Les fruits et légumes « Monoprix tous Cultiv’acteurs » arrivent en magasin

Monoprix renouvelle ses filières fruits et légumes avec des engagements supplémentaires en matière de bonnes pratiques agricoles. Une nouvelle signature fait son apparition : Tous cultiv’acteurs. La gamme est arrivée en rayon ce 8 février.
Depuis 2008, les filières de l’enseigne étaient baptisées « partenariat agricole Monoprix » et impliquaient une trentaine de fournisseurs de fruits et légumes. Cette marque propre, qui représentait environ 30% des ventes du rayon, cède donc la place à Tous cultiv’acteurs.
Les producteurs déjà partenaires du distributeur l’accompagnent aujourd’hui dans ce virage. « Nous prévoyons déjà de faire progresser la démarche et d’étendre l’offre », annonce Philippe Tettamanti, le directeur des achats produits frais et métiers de l’enseigne.
Le principal changement apporté par Tous cultiv’acteurs repose sur l’adossement au cahier des charges du label privé Bee Friendly. En complément des engagements déjà formalisés en matière de goût et de pratiques agricoles, les producteurs mettent en place un programme de suppression des pesticides jugés responsables de la disparition des insectes pollinisateurs.
« La protection des abeilles est un sujet auquel les consommateurs sont de plus en plus sensibles », observe Philippe Tettamanti. Peu importe qu’il soit réducteur au regard de l’ensemble des bonnes pratiques agricoles, le thème est facile à exploiter dans la communication de l’enseigne (et Monoprix, en cette période de lancement, ne s’en prive pas).

Côté producteurs, ce cahier des charges représente en revanche une vraie nouvelle contrainte. Même s’il s’agit surtout, en réalité, de prendre de l’avance sur l’évolution de la réglementation. Les pesticides de la famille des néonicotinoïdes (les plus souvent dénoncés par les apiculteurs) seront partiellement interdits en France en 2018 et totalement prohibés en 2020.
« Le label Bee Friendly a fait évoluer nos pratiques agricoles, confirme Jean-Luc Soury, le directeur de la coopérative Limdor (pommes du Limousin). Nous sommes volontaires pour mettre en œuvre des actions ambitieuses visant à se passer non seulement des néonicotinoïdes mais également de 24 autres pesticides toxiques pour les pollinisateurs. Fin 2017, nous allons ainsi mettre en place 2000 ruches dans nos vergers. C’est un pari audacieux dont l’initiative Monoprix Tous cultiv’acteurs est à l’origine. »
« Mieux vaut être précurseurs qui suiveurs, abonde Delphine Nicolaï, la présidente de Nelfruit (pommes et poires dans la Somme). Le cahier des charges Bee Friendly est très exigeant, mais nous voyons dans ce programme un véritable challenge qui nous aide à prendre un temps d’avance sur nos concurrents. »
Peu de fournisseurs de Monoprix, à ce stade, sont déjà labellisés Bee Friendly. Les autres se sont engagés dans une démarche de progrès visant à obtenir la certification d’ici trois ans.
Une conversion que le distributeur accompagne sur le plan technique en finançant du conseil d’ingénieur agronome et en organisant les échanges d’expériences entre producteurs. Une contractualisation garantit évidemment la fidélité de l’enseigne durant toute la conversion, mais sans versement d’aides ni prix d’achat « subventionnés ». « Pour nos clients, le lancement de la démarche Tous cultiv’acteurs ne change pas le prix des fruits et légumes en rayon », assure Philippe Tettamanti.
La nouvelle signature Tous cultiv’acteurs, pour l’heure, reste réservée aux fruits et légumes. La question de l’étendre aux autres rayons métiers de l’enseigne n’est pas tranchée.

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Monoprix repense l’e-shop MonShowroom, qui devient MSR


De très grandes images, alliées à une typographie noire épurée, MSR entend davantage ressembler à un blog qu’à un site de commerce en ligne. Oubliant son nom d’origine, MonShowroom.com, la nouvelle plate-forme se distingue fortement du site des débuts et de son logo rose et noir. Une transformation opérée par l’équipe de Monoprix. Fondé par Séverine Grégoire et Chloé Ramade en 2006 et acquis par le groupe Casino en 2012, le site avait déjà subi un lifting fin 2015. En rachetant Monoprix cette année-là, Casino confie alors la stratégie et la gestion du pure player à l’enseigne de centre-ville.

Ce tout nouveau visage, dévoilé début février, se révèle plus qualitatif visuellement et accompagne une évolution de l’offre qui se resserre et s’oriente petit à petit vers des marques plus haut de gamme ou pointues. MSR se positionne désormais sur le créneau du « luxe accessible à tous », comme le décrit Monoprix dans un communiqué. Sont toujours référencées des griffes comme Sessùn, American Vintage ou Ba&sh, mais le site intensifie son internationalisation avec l’arrivée notamment de Clare Vivier ou Sigerson Morisson. La marque propre du site, auparavant baptisée Clo&se, se simplifie en Close et s’avère toujours référencée, avec à sa tête une nouvelle styliste, Stéphanie Michelotti.

Le site, qui se revendique comme le premier e-shop multimarques à avoir été mis en ligne en France, présente à ce jour l’offre de 280 marques de mode féminine, masculine, enfantine et de décoration. « Acteur incontournable de la mode citadine, Monoprix propose, avec MSR, une plate-forme de vente 100 % digitale et 100 % mode, complémentaire à son offre actuelle », indique l’enseigne du groupe Casino, qui « poursuit son ambition de démocratisation des tendances ». Dans cette optique, l’accent est porté sur la mise en ligne de sélections de produits, d’un e-magazine ainsi que de portraits de créateurs. Des contenus censés inspirer les internautes, à la manière d’un blog.

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Lego lance un réseau social pour enfants

Alors que la majorité des réseaux sociaux interdisent l’accès des enfants sur leurs services pour des raisons évidentes de sécurité, Lego a décidé de partir dans la direction opposée et lance Lego Life, le premier réseau social pour enfants.

Le spécialiste des jouets Lego est conscient que les enfants sont de plus en plus connectés et de plus en plus à l’aise avec la technologie, pourtant par sécurité, de nombreux géants du web ne souhaitent pas proposer leurs services aux bambins. L’entreprise a donc décidé de s’attaquer à cette niche d’utilisateurs abandonnée et lance Life, son propre réseau social pour enfants.
Lego Life : un réseau social pour enfants

Disponible sur Android et iOS, Lego Life est gratuit et propose une vision originale du réseau social, en mettant en avant la notion du partage de créations et d’images. Lego Life concernera les enfants de moins de 13 ans, cela sera donc aux parents d’inscrire leurs enfants et aucune information personnelle ne sera requise pour l’inscription, ce qui limitera les dégâts en cas de piratage du service.
Lego Life a réellement travaillé ce point en détail et il n’est par exemple pas possible de mettre une photo sur le profil et pour le pseudo, c’est un générateur de pseudos qui proposera un nom, à partir d’une combinaison de plusieurs adjectifs.
Le réseau social propose d’échanger des images de créations artistiques, de suivre les travaux d’autres amis et il est possible de commenter via des émoticônes. Les parents seront rassurés de savoir que le réseau social est surveillé en permanence par des modérateurs humains et des algorithmes afin d’éviter certains dérapages.
Lego Life propose des vidéos liées à l’univers de la marque. A première vue, il s’agit donc bien plus d’un outil de promotion autour de l’univers de la marque, qu’un réseau social. Les plus jeunes apprécieront de disposer de leur propre réseau social.
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Coca-Cola ouvre trois boutiques connectées pour l’été

Le 15 juin 2016, Coca-Cola a ouvert des points de vente expérientiels dans trois sites de transport stratégiques en France, cela en partenariat avec Areas.  

En partenariat avec Areas, la marque mondiale de restauration de concession d’Elior Group, Coca-Cola vient d’ouvrir trois Coca-Cola concept stores connectés. Ces boutiques éphèmères sont situées dans trois endroits très passagers : la gare Saint-Charles à Marseille, la gare de Lyon à Paris et l’aéroport d’Orly Ouest. Au-delà de pouvoir consommer le célèbre soda, les voyageurs pourront vivre une expérience digitale et événementielle qualifiée « d’inédite ». Ainsi, « le visiteur pourra tout d’abord tester son agilité et pratiquer l’expérience « Jongles ManiaTM ». Ce jeu original et connecté, s’appuyant sur la technologie KinectTM, permettra aux voyageurs de jouer seul ou à plusieurs, y compris avec des joueurs situés à l’autre bout de la France dans un autre Coca-Cola concept store », détaille la marque. Le PhotoBooth permettra aux visiteurs de personnaliser et d’imprimer leurs photos et de les partager sur les écrans digitaux des Coca-Cola concept stores français.
Une restauration rapide

Sur 20 à 30 mètres carrés, chaque concept store a été conçu pour s’adapter à son environnement au coeur d’une gare ou d’un aéroport, grâce à un équipement durable, entièrement démontable et réutilisable. Une offre de restauration rapide (salades, bagels, viennoiseries…) ainsi que les boissons du groupe – Coca-Cola, Fanta, Sprite, Nestea, Fïnley, Minute Maid, etc. – sont proposées à la vente.

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Mcdo lance des burgers vert et rouge…

Après des sandwiches noirs ou gris, McDonald’s a décidé de commercialiser des burgers verts et rouges en Chine – et à Singapour. Les couleurs des pains ont été choisies en référence aux oiseaux d’Angry Birds. Un jeu pour smartphones qui vient d’être adapté au cinéma – le film est sorti le 11 mai dernier en France.

Le burger vert ou « The Naughty Green Pork Burger » contient du porc, un œuf, de la laitue et une sauce au jalapeño (un piment vert). Si la recette peut paraître alléchante, le burger ressemble plus ou moins à un macaron à la pistache.


De son côté, le « Super Red Burger » est constitué de poulet mais aussi d’un œuf, de laitue, de tomates et d’une mayonnaise.


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VERS UNE DISRUPTION DU CONTENT MARKETING

Bienvenue dans l’ère du « Distributed Content » 

Les lignes bougent, les usages changent. C’est encore plus vrai dans la circulation d’informations. Depuis quelques années, les moteurs de recherche et les médias sociaux tendent à se substituer aux sites web d’éditeurs médias pour diffuser (et partager en masse !) les dernières news mises en ligne.

L’étape suivante n’était plus qu’une question de temps : pourquoi servir uniquement de canal pour partager des liens, quand vous pouvez pousser vous-même les éditeurs à publier leur contenu directement via votre plate-forme ? Le cheminement est simple : les contenus créent des habitudes, les habitudes amènent les internautes à revenir sur votre plateforme, où se crée alors l’engagement. Et l’engagement, n’est-ce pas le Graal des réseaux sociaux, en quête permanente de monétisation de leurs services ? La boucle est belle et bien bouclée.
Forts de ce constat, les GAFA, ces géants de la Silicon Valley, multiplient les initiatives : Apple News, Google AMP, Linkedin Pulse, ou même Twitter « Beyond 10K »… Tous se rêvent désormais en éditeurs de contenus.
Dans ce nouveau paysage, Facebook Instant Articles ne fait pas figure de précurseur. Pourtant, il est le réseau qui pourrait bien marquer un tournant. La raison ? Son audience gigantissime, véritable nerf de la guerre. Car le réseau créé par Mark Zuckerberg représente à lui tout seul 1,59 milliard d’utilisateurs actifs dans le monde. Il est en capacité de démocratiser de nouveaux usages, à très grande échelle et à très grande vitesse. D’autant que Facebook n’est jamais à la traîne en terme de prouesses technologiques.
Cherche expérience optimisée pour engagement démultiplié

Interface responsive, vidéos autoplay, voix de l’auteur sous-titrée, photos en haute résolution, plans 3D, formulaires…Les Instant Articles offrent aux producteurs de contenus tout un panel d’outils pour optimiser et enrichir considérablement leurs articles sur mobile. Côté lecteur, c’est une expérience immersive unique et intuitive qui se crée sous leurs yeux : ils peuvent « liker », commenter (même les photos et vidéos) ou encore partager des extraits de texte. Avec plus d’un milliard d’utilisateurs, tout contenu publié devient susceptible d’engager une (très) large audience. Pour certains content managers, c’est tout simplement un rêve qui se réalise !
Mais ce n’est pas tout. Car au-delà du milliard (et demi) d’utilisateurs, Facebook dispose d’un autre atout poids lourd : son algorithme. Grâce à lui, voilà qu’apparaissent dans le fil d’actualité des utilisateurs des articles ciblés et adaptés à leurs goûts. Avec l’arrivée des Instant Articles, au lieu d’écrire pour Google, les marques vont se mettre à écrire pour le « News Feed Ranking Algorithm » de Facebook, et toucher leur cœur de cible sans aucun mal.
Grâce aux possibilités d’analyse du ROI, les marques pourront alors choisir d’utiliser les Instant Articles de Facebook aussi bien pour développer leur notoriété, générer des leads ou booster les ventes via le canal mobile. En fonction de leurs objectifs, les marques les plus créatives sauront utiliser les Instant Articles pour démultiplier la visibilité des contenus qui alimentent le « top of the funnel » (le haut de l’entonnoir, comme on dit) ou plutôt attirer les lecteurs vers leurs landing pages et pages produits, via des calls-to-action intelligents.
Vers des équipes dédiées à la distribution sociale 

Cette nouvelle fonctionnalité de Facebook s’annonce-t-elle comme incontournable ? La réponse est assez simple : oui, et il faut s’y préparer. Preuve que le concept est en train de s’ancrer durablement, Buzzfeed à annoncé la création en août dernier d’une nouvelle équipe appelée BuzzFeed Distributed – soit 20 employés chargés de créer du contenu original, uniquement à destination de plateformes telles que Tumblr, Imgur, Instagram, Snapchat, Facebook etc.
En d’autres termes, une équipe de personnes produisant des contenus qui ne seront jamais publiés sur Buzzfeed.com, mais sur les réseaux sociaux.
Ce que les marques doivent retenir, c’est que la valeur ajoutée se joue dorénavant grâce à des équipes suffisamment spécialisées pour segmenter leurs contenus en fonction des audiences et des canaux. Il ne s’agit plus de proposer du contenu dupliqué sur ces plateformes, mais bien de créer des contenus répondant aux spécificités et aux codes des réseaux sociaux : courts, mobile-friendly et enrichis (vidéos, infographies, images).

Etre ou ne pas être libre… de choisir son message

Reste une interrogation de taille : la « facebookisation » des contenus ne pourrait-elle pas – à long terme – nuire aux marques ?

La question de l’indépendance des éditeurs a par ailleurs été souvent évoquée depuis l’annonce de l’arrivée officielle des Instant Articles en mai 2015, quand ceux-ci n’accueillaient encore que les contenus de partenaires médias.
Y penser est légitime : plus la consommation d’information migre vers les médias sociaux, plus les médias traditionnels perdent de l’audience au profit des géants du web social… Et plus le phénomène de dépendance s’installe.
Les Américains utilisent la terminologie de « walled gardens » pour désigner le futur des réseaux sociaux, qui pourrait se traduire par des espaces clos, ou l’essor de l’engagement privatisé. Bien sûr, cela constitue un risque pour les marques qui peuvent perdre le contrôle.
Mais si la question d’une indépendance relative mérite d’être posée, est-elle pour autant un frein ? Car on le sait : le meilleur moyen d’atteindre son audience est encore d’aller là où elle se trouve. Alors si votre audience devient accro aux Instant Articles, foncez !

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Les parfums Jean-Paul Gaultier mis en scène dans des coffrets pop up

  

Des décors en volume se cachent dans les coffrets en carton des fragrances Le Mâle et Classique de Jean-Paul Gaultier.

Lancés pour la fête des mères et la fête des pères, les coffrets en carton des parfums Jean-Paul Gaultier ont été particulièrement soignés.
Imaginés par les designers du groupe espagnol Puig détenteur des licences des parfums Jean-Paul Gaultier, ces deux coffrets en carton offrent de l’extérieur des graphismes s’inspirant de l’univers du couturier et une fois le rabat aimanté soulevé, ils déploient un décor en pop up.
  
La version homme et la version femme sont recouverts de papier polyester argent imprimé en quadrichromie, ce qui donne des reflets à l’impression couleur. Cette scène est composée de silhouettes, engrenages et autres motifs reprenant des codes graphiques du couturier. Ces pièces ont été imprimées, découpées au laser puis contrecollées par un système de pliage qui donne du volume à ce décor. Sous cette scène en 3D, se logent le parfum et le soin.

25 étapes manuelles d’assemblage

Puig a confié le dossier de fabrication de ces coffrets au groupe international spécialisé dans la réalisation d’emballages et d’accessoires promotionnels pour la cosmétique et les vins et spiritueux, Cosfibel Premium (56 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014).

Cosfibel Premium explique : « Les multiples essais et les étapes de validation justifient une exigence commune de perfection et l’exact respect du cahier des charges, » explique Cosfibel Premium. La réalisation a nécessité la mise en place d’un process de fabrication « particulièrement pointu » et comprenant 25 étapes manuelles d’assemblage. 

   
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Pourquoi intégrer les avis de consommateurs à sa stratégie marketing

  

Le troisième fournisseur d’électricité et de gaz en France, Direct Energie, s’appuie sur la technologie de Bazaarvoice, fournisseur de solutions de recueil d’avis clients, pour booster ses ventes et améliorer le parcours d’achat. Explications, à l’occasion du Salon E-Marketing Paris 2016.

Sur la troisième marche des fournisseurs d’électricité et de gaz en France, avec 1,6 million de clients, Direct Énergie n’a pas l’intention de se contenter de la médaille de bronze.

 Sa stratégie pour 2016 est claire : booster les ventes – volume et taux de conversion -, inspirer la confiance et transformer l’expérience client. 

Trois challenges de taille que la société compte réussir grâce, notamment… aux avis générés par les consommateurs (CGC). 

« 80 % des consommateurs consultent les avis de clients avant de passer à l’acte d’achat, rappelle Vanessa Girard, responsable digitale factory de Direct Énergie, à l’occasion d’un atelier co-animé avec Bazaarvoice sur le Salon E-Marketing / Stratégie Clients Paris, le 13 avril. Les CGC contribuent donc à répondre aux trois axes de notre stratégie : augmenter nos ventes grâce aux recommandations, notamment ; faire preuve de transparence vis-à-vis des clients, puisque nous affichons des avis positifs comme négatifs ; et analyser les informations contenues dans les verbatim pour améliorer les parcours d’achat », poursuit-elle. 170 000 clients interrogés 

Depuis le mois de septembre 2015, Direct Énergie a, ainsi, mis en oeuvre avec Bazaarvoice, fournisseur de solutions de recueil d’avis clients, un workflow de collecte. Deux fois par mois, 10 000 clients intégrés à la base de données de Direct Énergie depuis plus de 6 mois sont interrogés. Leurs avis sont ensuite modérés : ceux comprenant la moins bonne note reçoivent une attention particulière. « Un collaborateur regarde les avis de 1 à 3 étoiles pour leur donner une réponse publique ou pour les intégrer au CRM de l’entreprise, afin d’améliorer la satisfaction client », glisse Vanessa Girard. 

Avec quels résultats ? Au 1er mars 2016, 170 000 clients ont été interrogés et plus de 2 500 avis collectés – dont 2 000 approuvés. Côté indicateurs de performance, la marque comptabilise un taux de recommandation de 85 %, ainsi que 77 % des notes de 4 à 5 étoiles, + 94 % de trafic en provenance du SEO sur la page « Avis clients » et plus 4 points de clics sur les annonces. Un plan d’action en 3 axes En mars 2016, un plan d’action sur 3 axes majeurs est déployé, explique la responsable digitale factory : « Le flux de collecte va être revu, liste-t-elle. 

Nous voulons automatiser la collecte quotidiennement sur de la post-souscription et sur des clients de plus de deux ans afin d’alimenter le site Web d’avis clients plus récents. » Deuxième orientation : l’exploitation des avis en interne et en externe. « Les avis clients sont une preuve marketing que l’on a envie d’exploiter en communication externe, car ce que dit un client est plus fort que ce que peut dire la marque », relève Vanessa Girard. 

Concrètement, Direct Énergie devrait, à partir du mois de mai, mettre en place des verbatim clients dans les bannières et tester Facebook Ads. « Nous allons également travailler la communication client, depuis la newsletter, en y insérant des avis et des taux de recommandation. 

Nous exploiterons, enfin, les CGC dans des emails de relance de prospects venus sur le site. » Enfin, l’analyse des insights clients doit nourrir le plan de réflexion de l’entreprise. Les avis récoltés par Bazaarvoice sont complétés des messages sur les réseaux sociaux, les blogs et forums, et les enquêtes online. Objectif : les intégrer dans un outil d’insights clients pour adresser la relation client, le marketing (les produits), le digital et la communication – avec une prochaine communication en radio ou en TV envisagée pour 2017. Avis aux clients !

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Coca-Cola lance maintenant les étiquettes avec paroles de chanson

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Dès la mi-avril, les bouteilles en verre, aluminium et plastique des Coca-Cola sur le marché américain arboreront à la place du nom de la marque des paroles de chanson.

Lancée en Australie en 2011 puis déployée dans plus de 70 pays, la campagne « Share a Coke » qui remplaçait le nom de la marque par des prénoms a été « l’une des campagnes américaines les plus réussies de l’histoire de Coca-Cola », selon la marque. Elle a permis à l’entreprise de boissons gazeuses d’accroître considérablement le volume de ses ventes, + 11 % en 2014 aux États-Unis.

Une évolution majeure du concept « Share a Coke »

« Share a Coke and a Song » (« Partage un Coca-Cola et une chanson ») est une « évolution importante » de ce concept. Elle a déjà été lancée sur le marché chinois en 2014 et a remporté elle aussi un beau succès.

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Pour Joe Belliotti, responsable du marketing de la musique pour Coca-Cola Amérique du Nord, la réussite de cette nouvelle campagne en Asie est dû au caractère universel de la musique : « Les paroles peuvent expliquer comment nous nous sentons et ce que nous voulons dire quand nous ne trouvons pas les mots. »

Des paroles qui parlent aux consommateurs

Pour le marché américain, plus de 70 extraits de chansons ont été sélectionnés. Ils doivent refléter un instant de la vie et les valeurs de la marque qui sont « l’optimisme, le rafraîchissement et l’intégration ».

Joe Belliotti souligne que cette campagne ne veut pas être « Partager un Coca et votre chanson préférée ». Il explique : « Notre objectif est de créer une collection qui répond à différents goûts, de sorte que chaque fan de musique peut trouver au moins une parole qui lui parle. Nous avons au final avec une sélection de chansons universelles qui expriment toute une gamme de sentiments positifs. »

Dans cette première collection, on trouve le sentiment de tomber amoureux (avec « The Way You Love Me » et « You Belong With Me »), de célébrer une victoire (« We Are The Champions »), l’amitié (« Lean On Me ») et même des paroles patriotes (« I’m Proud To Be An American » and « Sweet Land Of Liberty »).

Une nouvelle manière de se connecter à la musique à travers un emballage

Les emballages des bouteilles de 20 onces (environ 600 mL) pourront également être « shazamer » avec l’application mobile Shazam pour découvrir le titre en entier.

De plus, les consommateurs pourront également commander sur le site de la campagne des bouteilles avec des paroles qu’ils auront choisi. Et nouveauté cette année, ils auront aussi la possibilité de personnaliser les emballages en carton des Diet Coke et Coke Zero. Le site continuera à vendre des bouteilles personnalisables avec des noms et messages.

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« Nous créons une manière entièrement nouvelle et différente de se connecter à la musique à travers nos emballages, affirme Joe Belliotti. Il sera intéressant de voir comment cette campagne déclenchera des souvenirs de chansons peut-être oubliés ou comment elle aidera à découvrir de nouvelles chansons. »

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Marketing d’influence : Reech renforce son savoir-faire avec Adtrafic

  

Après avoir bouclé une levée de fonds, Reech, spécialiste du marketing d’influence, acquiert Adtrafic. C’est sa première opération de croissance externe.

La start-up dynamique Reech, éditeur d’une solution pour optimiser le marketing d’influence, vient de procéder à l’acquisition d’Adtrafic pour renforcer son expertise.
Le montant de la transaction n’est pas communiqué.

Signe particulier d’Adtrafic dont la création remonte à 2013 : cette petite agence, positionnée dans le native advertising (consistant à « intégrer la marque au centre des intérêts de lecture du client »), a notamment développé un algorithme permettant d’évaluer le prix d’un tweet.
C’est la première opération de croissance externe de Reech, fondée en septembre 2015 par Guillaume et Maxime Doki-Thonon, deux frères entrepreneurs qui avaient auparavant créé l’agence SEOh (agence de référencement revendue en 2014).
Ce rapprochement permet également de consolider la base d’influenceurs de Reech (plus de 3700 personnes identifiées dans ce sens susceptibles de toucher un grand nombre d’internautes via les réseaux sociaux).
« La solution Reech est aujourd’hui la seule à marcher sur ‘deux jambes’ techno et marketing », estime Guillaume Doki-Thonon, président de Reech que nous avons interviewé en vidéo lors de la dernière édition du France Digitale Day en 2015.
Le mois dernier, Reech a bouclé une première levée de fonds de 450 000 euros auprès de trois business angels experts du numérique : Catherine Barba (OMD Interactive, iFrance, Cashstore, PEPS Lab), Thierry de Passemar (iFrance, Meetic, Believe Digital), et Paul Biondi (Yahoo, DoubleClick, Adlink, Affili.net).

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