Circle Printers, acquisition de Roto Smeets


Un acteur unique avec des « capacités sans précédent »

Selon l’accord conclu par les deux entreprises, CirclePrinters Holding acquiert les actions et activités opérationnelles de Roto Smeets Group. L’objectif des deux sociétés est de créer « un nouvel acteur unique précédent dans le secteur de l’imprimerie et des médias », ont-elles annoncé.
Basé à Amsterdam, l’imprimeur CirclePrinters opère en Autriche, en Belgique, en Finlande, en Allemagne et en Espagne. Le groupe emploie 15 000 salariés.
Spécialisé à la fois dans les médias et les arts graphiques, Roto Smeets group est basé aux Pays-Bas et possède également des activités en Hongrie. Le groupe comprend deux divisions : une division imprimerie et une division communication marketing sous la marque MPG. Le groupe comprend 1 000 salariés.
« Ensemble, nous bénéficierons d’économies d’échelle dans les opérations, le marketing et la vente, et l’approvisionnement, entraînant une optimisation de nos portefeuilles de commandes », a commenté Joost de Haas, PDG de Roto Smeets Group.
L’opération doit encore être approuvée par les autorités de la concurrence en Autriche, l’avis du Comité central d’entreprise de Roto Smeets Group et les actionnaires des deux groupes. L’accord doit être conclu d’ici fin mars 2017.

Source

Investissement. Près de Saint-Brieuc, Roto Armor fait forte impression

l-entreprise-roto-armor-fait-forte-impression

Basée à Plouagat dans les Côtes d’Armor, l’imprimerie Roto Armor garde un chiffre d’affaires stable malgré les mutations du secteur. En 2017, elle va investir dans une nouvelle machine pour imprimer sur d’autres supports que le papier.

Naissance en 1989

C’est le tumulte. Les coups de klaxon des chariots élévateurs et le vacarme de la nettoyeuse résonnent dans un gigantesque hangar en tôle. Pendant que deux rotatives tournent à toute vitesse. À Plouagat près de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor), l’imprimerie Roto Armor couche sur le papier des centaines de millions d’exemplaires commerciaux et marketing chaque année.

Un lieu chargé d’histoire. « On est les petits-enfants du Petit Écho de la mode, raconte Franck Communier, le président de Roto Armor. Comme il était à l’étroit à Châtelaudren, il a racheté des terrains et a construit ce bâtiment. Il y a eu plusieurs cessions et rachats qui ont échoué… Jusqu’en 1989, quand un ex-cadre du Petit Écho, Jean-Paul Turban, a créé Roto Armor. »

Rotative à 3 millions d’euros en 2013

En 2007, Franck Communier, Franck Le Gonidec et Bruno Le Page prennent la relève. « En 2013, nous avons investi 3 millions d’euros dans une rotative 16 pages »,précise Franck Communier. Une impressionnante machine qui « permet d’imprimer 16 pages A4 par tour machine : des grands formats à forts tirages », explique Pierre-Yves Le Brun, technico-commercial.

Commence alors une saisissante série d’opérations. Les bobines de papier – de plus de 500 kg chacune – sont déroulées puis imprimées, en passant dans différents compartiments de couleur. L’aventure ne s’arrête pas là. Le papier est séché, plié puis rogné. Dernière étape : les documents sont filmés, protégés et chargés par un transporteur. Avant d’être dispersés dans toute la France.

 

40% du chiffre d’affaires dans l’Ouest

Si Roto Armor est une petite imprimerie à l’échelle de l’Hexagone, l’entreprise de 45 salariés s’est fait une place sur le marché national. « Nous travaillons avec le secteur automobile, les banques, la restauration rapide, le tourisme… », détaille le PDG.

Sans pour autant délaisser le marché local. Depuis 2011, l’entreprise fait partie de l’association Produit en Bretagne. Son but : « Faire travailler des gens localement. » Et Pierre-Yves Le Brun d’ajouter : « Avant 2013, seulement un quart de notre chiffre d’affaires était issu du grand Ouest. Aujourd’hui, on doit être à un peu plus de 40 %. »

Comme toutes les imprimeries, Roto Armor doit faire face à la crise du papier. « Certains clients n’éditent plus leur journal, indique Franck Communier. La difficulté, c’est d’être présent sur tous les supports. »

 

Une nouvelle machine à un million d’euros en 2017

Malgré ces mutations, son chiffre d’affaires reste relativement stable, « autour d’environ 10millions d’euros ». La raison ? L’investissement. « En 2017, on a prévu d’investir un peu plus d’un million d’euros sur du matériel feuille à feuille, annonce-t-il. Cela permettra de renforcer notre présence dans le grand Ouest et d’imprimer sur d’autres supports, comme du PVC, pour faire du packaging par exemple. »

Un moyen de conquérir de nouveaux marchés et d’être à la pointe de la technologie. Pour être toujours plus compétitif.

Source

Une nouvelle taxe et un nouveau logo obligatoires sur les cartes de visite

  

Le gouvernement aime les taxes et les logos. Après le logo Triman apparu le 1er janvier 2015 à apposer sur tous les emballages ou l’écocontribution Ecofolio et son logo qui concerne les imprimés, voici la taxe Piscem accompagnée de son logo. 

Cet amendement, qui modifie l’article 1405 de l’annexe II au Code général des impôts, voté hier en catimini, devrait entrer en vigueur le 15 mai de cette année. Ce texte, baptisé du nom du député qui l’a proposé, Marc Piscem, concerne toutes les cartes de visite « à vocation professionnelle ». Elle doit contribuer au financement de nouvelles start-up comme Uber.
Les imprimeurs, mais aussi les professionnels qui se procureront une carte de visite, devront s’acquitter de la taxe Piscem et appliquer un logo comprenant un code barre « sur chaque exemplaire ». Aucun tirage minimum n’est précisé. Ce code barre unique doit limiter les fraudes et sera délivré après paiement de la taxe. Le décret d’application, qui devrait être publié dans le courant de la semaine, précisera notamment le montant de cet impôt ainsi que le logo à appliquer.
« Sont considérées comme cartes de visite, au sens de la réglementation communautaire relative aux impôts, les documents de faible dimension dont le but premier est l’identification ou/et à la communication de coordonnées postales, téléphoniques ou/et numériques à vocation professionnelle de son possesseur. »
Ces « faibles dimensions » seront, elles aussi, fixées prochainement, le gouvernement indiquant qu’il se basera sur les dimensions permettant « sans manipulation particulière le placement de cet outil de communication dans une poche de vêtement standard ».
Le texte qui semble avoir été voté dans la précipitation devrait surtout réussir à encourager la création. En effet, pour contourner ce nouvel impôt et ce logo contraignant, graphistes et imprimeurs devraient rapidement arriver à modifier la fonction première d’une carte de visite qui « est l’identification ou/et à la communication de coordonnées » ou encore sa « faible dimension ».

Source 

H2D Didier Mary (77) évite la liquidation judiciaire

  

L’imprimerie dirigée par Dominique Donghi accède au plan de continuation.

Le tribunal de Commerce de Meaux vient de valider le plan de continuation de l’entreprise H2D Didier Mary, située à Mary-sur-Marne en Seine-et-Marne. Depuis décembre 2014, l’imprimerie hélio et offset spécialisée dans la fabrication de périodiques à grand tirage et d’imprimés pour la grande distribution était en redressement judiciaire. 
Dirigé par Dominique Donghi, cet ancien fleuron de l’industrie graphique française, qui affichait en 2014 un chiffre d’affaires de 42,5 millions d’euros pour un résultat net de -1,6 million, évite donc la liquidation judiciaire grâce à ce plan qui prévoit l’étalement de ses dettes sur dix ans, rapporte l’hebdomadaire La Marne.
Baisse des salaires et réduction d’effectif 

Pour convaincre le tribunal de ses chances de remonter la pente, l’entreprise a mis en place des solutions drastiques. La masse salariale annuelle a été réduite passant de 17 à 11 millions d’euros selon Dominique Donghi cité par La Marne. 
Pour arriver à ce résultat, les employés ont consenti à une baisse de salaires et ont renoncé à une semaine de congé payé. L’effectif a également été réduit. Entre départs volontaires et licenciements, 80 personnes ont quitté l’entreprise. Aujourd’hui, l’imprimerie compte 197 salariés.
L’imprimerie avait été rachetée par Dominique Donghi en 2011, au groupe Circle Printers détenu par un fonds de pension hollandais, alors qu’elle était, là aussi, en redressement judiciaire. 200 salariés sur les 460 avaient été licenciés.
Contacté à plusieurs reprises, Dominique Donghi n’a pas donné suite à nos demandes d’interviews.

Source

INFO : LIQUIDATION DE L’IMPRIMERIE REALGRAPHIC À BELFORT : 22 PERSONNES SANS EMPLOI

les-adieux-des-salaries-de-realgraphic-a-leur-entreprise-mercredi-apres-midi-photo-christine-dumas-1458157227

Le tribunal de commerce de Belfort a prononcé mardi la liquidation judiciaire de la SA Realgraphic installée rue Georges-Besse dans la ZAC de la Justice.

Cette imprimerie de labeur créée en 1987 à Guebwiller s’est installée à Belfort dès l’année suivante, puis en 2006 dans ses locaux actuels. Pour l’entreprise, c’est la fin d’une belle aventure. Mais c’est surtout un coup dur pour ses 22 salariés, désormais sans emploi, qui bénéficieront dans un premier temps du fonds de garantie.

Parmi eux, Olivier Moser, 51 ans, chez Realgraphic depuis 1992, faisait quotidiennement le trajet depuis Baume-les-Dames, où il habite, pour venir travailler : « 140 bornes chaque jour, c’est beaucoup, c’est vrai, mais j’aimais bien cette entreprise et j’appréciais beaucoup mon ancien employeur, Roger Reiter, qui a créé la société. Il s’y entendait pour ramener du boulot. Mais il est parti en retraite en 2011 ».

L’entreprise a ensuite été reprise par Vincent Valantin, qui jusqu’en 2015 a été aussi PDG de l’imprimerie Valblor (Strasbourg).

Son associé dans l’entreprise alsacienne, Adrien Weber, devenait du même coup président du conseil d’administration de Realgraphic.

En redressement le 24 mars 2015

Tous les salariés sont d’accord pour souligner que les choses ont alors commencé à péricliter. « On a été jusqu’à 49 salariés ici. En 2012, le chiffre d’affaires était d’environ 6,5 M€. Il est descendu à un peu plus de 2 M€ en 2015. Ce n’est pourtant pas faute d’avoir travaillé. Car ici, on n’a jamais rechigné à bosser. S’il le fallait, on venait même parfois le week-end ou le 1er mai pour terminer une commande urgente. Il faut reconnaître que toutes les heures sup’étaient payées » raconte cet autre ex-salarié.

En septembre 2014, Realgraphic procédait à onze licenciements, puis à deux autres en décembre. Le 24 mars 2015, le tribunal de commerce de Belfort plaçait la société en redressement judiciaire. En janvier dernier, cinq autres salariés quittaient l’entreprise, dans le cadre d’un plan de départs volontaires.

Au sein du personnel, c’est surtout la colère qui domine.

Christophe Frottier, 47 ans, qui était conducteur offset depuis 15 ans, résume le sentiment général : « Cette boîte fonctionnait bien mais il y a eu une volonté délibérée de la nouvelle direction de faire plonger notre chiffre d’affaires et de nous couler. Valblor s’est servi de nous pour avoir notre carnet d’adresses et nous a vendu son matériel vétuste. Ils ont trait la vache jusqu’au bout ».

Une analyse que conteste de son côté le directeur général de Valblor, Brice Valantin, fils de l’ex PDG : « Le carnet d’adresses de Realgraphic ne nous a jamais intéressés, puiqu’il n’est pas compatible avec le type de production de Valblor. Nous n’avons donc jamais voulu récupérer les clients de Realgraphic. Quant au matériel, nous leur avons seulement vendu à un prix préférentiel une pelliculeuse d’occasion en parfait état de marche. J’ajoute qu’à de nombreuses reprises, Valblor a dépanné Realgraphic soit au niveau technique soit par la mise à disposition de personnel. Enfin, nous avons été l’un des principaux clients de Realgraphic. Il est donc faux de dire qu’on leur a mis la corde au cou ».

Source

INFO : Galaxy Imprimeurs (72) change de main

e34b7d8e94b664ad7b2fa8211ea8f7a4

Partant en retraite, le dirigeant de l’imprimerie sarthoise a cédé son entreprise qui réalise près de 11 millions d’euros de chiffre d’affaires à un « jeune » homme de 42 ans.

Basée au Mans dans la Sarthe, l’entreprise Galaxy Imprimeurs a été reprise par Cédric Deïs début janvier. Créée en 1997, Galaxy Imprimeurs réalise un chiffre d’affaires de plus de 10,7 millions d’euros en 2015 et emploie 45 salariés. L’imprimerie appartenait à Serge Gourrier qui a souhaité partir en retraite.

Galaxy Imprimeurs propose une offre diverfisée en impression offset, numérique et en façonnage pour une clientèle composée d’agences de communication, de bureaux de fabrications et d’annonceurs situés principalement en région parisienne.

Le repreneur, Cédric Deïs, 42 ans, travaille depuis de nombreuses années dans les arts graphiques. Il possède une entreprise de cartonnage et d’échantillons textile, la société charentaise Rambault, située à Confolens et était précédemment à la tête d’une entreprise de sérigraphie industrielle basée en Charente.

Une « très belle entreprise »

Si Cédric Deïs a choisi Galaxy Imprimeurs, c’est avant tout parce qu’elle est« une très belle entreprise ». 

Selon le nouveau directeur, les atouts de Galaxy Imprimeurs sont sa rapidité de réponse aux demandes de devis, des délais de fabrication très courts et une grande qualité d’impression et de finition.

Il poursuit : « Quand vous recherchez une boîte, vous recherchez une boîte qui vous correspond, avec laquelle vous avez des atomes crochus et dont le domaine d’activité vous plaît – je suis passionné par l’offset, j’adore ces bécanes. Après, il faut trouver de belles entreprises avec un projet de développement. »

Et pour le développement, il mise sur les qualités de cette imprimerie et de possibles investissements futurs : « Nous allons capitaliser sur les points forts de la boîte et nous allons essayer de développer l’aspect commercial, sans doute avec l’arrivée de nouveaux process ».

> Communiqué de Presseici

 

Source

INFO : Loire Offset Titoulet (42) en difficulté financière

709b8caf20222d6ef781ce3686de4a12

Loire Offset Titoulet, l’un des plus importants imprimeurs de livres et catalogues de France, a été placée en redressement judiciaire début février par le tribunal de Saint-Étienne. Spécialisée dans l’impression de livres, l’entreprise stéphanoise dont le directeur général est Pierre Mougne emploie 170 personnes et a réalisé un chiffre d’affaires d’environ 21 millions d’euros en 2015.

Cette situation financière délicate est due selon l’hebdomadaire économique La Tribune à un important impayé d’un client et des crédits-baux élevés des investissements réalisés ces dernières années.

En effet, depuis 2011, l’imprimeur a investi plus de 25 millions d’euros. 9,5 millions d’euros ont été consacré à la construction d’un site de 21 000 m² regroupant les ateliers de la société de façonnage Loire offset et de l’imprimerie Titoulet SBI qui ont fusionnées en avril 2008 ainsi que 8,5 millions d’euros pour renouveler le parc machines (avec entre autres deux presses offset et du matériel de façonnage). Puis sept millions d’euros ont été investis en 2013 dans une rotative KBA 48 pages.

Mais la direction attend une hausse des commandes des éditeurs scolaires, manuels qui représentent un tiers de ses ventes, grâce à la dernière réforme des programmes. Elle estime que ce chiffre d’affaires augmentera pour atteindre 50 % du CA global en 2016, d’après l’hebdomadaire régional L’Essor.

Source

INFO : L’imprimerie Chevalier ravagée par un incendie

photo-1-630x0

24 sapeurs-pompiers des casernes de Perros-Guirec, Lannion, Tréguier mais aussi Bégard sont intervenus vers 16h, ce mercredi, pour maîtriser un incendie survenu dans l’ancienne imprimerie Chevalier, boulevard Aristide-Briant à Perros-Guirec.

Attisé par le vent très violent, le feu s’est propagé à l’étage par la toiture et a ravagé ce vaste bâtiment désaffecté. En début de soirée, il achevait de se consumer et un véhicule restait sur place en surveillance.
L’origine du sinistre est pour l’heure indéterminée. En l’absence de maisons proches, il n’y avait aucun risque de propagation et seules les importantes fumées ont pu incommoder des riverains. Aucun matériel sensible ne se trouvait sur les lieux.
Le boulevard a dû être fermé à la circulation, les gendarmes sécurisant le périmètre.

Une résidence senior en projet

En plein centre-ville, le site de cette ancienne imprimerie doit accueillir une nouvelle résidence senior de 122 appartements et 45 logements sociaux, un projet dévoilé par le maire Erven Léon l’an dernier.

Source

L’imprimerie Peau joue sur la qualité et le service

  

Tout de bois vêtue, dans la zone industrielle de Berd’huis (Orne) le look contemporain de l’imprimerie Peau impressionne, tant par son esthétique que par l’ancrage solide de ses bâtiments.

À l’intérieur, la sensation reste la même : solidité alliée à une fantaisie sans faille, ouverte sur le monde. C’est sans doute du fait de son histoire que l’entreprise propose ces deux facettes.

Née à Bellême en 1954 par la volonté de Martial Peau, l’entreprise est devenue SARL en 1975 avec la participation des deux fils du fondateur. Elle repose depuis 2000 sur l’association de six salariés, dont Guillaume Sauget devenu président en 2008. En 2013, l’entreprise retourne dans l’Orne, à Berd’huis, et compte aujourd’hui 45 salariés.
La diversité

« Le secteur d’activités de l’imprimerie Peau se veut très diversifié », commente Guillaume Sauget. C’est ainsi que l’entreprise propose ses services aussi bien dans le secteur de l’impression offset que dans celui du numérique. Autre spécificité : si l’imprimerie travaille principalement pour des entreprises pharmaceutiques, elle n’hésite pas à faire profiter de son savoir-faire des partenaires divers, tels que compagnies de voyages haut de gamme, immobilier de luxe, voitures de grand standing (Jaguar, Rover…), institutions culturelles prestigieuses (musée du Louvre), etc.
Le président de l’entreprise avoue toutefois son net penchant à favoriser les artistes. « Avec nos machines très performantes et notre haute qualification, nous pouvons aussi bien exécuter des commandes à exemplaire unique qu’à des dizaines de milliers de copies, imprimer sur toutes sortes de supports tels que bois, parpaing, carrelage, plastique, tissus… Comme aussi aider ceux qui n’ont pas de très gros moyens ». Il l’admet naturellement : « il y a un grand plaisir à se constituer une vitrine culturelle ».
De la valeur ajoutée

C’est ainsi que les toiles de 4 m sur 1,2 m de Hiroshige Kagawa, peintre japonais qui exposera à Mortagne, lors de la rétrospective de la catastrophe de Fukushima à partir du 11 mars, sont reproduites en impression numérique, dans les ateliers de l’entreprise Peau, avec une machine… japonaise.

Un cadeau que l’entreprise fait avec enthousiasme aux onze artistes qui ont entrepris cette commémoration. « Il s’agit d’une valeur ajoutée, d’un travail en finesse. Il faut anticiper : les messages par le biais du papier ont fait leur temps. Il faut des messages personnalisés ».
Des messages ? L’entreprise en diffuse en masse : c’est ainsi que ne cédant pas à la morosité ambiante, elle n’a pas hésité à acquérir une nouvelle presse offset avec huit couleurs en ligne, en cours de montage à l’heure actuelle, et qu’elle met en place un projet d’extension qui fera passer l’entreprise de 2 500 à 3 000 m2.
Quant à l’écologie, elle est au coeur de l’imprimerie puisque l’entreprise est engagée en matière de développement durable (un arbre coupé, un autre replanté, usage d’encres végétales, etc.). Cela ne l’empêche pas de participer au développement de l’école du village en lui offrant des marelles imprimées en couleur.
Le jeu en vaut sûrement la chandelle puisque l’entreprise enregistre, pour l’année 2015, 100 nouveaux clients qui, en plus, « sont tous fidèles ! »

Source

Kapp Graphic (27) investit dans une plieuse grand format

  

Kapp Graphic s’est équipé d’une plieuse 12 poches pour la réalisation de dépliants, cartes pliées, posters, affiches ou cartes routières.

L’imprimerie Kapp Graphic, installée à Evreux dans l’Eure (27), a fait récemment l’acquisition d’une plieuse 12 poches en ligne pour compléter ses moyens en impression grand format. « L’objectif c’est de pouvoir façonner tout ce qui est dépliants, cartes pliées, posters, affiches, cartes routières », explique Christian Devambez, dirigeant de Kapp Graphic.

Il s’agit d’une plieuse Heidelberg Sthal TH 82, 82×128, 12 plis accordéons + 2 plis roulés travers en fin de pliage (cassure) qui appartenait au façonnier La Brochure Industrielle avant sa fermeture en décembre dernier.
Cette nouvelle acquisition vient compléter un parc machine composé d’une presse offset Heidelberg 120×160 4 couleurs, d’une KBA 120×160 5 couleurs, d’une Komori 70×102 5 couleurs, d’une pelliculeuse 120×160, et d’une vernisseuse UV 120×160.
Spécialisé dans les beaux livres brochés et reliés, l’impression sur carton jusqu’à 500 gr/m2 et les gros tirages en offset feuille, Kapp Graphic emploie 27 personnes pour un chiffre d’affaires de 4,5 millions d’euros. Reprise par Christian Devambez en 2009, l’entreprise est associée aux imprimeries Lescure Théol (27) et Soregraph (92).

Source