constituer le délit d’injure publique. « Les juges ont estimé que les destinataires étaient très ciblés et donc qu’il s’agissait d’une communauté d’intérêts. Le lieu d’expression perd son caractère public pour revêtir un aspect privé », précise Me Ribeiro. Dans ce cas-là, il s’agissait d’un groupe de personnes liées par une appartenance commune, des aspirations et des objectifs partagés. « Sur Facebook ou ailleurs, si on restreint ses publications en bloquant les amis de ses amis ou tout autre action de paramétrage, on limite les risques », conclut-elle. Mais le plus sûr moyen d’éviter ce genre de conflit est évidemment de rester courtois.
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Insolite !! Cette horloge fonctionne Sand pile, sans mécanisme et sans électricité… Possible?

  

Julldozer habite à Toulouse et il adore inventer des produits insolites et étonnants. Le dernier en date vaut son pesant d’or car il se présente sous la forme d’un cadran solaire… numérique. Et attention car l’appareil n’embarque ni piles, ni moteur, ni électronique, ni quoi que ce soit d’autre. Mieux, il a été entièrement conçu à l’aide d’une imprimante 3D.

L’appareil a un look totalement atypique et il se présente sous la forme d’un pot transparent équipé d’un demi cylindre capable de pivoter dans un sens ou dans l’autre.
Ce cadran solaire est capable d’afficher l’heure au format numérique. Dingue, non ?

Au premier abord, il est très difficile de déterminer la fonction de l’objet mais il suffit de le mettre en place à l’extérieur en pleine journée pour que la magie opère.
Un cadran solaire au format numérique

En inclinant le demi tube dans le bon sens, le cadran sera effectivement capable d’afficher l’heure… au format numérique. A ma connaissance, il est le premier cadran solaire à être capable d’une telle prouesse.
Là, vous devez sans doute vous demander comment ça fonctionne, non ? En réalité, c’est assez simple. Le tube de l’appareil compte des dizaines de trous, avec de nombreuses aspérités en plastique. La disposition de ces éléments n’est évidemment pas le fruit du hasard puisqu’ils utilisent l’inclinaison des rayons du soleil pour projeter la bonne heure.
L’heure va donc changer à mesure que le temps passe, en fonction de la position de la Terre par rapport au Soleil.
Tout n’est évidemment pas parfait et le plus gros défaut de ce cadran, finalement, c’est qu’il ne fonctionne que de 10 heures à 16 heures. En outre, l’heure change toutes les vingt minutes seulement et il sera donc impossible de connaître l’heure exacte, à la seconde près.
Ceci étant et malgré ces quelques limitations, ce cadran solaire n’en reste pas moins des plus impressionnant. Si l’aventure vous tente, sachez qu’il est parfaitement possible de l’acheter en vous rendant sur la boutique Etsy de l’inventeur. Il faudra débourser 69 € pour profiter de ses services.
Le produit n’est pas donné, c’est vrai, mais vous aurez tout de même le choix de la couleur du plastique et de l’hémisphère de la planète. En outre, le produit peut passer de l’heure d’été à l’heure d’hiver grâce à une simple rotation du tube.

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