Lidl s’implante aux Etats-Unis et affiche ses ambitions

Grande distribution – Lidl veut franchir l’Atlantique. La chaîne allemande de grande distribution prévoit l’ouverture d’une centaine d’enseignes aux Etats-Unis d’ici une année. Au pays de l’oncle Sam, les acteurs historique du marché ne comptent pas se laisser faire sans broncher.

Lidl va ouvrir cet été ses premiers magasins aux Etats-Unis, a annoncé mercredi le groupe allemand de supermarchés à bas coûts. Son objectif est d’en avoir 100 au bout d’un an. L’entreprise précise son intention d’ouvrir ses 20 premiers magasins en Virginie, en Caroline du Nord et en Caroline du Sud. Lidl, qui exploite plus de 10’000 magasins dans 27 pays en Europe, est en pleine phase de recrutement aux Etats-Unis. Cette implantation est susceptible de secouer le secteur de la distribution dans le pays.

Redoutant ce nouvel arrivant sur le marché, les distributeurs américains ont d’ores et déjà pris les devants. Kroger, numéro deux du secteur derrière Wal-Mart, a développé sa propre chaîne à bas coûts, Ruler Foods. Le groupe de supermarchés bio Whole Foods a de son côté lancé des magasins à prix moins chers sous le nom de « 365 ».
L’idée était dans l’air depuis 2015. 

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Lidl fait-il peur?!

Le géant de la distribution a assigné son rival allemand pour dénoncer ses publicités télévisées. Il estime que les produits promus ne sont pas toujours disponibles pendant 15 semaines comme l’exige la réglementation. Intermarché veut se joindre à lui pour faire condamner Lidl.

Verra-t-on bientôt un bandeau défiler dans les films publicitaires de Lidl avec un message indiquant que l’enseigne a été condamnée pour publicité mensongère? C’est en tout cas ce que demande Carrefour, son rival, qui l’a assignée devant le tribunal de commerce d’Evry. Le distributeur français entend faire condamner Lidl pour ne pas avoir respecté la réglementation sur les promotions à la télévision. Elle stipule que les produits promus doivent être disponibles dans tous les magasins et cela pendant 15 semaines d’affilée. Or tel n’est pas le cas selon les avocats de Carrefour qui plaideront au fond lors d’une audience fixée le 22 février. L’été dernier, Carrefour avait obtenu de faire suspendre leur diffusion, dans le cadre d’une procédure en référé. A présent, le groupe demande une réparation «en nature» du préjudice.
Intermarché veut aussi faire condamner Lidl

De manière très inattendue, sa démarche a reçu il y a quelques semaines le soutien de la chaîne Intermarché, qui souhaite s’associer à l’assignation en apportant des pièces au dossier. «C’est du jamais vu, peste Michel Biero, co-gérant de Lidl France qui voit là des manœuvres dilatoires pour freiner la dynamique de son enseigne. Nous avons fait les mêmes tests chez Carrefour et leurs produits n’étaient pas disponibles. Qu’ils continuent à s’amuser avec ça au lieu de faire du commerce.» Lidl affirme disposer d’une hotline qui permet aux clients de trouver le produit en promotion dans les magasins. Crème anti-rides à 2,99 euros, mixeur à 19,99 euros ou gants de sécurité à 6,99 euros…

Cette attaque témoigne de la dureté de la bataille que se livrent les enseignes de distribution en France. A défaut de pouvoir s’aligner sur les prix de la chaîne discount, souvent extrêmement bas, les concurrents sortent leurs griffes. Récemment, Intermarché a réalisé un spot publicitaire où l’on voyait un acteur faisant la grimace alors qu’il goûtait un produit de son rival allemand. «Quand Lidl fait tester ses produits par des comédiens, chez Intermarché, c’est vous qui testez», disait une voix off.
Une montée en gamme qui gêne la concurrence

En 2012, la chaîne, jadis hard-discount, a pris un virage stratégique majeur en décidant de monter en gamme. Depuis, elle ne cesse de gagner des parts de marché. Lidl a investi des dizaines de millions pour rénover ses magasins, agrandir son parc, et renforcer la pression commerciale. L’an dernier, selon le magazine LSA, ses investissements publicitaires ont progressé de 65% à 350 millions d’euros bruts, dont un tiers à la télévision. Et l’enseigne a recruté 350.000 foyers parmi ses clients. Certes, avec 5% de parts de marché Lidl est loin derrière Carrefour, mais elle vient chasser de plus en plus sur ses terres urbaines. En Ile-de-France, son réseau compte déjà 164 magasins. Ce sera le double dans 4 ans!
La semaine prochaine, la chaîne de distribution se paiera même le luxe, pour la troisième année consécutive, d’occuper un stand au salon de l’agriculture afin de rencontrer les agriculteurs et de promouvoir ses accords avec les filières. Sans craindre à priori de voir ses installations saccagées comme souvent les magasins de ses concurrents en France. L’enseigne est aussi devenue l’un des principaux vendeurs de vins de Bordeaux en France, proposant des grands crus comme château Pape Clément ou Yquem à l’occasion des foires automnales. A la limite de la provocation pour les concurrents.
Un expert judiciaire pour le label « Meilleure chaîne de magasins »

La contestation de la pub télévisée des produits Lidl n’est pas le seul front ouvert par Carrefour. Le leader français de la distribution s’interroge également sur le label de «Meilleure chaîne de magasins de l’année» que met en avant son rival dans toute sa communication. Ce titre lui est décerné, dans la catégorie hypermarchés et supermarchés, à l’issue d’une étude menée auprès de consommateurs interrogés par Q&A Research & Consultancy. Le groupe dirigé par Georges Plassat a décidé de regarder cela de plus prêt. En quelques mois, le nombre de sondés est passé de 27.000 à 159.161 personnes. Pour en avoir le cœur net, il a donc demandé la nomination d’un expert judiciaire au Pays-Bas où est basée cette société afin de comprendre la méthodologie. Et s’assurer que ce ne sont pas des robots qui cliquent à la place des humains.

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Sequana : l’improbable menace à 138 millions

Condamné à verser 138 millions de dollars à British American Tobacco, le papetier français va faire appel.

Alors qu’il traverse déjà une passe difficile, Sequana voit revenir planer au-dessus de sa tête un nuage noir qui le poursuit depuis plusieurs années. Vendredi soir, la justice britannique a condamné le papetier français à verser 138,4 millions de dollars (130 millions d’euros) au géant du tabac British American Tobacco (Lucky Strike, Dunhill…). Sequana a aussitôt décidé de faire appel de ce jugement, qui intervient après une première décision favorable à BAT en juillet. « Nous avons des arguments juridiques forts à faire valoir », indique le PDG, Pascal Lebard, dans un entretien téléphonique, insistant sur le fait que, l’appel étant suspensif, le groupe « ne doit rien payer aujourd’hui ».
Cela devrait repousser encore de douze à dix-huit mois l’issue de ce feuilleton dont la source remonte à… une rivière américaine. L’affaire est alambiquée. En 2010, après des années de contentieux, les Etats-Unis réclament à neuf fabricants de papier d’engager des travaux de dépollution de la Fox River (Wisconsin), contaminée par des rejets toxiques pendant plusieurs décennies. Parmi ceux-ci figure un producteur de papier carbone qui, au fil des rachats, s’est retrouvé dans le portefeuille de BAT, puis de Sequana, qui l’a lui-même revendu en 2009.
Potentiel coup dur

C’est cette société, Windward Prospect, chargée de régler la facture, qui est au coeur du litige : BAT, en tant que créancier de Windward, estime que Sequana n’avait pas suffisamment provisionné le risque lié à cette affaire au moment de vendre la société et l’accuse d’avoir perçu deux dividendes illicites de la part de celle-ci, en 2008 et 2009, pour un montant total de 578 millions d’euros – une somme qu’il veut récupérer. Des accusations que réfute le groupe français. La juge de la High Court de Londres chargée de ce litige ouvert depuis 2013 a considéré que le versement des dividendes était licite, mais, en vertu d’une spécificité de la loi britannique, a validé la demande de BAT portant sur le deuxième dividende versé en 2009 (de 135 millions d’euros).
Si ce jugement venait à être confirmé en appel, l’affaire porterait un coup aux finances de Sequana. Spécialisé dans la production de papier et la distribution d’emballages, il a publié une perte nette de 28 millions d’euros au premier semestre 2016. Son chiffre d’affaires annuel est par ailleurs attendu en recul par rapport aux 3,3 milliards de 2015. Après avoir cédé plusieurs actifs ces deux dernières années, il doit décider du sort de sa division dédiée au papier pour billets de banque d’ici à la fin du premier semestre.

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Circle Printers, acquisition de Roto Smeets


Un acteur unique avec des « capacités sans précédent »

Selon l’accord conclu par les deux entreprises, CirclePrinters Holding acquiert les actions et activités opérationnelles de Roto Smeets Group. L’objectif des deux sociétés est de créer « un nouvel acteur unique précédent dans le secteur de l’imprimerie et des médias », ont-elles annoncé.
Basé à Amsterdam, l’imprimeur CirclePrinters opère en Autriche, en Belgique, en Finlande, en Allemagne et en Espagne. Le groupe emploie 15 000 salariés.
Spécialisé à la fois dans les médias et les arts graphiques, Roto Smeets group est basé aux Pays-Bas et possède également des activités en Hongrie. Le groupe comprend deux divisions : une division imprimerie et une division communication marketing sous la marque MPG. Le groupe comprend 1 000 salariés.
« Ensemble, nous bénéficierons d’économies d’échelle dans les opérations, le marketing et la vente, et l’approvisionnement, entraînant une optimisation de nos portefeuilles de commandes », a commenté Joost de Haas, PDG de Roto Smeets Group.
L’opération doit encore être approuvée par les autorités de la concurrence en Autriche, l’avis du Comité central d’entreprise de Roto Smeets Group et les actionnaires des deux groupes. L’accord doit être conclu d’ici fin mars 2017.

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Fish & mix by Auchan

Auchan teste un nouveau concept de vente assistée au stand marée : un « bar à papillotes » baptisé Fish and Mix. Le client choisit le poisson, les ingrédients qu’il veut y ajouter, l’assaisonnement et repart avec sa papillote prête à cuire.
Le concept a fait son apparition dans l’hypermarché d’Englos (59) en octobre dernier. Avec des résultats suffisamment intéressants pour qu’Auchan l’installe ensuite à Cambrai (59) début janvier puis à Val d’Europe (77) la semaine dernière.
L’offre Fish and Mix cumule pour elle l’attrait de la personnalisation de la recette et un prix à la portion à la fois attractif et directement lisible. La papillote est vendue 1,50 à 2,50 euros. À la maison, elle se place au four traditionnel ou au micro-ondes.
Le « bar » à papillote étant organisé sur une table roulante, il peut être monté pour des animations ponctuelles.

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Les fruits et légumes « Monoprix tous Cultiv’acteurs » arrivent en magasin

Monoprix renouvelle ses filières fruits et légumes avec des engagements supplémentaires en matière de bonnes pratiques agricoles. Une nouvelle signature fait son apparition : Tous cultiv’acteurs. La gamme est arrivée en rayon ce 8 février.
Depuis 2008, les filières de l’enseigne étaient baptisées « partenariat agricole Monoprix » et impliquaient une trentaine de fournisseurs de fruits et légumes. Cette marque propre, qui représentait environ 30% des ventes du rayon, cède donc la place à Tous cultiv’acteurs.
Les producteurs déjà partenaires du distributeur l’accompagnent aujourd’hui dans ce virage. « Nous prévoyons déjà de faire progresser la démarche et d’étendre l’offre », annonce Philippe Tettamanti, le directeur des achats produits frais et métiers de l’enseigne.
Le principal changement apporté par Tous cultiv’acteurs repose sur l’adossement au cahier des charges du label privé Bee Friendly. En complément des engagements déjà formalisés en matière de goût et de pratiques agricoles, les producteurs mettent en place un programme de suppression des pesticides jugés responsables de la disparition des insectes pollinisateurs.
« La protection des abeilles est un sujet auquel les consommateurs sont de plus en plus sensibles », observe Philippe Tettamanti. Peu importe qu’il soit réducteur au regard de l’ensemble des bonnes pratiques agricoles, le thème est facile à exploiter dans la communication de l’enseigne (et Monoprix, en cette période de lancement, ne s’en prive pas).

Côté producteurs, ce cahier des charges représente en revanche une vraie nouvelle contrainte. Même s’il s’agit surtout, en réalité, de prendre de l’avance sur l’évolution de la réglementation. Les pesticides de la famille des néonicotinoïdes (les plus souvent dénoncés par les apiculteurs) seront partiellement interdits en France en 2018 et totalement prohibés en 2020.
« Le label Bee Friendly a fait évoluer nos pratiques agricoles, confirme Jean-Luc Soury, le directeur de la coopérative Limdor (pommes du Limousin). Nous sommes volontaires pour mettre en œuvre des actions ambitieuses visant à se passer non seulement des néonicotinoïdes mais également de 24 autres pesticides toxiques pour les pollinisateurs. Fin 2017, nous allons ainsi mettre en place 2000 ruches dans nos vergers. C’est un pari audacieux dont l’initiative Monoprix Tous cultiv’acteurs est à l’origine. »
« Mieux vaut être précurseurs qui suiveurs, abonde Delphine Nicolaï, la présidente de Nelfruit (pommes et poires dans la Somme). Le cahier des charges Bee Friendly est très exigeant, mais nous voyons dans ce programme un véritable challenge qui nous aide à prendre un temps d’avance sur nos concurrents. »
Peu de fournisseurs de Monoprix, à ce stade, sont déjà labellisés Bee Friendly. Les autres se sont engagés dans une démarche de progrès visant à obtenir la certification d’ici trois ans.
Une conversion que le distributeur accompagne sur le plan technique en finançant du conseil d’ingénieur agronome et en organisant les échanges d’expériences entre producteurs. Une contractualisation garantit évidemment la fidélité de l’enseigne durant toute la conversion, mais sans versement d’aides ni prix d’achat « subventionnés ». « Pour nos clients, le lancement de la démarche Tous cultiv’acteurs ne change pas le prix des fruits et légumes en rayon », assure Philippe Tettamanti.
La nouvelle signature Tous cultiv’acteurs, pour l’heure, reste réservée aux fruits et légumes. La question de l’étendre aux autres rayons métiers de l’enseigne n’est pas tranchée.

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Monoprix repense l’e-shop MonShowroom, qui devient MSR


De très grandes images, alliées à une typographie noire épurée, MSR entend davantage ressembler à un blog qu’à un site de commerce en ligne. Oubliant son nom d’origine, MonShowroom.com, la nouvelle plate-forme se distingue fortement du site des débuts et de son logo rose et noir. Une transformation opérée par l’équipe de Monoprix. Fondé par Séverine Grégoire et Chloé Ramade en 2006 et acquis par le groupe Casino en 2012, le site avait déjà subi un lifting fin 2015. En rachetant Monoprix cette année-là, Casino confie alors la stratégie et la gestion du pure player à l’enseigne de centre-ville.

Ce tout nouveau visage, dévoilé début février, se révèle plus qualitatif visuellement et accompagne une évolution de l’offre qui se resserre et s’oriente petit à petit vers des marques plus haut de gamme ou pointues. MSR se positionne désormais sur le créneau du « luxe accessible à tous », comme le décrit Monoprix dans un communiqué. Sont toujours référencées des griffes comme Sessùn, American Vintage ou Ba&sh, mais le site intensifie son internationalisation avec l’arrivée notamment de Clare Vivier ou Sigerson Morisson. La marque propre du site, auparavant baptisée Clo&se, se simplifie en Close et s’avère toujours référencée, avec à sa tête une nouvelle styliste, Stéphanie Michelotti.

Le site, qui se revendique comme le premier e-shop multimarques à avoir été mis en ligne en France, présente à ce jour l’offre de 280 marques de mode féminine, masculine, enfantine et de décoration. « Acteur incontournable de la mode citadine, Monoprix propose, avec MSR, une plate-forme de vente 100 % digitale et 100 % mode, complémentaire à son offre actuelle », indique l’enseigne du groupe Casino, qui « poursuit son ambition de démocratisation des tendances ». Dans cette optique, l’accent est porté sur la mise en ligne de sélections de produits, d’un e-magazine ainsi que de portraits de créateurs. Des contenus censés inspirer les internautes, à la manière d’un blog.

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Monoprix, la chaîne française devenue modèle mondial

 

Société du groupe Casino, l’entreprise française Monoprix est une success story comme aurait pu l’être celle de chaîne britannique Marks and Spencer si elle avait su cibler un marché plus intéressant pendant son expansion.
Deux tiers des ventes chez Monoprix viennent de ses supermarchés haut de gamme alors que le reste provient de ses ventes des vêtements, produits de santé et maquillage. M&S a quand à lui annoncé l’année dernière ses intentions de fermer 35 de ses magasins britanniques et de retirer les rayons vêtements et articles ménagers dans 45 magasins pour se focaliser une offre d’alimentation premium
Alors que le premier magasin Monoprix a été ouvert à Rouen en 1932, l’esprit de la chaîne reste très parisien. Avec des produits plus haut de gamme, le groupe cible en particuliers des urbains hédonistes souvent pris par le temps. Ils y consomment principalement des vêtements aux lignes contemporaines et souvent rafraichis, des vêtements au style élégant pour les enfants et des produits pour la maison.
Monoprix commence à vendre ses produits en ligne depuis 2008, dont des produits de mode MonShowroom depuis octobre 2015 avec des marques telles que ba&sh, IRO, Antik Batik et sa propre marque Clo&Se.
Suite à une acquisition de 1,175 milliard € en juin 2012, Monoprix est devenu entièrement détenue par le groupe Casino. Le groupe Galeries Lafayette, ancien copropriétaire, a cédé ses 50% à Casino lors de cette transaction après laquelle Jean-Charles Naouri, président du groupe Casino, est également devenu PDG chez Monoprix.
“Monoprix est une entité très importante du groupe Casino, elle génère beaucoup de revenus “, affirme Andrew Gwynn, analyste d’Exane BNP Paribas. “C’est le fleuron du Groupe en France”.
En 2016, Monoprix a gagné 4,2 milliards € de revenus et Exane BNP Paribas estime les bénéfices de Monoprix à 6-7% avant intérêts et impôts. Monoprix représente 22% des ventes pour le Groupe en France et représente également deux tiers du résultat net du commerce de détail en France d’après une évaluation de BNP.
Suite à trois trimestres consécutifs mitigés, Monoprix rapporte une croissance de 2,5% pour le dernier trimestre 2016. Une belle performance pour Jean-Charles Naouri.

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Lego lance un réseau social pour enfants

Alors que la majorité des réseaux sociaux interdisent l’accès des enfants sur leurs services pour des raisons évidentes de sécurité, Lego a décidé de partir dans la direction opposée et lance Lego Life, le premier réseau social pour enfants.

Le spécialiste des jouets Lego est conscient que les enfants sont de plus en plus connectés et de plus en plus à l’aise avec la technologie, pourtant par sécurité, de nombreux géants du web ne souhaitent pas proposer leurs services aux bambins. L’entreprise a donc décidé de s’attaquer à cette niche d’utilisateurs abandonnée et lance Life, son propre réseau social pour enfants.
Lego Life : un réseau social pour enfants

Disponible sur Android et iOS, Lego Life est gratuit et propose une vision originale du réseau social, en mettant en avant la notion du partage de créations et d’images. Lego Life concernera les enfants de moins de 13 ans, cela sera donc aux parents d’inscrire leurs enfants et aucune information personnelle ne sera requise pour l’inscription, ce qui limitera les dégâts en cas de piratage du service.
Lego Life a réellement travaillé ce point en détail et il n’est par exemple pas possible de mettre une photo sur le profil et pour le pseudo, c’est un générateur de pseudos qui proposera un nom, à partir d’une combinaison de plusieurs adjectifs.
Le réseau social propose d’échanger des images de créations artistiques, de suivre les travaux d’autres amis et il est possible de commenter via des émoticônes. Les parents seront rassurés de savoir que le réseau social est surveillé en permanence par des modérateurs humains et des algorithmes afin d’éviter certains dérapages.
Lego Life propose des vidéos liées à l’univers de la marque. A première vue, il s’agit donc bien plus d’un outil de promotion autour de l’univers de la marque, qu’un réseau social. Les plus jeunes apprécieront de disposer de leur propre réseau social.
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Batman Lego dans un abribus parisienne ça donne quoi?

Warner met le paquet pour la sortie du film The LEGO Batman Movie… Et parmi les différentes opérations promotionnelles en place, on trouve trois abribus parisiens qui peuvent vous permettre d’obtenir un exemplaire du porte-clés Kiss Kiss Tuxedo Batman.

Les trois abribus en question sont situés au 38 avenue de l’Opéra, à Bastille (Arrêt de bus 86-87) et au 128 Rue de Rennes.

Il faut faire preuve d’adresse, c’est gratuit et il faudra probablement être patient et attendre son tour pour essayer d’attraper autre chose qu’une brique jaune ou noire avec cette machine de type UFO Catcher.
Le porte-clés en question est celui visible sur le polybag ci-dessous (sans le sachet).


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