Fish & mix by Auchan

Auchan teste un nouveau concept de vente assistée au stand marée : un « bar à papillotes » baptisé Fish and Mix. Le client choisit le poisson, les ingrédients qu’il veut y ajouter, l’assaisonnement et repart avec sa papillote prête à cuire.
Le concept a fait son apparition dans l’hypermarché d’Englos (59) en octobre dernier. Avec des résultats suffisamment intéressants pour qu’Auchan l’installe ensuite à Cambrai (59) début janvier puis à Val d’Europe (77) la semaine dernière.
L’offre Fish and Mix cumule pour elle l’attrait de la personnalisation de la recette et un prix à la portion à la fois attractif et directement lisible. La papillote est vendue 1,50 à 2,50 euros. À la maison, elle se place au four traditionnel ou au micro-ondes.
Le « bar » à papillote étant organisé sur une table roulante, il peut être monté pour des animations ponctuelles.

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Les fruits et légumes « Monoprix tous Cultiv’acteurs » arrivent en magasin

Monoprix renouvelle ses filières fruits et légumes avec des engagements supplémentaires en matière de bonnes pratiques agricoles. Une nouvelle signature fait son apparition : Tous cultiv’acteurs. La gamme est arrivée en rayon ce 8 février.
Depuis 2008, les filières de l’enseigne étaient baptisées « partenariat agricole Monoprix » et impliquaient une trentaine de fournisseurs de fruits et légumes. Cette marque propre, qui représentait environ 30% des ventes du rayon, cède donc la place à Tous cultiv’acteurs.
Les producteurs déjà partenaires du distributeur l’accompagnent aujourd’hui dans ce virage. « Nous prévoyons déjà de faire progresser la démarche et d’étendre l’offre », annonce Philippe Tettamanti, le directeur des achats produits frais et métiers de l’enseigne.
Le principal changement apporté par Tous cultiv’acteurs repose sur l’adossement au cahier des charges du label privé Bee Friendly. En complément des engagements déjà formalisés en matière de goût et de pratiques agricoles, les producteurs mettent en place un programme de suppression des pesticides jugés responsables de la disparition des insectes pollinisateurs.
« La protection des abeilles est un sujet auquel les consommateurs sont de plus en plus sensibles », observe Philippe Tettamanti. Peu importe qu’il soit réducteur au regard de l’ensemble des bonnes pratiques agricoles, le thème est facile à exploiter dans la communication de l’enseigne (et Monoprix, en cette période de lancement, ne s’en prive pas).

Côté producteurs, ce cahier des charges représente en revanche une vraie nouvelle contrainte. Même s’il s’agit surtout, en réalité, de prendre de l’avance sur l’évolution de la réglementation. Les pesticides de la famille des néonicotinoïdes (les plus souvent dénoncés par les apiculteurs) seront partiellement interdits en France en 2018 et totalement prohibés en 2020.
« Le label Bee Friendly a fait évoluer nos pratiques agricoles, confirme Jean-Luc Soury, le directeur de la coopérative Limdor (pommes du Limousin). Nous sommes volontaires pour mettre en œuvre des actions ambitieuses visant à se passer non seulement des néonicotinoïdes mais également de 24 autres pesticides toxiques pour les pollinisateurs. Fin 2017, nous allons ainsi mettre en place 2000 ruches dans nos vergers. C’est un pari audacieux dont l’initiative Monoprix Tous cultiv’acteurs est à l’origine. »
« Mieux vaut être précurseurs qui suiveurs, abonde Delphine Nicolaï, la présidente de Nelfruit (pommes et poires dans la Somme). Le cahier des charges Bee Friendly est très exigeant, mais nous voyons dans ce programme un véritable challenge qui nous aide à prendre un temps d’avance sur nos concurrents. »
Peu de fournisseurs de Monoprix, à ce stade, sont déjà labellisés Bee Friendly. Les autres se sont engagés dans une démarche de progrès visant à obtenir la certification d’ici trois ans.
Une conversion que le distributeur accompagne sur le plan technique en finançant du conseil d’ingénieur agronome et en organisant les échanges d’expériences entre producteurs. Une contractualisation garantit évidemment la fidélité de l’enseigne durant toute la conversion, mais sans versement d’aides ni prix d’achat « subventionnés ». « Pour nos clients, le lancement de la démarche Tous cultiv’acteurs ne change pas le prix des fruits et légumes en rayon », assure Philippe Tettamanti.
La nouvelle signature Tous cultiv’acteurs, pour l’heure, reste réservée aux fruits et légumes. La question de l’étendre aux autres rayons métiers de l’enseigne n’est pas tranchée.

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Monoprix repense l’e-shop MonShowroom, qui devient MSR


De très grandes images, alliées à une typographie noire épurée, MSR entend davantage ressembler à un blog qu’à un site de commerce en ligne. Oubliant son nom d’origine, MonShowroom.com, la nouvelle plate-forme se distingue fortement du site des débuts et de son logo rose et noir. Une transformation opérée par l’équipe de Monoprix. Fondé par Séverine Grégoire et Chloé Ramade en 2006 et acquis par le groupe Casino en 2012, le site avait déjà subi un lifting fin 2015. En rachetant Monoprix cette année-là, Casino confie alors la stratégie et la gestion du pure player à l’enseigne de centre-ville.

Ce tout nouveau visage, dévoilé début février, se révèle plus qualitatif visuellement et accompagne une évolution de l’offre qui se resserre et s’oriente petit à petit vers des marques plus haut de gamme ou pointues. MSR se positionne désormais sur le créneau du « luxe accessible à tous », comme le décrit Monoprix dans un communiqué. Sont toujours référencées des griffes comme Sessùn, American Vintage ou Ba&sh, mais le site intensifie son internationalisation avec l’arrivée notamment de Clare Vivier ou Sigerson Morisson. La marque propre du site, auparavant baptisée Clo&se, se simplifie en Close et s’avère toujours référencée, avec à sa tête une nouvelle styliste, Stéphanie Michelotti.

Le site, qui se revendique comme le premier e-shop multimarques à avoir été mis en ligne en France, présente à ce jour l’offre de 280 marques de mode féminine, masculine, enfantine et de décoration. « Acteur incontournable de la mode citadine, Monoprix propose, avec MSR, une plate-forme de vente 100 % digitale et 100 % mode, complémentaire à son offre actuelle », indique l’enseigne du groupe Casino, qui « poursuit son ambition de démocratisation des tendances ». Dans cette optique, l’accent est porté sur la mise en ligne de sélections de produits, d’un e-magazine ainsi que de portraits de créateurs. Des contenus censés inspirer les internautes, à la manière d’un blog.

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Batman Lego dans un abribus parisienne ça donne quoi?

Warner met le paquet pour la sortie du film The LEGO Batman Movie… Et parmi les différentes opérations promotionnelles en place, on trouve trois abribus parisiens qui peuvent vous permettre d’obtenir un exemplaire du porte-clés Kiss Kiss Tuxedo Batman.

Les trois abribus en question sont situés au 38 avenue de l’Opéra, à Bastille (Arrêt de bus 86-87) et au 128 Rue de Rennes.

Il faut faire preuve d’adresse, c’est gratuit et il faudra probablement être patient et attendre son tour pour essayer d’attraper autre chose qu’une brique jaune ou noire avec cette machine de type UFO Catcher.
Le porte-clés en question est celui visible sur le polybag ci-dessous (sans le sachet).


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Zara teste des nouveautés technologiques

L’enseigne de mode espagnole Zara est en train de tester des innovations technologiques, en vue de les introduire à l’échelle mondiale début de l’an prochain. Il s’agit de cabines d’essayage interactives et de caisses en libre-service.

Des tablettes dans les cabines d’essayage

Ces trois derniers mois Zara a testé ces nouveautés technologiques dans quelques magasins en Allemagne, en Espagne et aux Etats-Unis. Les cabines d’essayage ont été équipées de tablettes, reliées au comptoir à l’entrée de la zone d’essayage. Grâce à la tablette, le client peut aisément depuis la cabine demander le vêtement qu’il essaye dans une autre taille ou une autre couleur.

La tablette donne également des suggestions de vêtements à combiner et informe le client de la disponibilité des articles dans le stock. En outre Zara se penche sur un nouveau système de caisses en libre-service, permettant aux clients de scanner et régler ses achats entièrement par lui-même.

Pour l’instant on ignore encore où et quand précisément Zara compte introduire les nouvelles technologies, mais une chose est sûre l’enseigne espagnole a la ferme intention de faire un pas en avant en matière de technologie.

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Coca-Cola ouvre trois boutiques connectées pour l’été

Le 15 juin 2016, Coca-Cola a ouvert des points de vente expérientiels dans trois sites de transport stratégiques en France, cela en partenariat avec Areas.  

En partenariat avec Areas, la marque mondiale de restauration de concession d’Elior Group, Coca-Cola vient d’ouvrir trois Coca-Cola concept stores connectés. Ces boutiques éphèmères sont situées dans trois endroits très passagers : la gare Saint-Charles à Marseille, la gare de Lyon à Paris et l’aéroport d’Orly Ouest. Au-delà de pouvoir consommer le célèbre soda, les voyageurs pourront vivre une expérience digitale et événementielle qualifiée « d’inédite ». Ainsi, « le visiteur pourra tout d’abord tester son agilité et pratiquer l’expérience « Jongles ManiaTM ». Ce jeu original et connecté, s’appuyant sur la technologie KinectTM, permettra aux voyageurs de jouer seul ou à plusieurs, y compris avec des joueurs situés à l’autre bout de la France dans un autre Coca-Cola concept store », détaille la marque. Le PhotoBooth permettra aux visiteurs de personnaliser et d’imprimer leurs photos et de les partager sur les écrans digitaux des Coca-Cola concept stores français.
Une restauration rapide

Sur 20 à 30 mètres carrés, chaque concept store a été conçu pour s’adapter à son environnement au coeur d’une gare ou d’un aéroport, grâce à un équipement durable, entièrement démontable et réutilisable. Une offre de restauration rapide (salades, bagels, viennoiseries…) ainsi que les boissons du groupe – Coca-Cola, Fanta, Sprite, Nestea, Fïnley, Minute Maid, etc. – sont proposées à la vente.

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Bots et agents personnels – Microsoft rachète Wand Labs

Quelques jours après avoir officialisé l’acquisition de LinkedIn pour 26 milliards de dollars, Microsoft annonce un nouveau rachat : Wands Labs. La firme de Redmond ne précise pas cette fois le montant de la transaction.

Avec Wands Labs, Microsoft investit cette fois dans un éditeur d’applications mobiles de messagerie. Grâce à cette acquisition, le géant du logiciel souhaite renforcer sa technologie dans le domaine des bots dans le cadre de sa stratégie « conversation as a plateform ».
De l’expertise pour les bots et l’équipe Bing 

Sur son blog, Microsoft insiste ainsi sur « l’expertise de l’équipe Wand autour des ontologies sémantiques, du mapping de services, de l’intégration des développeurs tiers et des interfaces conversationnelles ».
Cette « expertise » sera mise au service des équipes plateforme et ingénierie de Bing, en particulier dans le secteur des agents intelligents et des bots de discussion. Microsoft a dévoilé ses ambitions dans ce domaine à l’occasion de la conférence Build 2016 de mars dernier.

L’éditeur veut ainsi offrir directement « l’intelligence » de Bing sous forme de bots et d’un framework de développement de bots. Une autre façon d’accroître l’usage de ses propres services, dont Skype, en s’interconnectant à d’autres services et applications.

Microsoft entend désormais se réserver l’exclusivité des compétences de Wands Labs. Sur son site, l’entreprise annonce en effet qu’elle fermera son service existant. Fondée en 2013, elle avait notamment lancé une app mobile de partage de musique, vidéos et localisations. Celle-ci a d’ores et déjà été retirée des boutiques d’applis Apple et Android.

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U et Casino sur la capsule Dolce Gusto


U et Casino sur la capsule Dolce Gusto
Après Nespresso, le système Nestlé Dolce Gusto aiguise à son tour les appétits des distributeurs. Casino et U tirent quasiment en même temps en sortant une offre de capsules compatibles MDD, avec l’aide de deux industriels qui proposent déjà une gamme à leur marque : l’Italien Bellucci (Casino) et le Suisse Delica Café (U), présent sur le créneau avec Café Royal.
Alors que le référent Dolce Gusto emballe ses capsules dans une boîte carton, les deux MDD signent une offre en sachets. Avec 10 capsules pour Casino, au prix unique de 2,09 €, et 16 chez U pour 2,95 € à 3,19 € selon la recette. Les deux enseignes ont en commun les références espresso, espresso intenso, capuccino et lungo.
Casino ajoute un grande, tandis que U se distingue avec un décaféiné, un viennois et un café au lait. Voilà qui devrait modifier la stratégie commerciale de Nestlé, très peu porté sur la promo sur ses capsules jusqu’alors.


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Ils font pousser des légumes dans les rayons

En Europe et en Amérique du Sud, deux distributeurs expérimentent une nouvelle façon de vendre des légumes : ils les font pousser directement en rayon. C’est au client de les cueillir au moment de ses achats.

Au Brésil, la chaîne de supermarchés Zona Sul a installé en avril dernier, dans un magasin pilote, des tables de culture au beau milieu du rayon f&l, pour faire pousser des salades ou des herbes aromatiques.
L’initiative a été repérée en France par le magazine INfluencia.

Les clients urbains du supermarché, visiblement, sont ravis d’effectuer leur marché dans ce « potager », quitte à plonger le bout des doigts dans la terre. Le chiffre d’affaires, avance l’agence qui a organisé l’opération, a progressé de 18%.
Le distributeur a déjà décidé de reconduire l’expérience dans d’autres magasins.
En Allemagne, le grossiste Metro a équipé l’un de ses entrepôts, en février, d’une vraie mini serre. Occupant cinq mètres carrés au sol, la « ferme verticale » montée par la société Infarm permet de faire pousser des herbes aromatiques que les clients, là encore, cueillent eux-mêmes.
Dans les deux cas, les dispositifs sont évidemment frappants pour les consommateurs (ou les professionnels) qui fréquentent le magasin. Fraîcheur extrême des produits, plaisir de l’interaction, l’effet est garanti.
Mais on est encore loin d’une révolution annoncée de la distribution.

Outre l’entretien que ces « potagers » nécessitent (cultiver des plantes, c’est un métier), la capacité de production de ces différents dispositifs ne permet pas d’envisager autre chose que des offres de complément.
Même les 1900 mètres carrés de serres montés sur les toits d’un Whole Foods Market à Brooklyn, depuis 2012, n’assurent qu’une production annuelle de 90 tonnes de légumes. Bien loin de suffire à l’approvisionnement normal du magasin.
Le potager en rayon, dans ces conditions, reste surtout une (belle) opération d’image. A réserver plutôt, donc, à des spécialités pointues ou des produits d’impulsion, qui poussent assez vite et que les clients seraient alors tentés d’acheter « par jeu ».
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Japon, Coca-Cola lance une eau qui aide à bien dormir


Alors que le marché des sodas et des boissons sucrées est en perte de vitesse depuis plusieurs années, Coca-Cola et Pepsi tentent de se refaire une santé sur le marché juteux de l’eau en bouteille. Aux Etats-Unis, les deux groupes possèdent chacun leur propre marque d’eau.
Au Japon, Coca est allé encore plus loin en jouant la carte de l’innovation et du bien-être. La marque américaine a en effet lancé le mois dernier Glaceau Sleep Water, une eau de sommeil. Au-delà du concept marketing, la boisson contient de la L-théanine, un composant du thé vert qui aurait un effet relaxant tout en renforçant le système immunitaire.


Cette eau de sommeil est aromatisée à la pêche. La bouteille de 410 ml contient 51 kcal. Pour un sommeil sain et réparateur, Coca-Cola recommande de la boire pendant la soirée ou pendant la nuit. Pour l’instant, sa commercialisation reste limitée au Japon.

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