Nestlé investit 42M $ dans une start-up

logo

Le géant suisse de l’alimentation Nestlé va investir 42,5 millions de dollars (38,5 millions d’euros) dans Pronutria Biosciences, une jeune pousse américaine spécialisée sur les produits à base d’acide aminés, a-t-il annoncé mardi.

Les fonds, investis par sa filiale Nestlé Health Science, serviront à financer les recherches notamment autour d’un produit expérimental appelé PN-107, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué.

Ce composé peut potentiellement être utilisé pour traiter les problèmes de perte de masse musculaire, notamment après une période prolongée d’immobilisation ou d’alitement.
La santé et le bien-être sont un des axes stratégiques sur lesquels le groupe suisse a mis l’accent ces dernières années pour redynamiser sa croissance alors que les marges dans le secteur de l’alimentation traditionnelle sont sous pression face à un climat de consommation en berne.

Source

Publicités

Le community manager doit-il profiter des nouveaux boutons de réaction mis en place par Facebook ?

201539881f96148e415371ab9d0d4d10

L’explosion des réseaux sociaux n’a pas échappé aux responsables marketing. Parmi ces derniers, Facebook tient le haut du pavé. Avec 1,59 milliard d’abonnés dans le monde dont 30 millions en France (chiffres 2016 publiés par l’agence Tiz), Facebook est en effet devenu incontournable pour les entreprises en matière de recherche de notoriété. En charge de la stratégie sociale de l’entreprise via différents réseaux sociaux, les community managers, disposent depuis peu d’un moyen d’analyse de leurs actions sur Facebook. Le fameux réseau social de Mark Zuckerberg déploie désormais des boutons de réaction aux publications. Que vont-en en faire les community managers ?

Les nouveaux boutons Facebook

Jusqu’à présent les abonnés Facebook ne pouvaient que « liker » ou pas sur une publication. Un moyen de réaction très limité qui n’offrait pas de nuances. Même si ces nouveaux boutons n’incluent pas l’option « je n’aime pas » pour ne pas dissuader les abonnés de publier, les boutons love, haha, wow, sad et angry vont apporter des moyens d’analyse de chaque publication. Concrètement, lorsque l’abonné survole le fameux pouce levé bleu, les nouveaux émoticônes apparaissent pour offrir la nouvelle gamme de réactions.

Un plus en matière d’analyse émotionnelle

Avant cette évolution de Facebook, le community manager ne pouvait que quantifier le nombre de vues d’une publication, de partages et de followers de la page et catégoriser ces derniers en fonction de leur âge, leur genre et leur nationalité. Cette analyse succincte permettait de mesurer l’audience d’une page mais la réceptivité de ses publications ne pouvait s’appréhender qu’à la lecture fastidieuse des commentaires. Même l’analyse au cas par cas de chaque publication ne permet qu’une vision très sommaire de son impact. Dans le nouveau panel de réactions, on peut s’attendre à ce que les abonnés FB contournent l’absence du bouton « j’aime pas » en cliquant sur l’émoticône rouge « angry » (colère). En tout état de cause, le simple décompte des diverses réactions va apporter une plus-value certaine à l’analyse des actions menées sur FB par les services marketing. Il sera désormais possible d’avoir directement un aperçu des émotions suscitées par une publication.

Offrir plus de réactivité

Les nouveaux boutons de réactions de Facebook sont attendus depuis longtemps par tous ses utilisateurs. Ils ne constituent pas un outil d’analyse 100% fiable mais vont permettre d’appréhender rapidement la réception d’une publication par la communauté et d’agir en conséquence. Une publication par exemple qui susciterait de manière non voulue la colère pourrait être rapidement supprimée avant de devenir virale. Une manière de limiter les risques de bad buzz ! Au contraire, une publication adorée sur Facebook pourrait être diffusée sur l’ensemble des réseaux sociaux voire déclinée sur des supports plus traditionnels pour en augmenter l’impact positif. Facebook pourrait donc servir de plateforme test en temps réel d’un plan marketing plus global.

Meilleure analyse, plus de réactivité, diminution des risques, les community managers vont adorer ces nouveaux boutons facebook qui semblent taillés sur mesure pour eux ! Le chef d’entreprise concerné devra cependant garder un certain recul sur la statistique issue de ces nouveaux émoticônes. L’émotion sur les réseaux sociaux est instinctive, immédiate et sans réelle analyse de l’information donnée ! Bref, du spontané à prendre pour ce qu’il est : ni plus, ni moins !

Source

Microsoft annule Fable Legends et compte fermer deux studios, dont Lionhead

0320000008372994-photo-project-knoxville

Dans un communiqué publié lundi, Microsoft annonce l’annulation du développement de Fable Legends, mais également du jeu Knoxville. Les deux studios en lien avec ces projets vont fermer.

Triste journée pour deux projets de Microsoft, qui sont non seulement annulés, mais voient leurs développeurs sur la sellette. Le premier, le plus médiatisé, s’avère être Fable Legends, la suite de la franchise initiée par Peter Molyneux au sein du studio Lionhead. « Nous sommes en discussion avec les employés concernant le projet de fermeture de Lionhead Studios, basé au Royaume-Uni » explique Microsoft dans un communiqué. L’entreprise prend moins de pincette pour évoquer l’avenir de Press Play Studios, basé au Danemark : le studio va fermer ses portes, et la décision semble cette fois-ci actée. Du coup, Knoxville, le jeu sur lequel planchaient les développeurs, est lui aussi annulé.

Knoxville devait être un jeu de survie proposé exclusivement sur Xbox One. Il avait été plébiscité en août 2015 par la communauté de joueurs Xbox, par l’intermédiaire d’un vote dans lequel Press Play proposait trois concepts de jeux. Le titre était présenté comme un survival participatif, où la communauté de joueurs allait être très solicitée. Parmi les inspirations, les développeurs évoquaient notamment les films Running Man et Hunger Games.

Quant à Fable Legends, annoncé durant l’été 2013, il comptait parmi les premiers titres annoncés par Microsoft pour développer une expérience cross-play entre la Xbox One et Windows 10. La bêta du titre était attendue au printemps 2016 : le développement était donc bien avancé.

Se concentrer sur des franchises « enthousiasmants »

« Ces changements ont lieu alors que Microsoft Studios continue de s’investir dans le développement de jeux et de franchises qui enthousiasment les joueurs, et auxquels ils veulent jouer » résume Hanno Lemke, le directeur général de Microsoft Studios Europe. Il cite des titres comme Quantum Break, de Remedy, qui sortira en avril sur Xbox One et PC, ou encore Sea of Thieves du studio Rare. Ori and the Blind Forest de Moon Studios est également évoqué, comme caution indé – le jeu est sorti il y a un an. On peut donc en déduire que les deux titres annulés n’étaient pas assez prometteurs au goût de Microsoft, ou, en tout cas, plus dans la lignée de ce que voulait faire Microsoft.

0320000008372996-photo-fable-legends

Source