Batman Lego dans un abribus parisienne ça donne quoi?

Warner met le paquet pour la sortie du film The LEGO Batman Movie… Et parmi les différentes opérations promotionnelles en place, on trouve trois abribus parisiens qui peuvent vous permettre d’obtenir un exemplaire du porte-clés Kiss Kiss Tuxedo Batman.

Les trois abribus en question sont situés au 38 avenue de l’Opéra, à Bastille (Arrêt de bus 86-87) et au 128 Rue de Rennes.

Il faut faire preuve d’adresse, c’est gratuit et il faudra probablement être patient et attendre son tour pour essayer d’attraper autre chose qu’une brique jaune ou noire avec cette machine de type UFO Catcher.
Le porte-clés en question est celui visible sur le polybag ci-dessous (sans le sachet).


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Rouen adopte le paiement par SMS pour ses transports en commun

Afin de répondre aux enjeux de mobilité de demain, la Métropole Rouen Normandie, en partenariat avec Transdev lancent le 6 février, la solution innovante d’achat de titres de transport par SMS, développée par Atsukè.

Concurrencé par les solutions de messagerie instantanée pour les échanges interpersonnels, le SMS peut néanmoins se réinventer en devenant une solution de paiement mobile. 
Grâce à l’instauration du ticket électronique sur facture opérateur par la loi pour une République Numérique, les usagers des transports en commun de la Métropole Rouen Normandie pourront acheter dès le 6 février prochain leurs titres de transport en envoyant un simple SMS (V1 au 93 000). Le montant de l’achat sera débité directement sur la facture de leur opérateur mobile (Bouygues Telecom, Orange, SFR) à l’exception notable de Free, qui n’est pas associé à l’opération. 
Le client recevra alors un SMS qui contiendra les informations permettant d’authentifier le titre (date d’émission, validité, code de contrôle…). En cas de besoin, il suffira au contrôleur de scanner le SMS pour s’assurer de la validité du titre. 
« Avec 72 millions de cartes SIM actives en France et plus d’un Français sur deux connecté tous les jours à Internet sur son Smartphone, nous nous devions d’améliorer notre performance et la qualité de nos services en conséquence. Simple, rapide et sûr, la solution développée par Atsukè s’est imposée à nous ! Il s’agit aujourd’hui du seul acteur français capable de déployer un tel outil en France, avec les bénéfices voyageurs et opérateurs attendus.», explique Arthur Nicolet, Président de Transdev Rouen. 
« Nous avons suivi avec intérêt la Loi pour une République Numérique qui nous permet aujourd’hui de déployer plus rapidement que prévu notre solution de ticket mobile sur facture opérateur, en France. Déjà présent sur le marché Suisse, nous avons pu constater l’appétence du grand public pour ce mode de paiement et les bénéfices évidents pour les opérateurs de transport locaux. Je me réjouis de voir qu’un des leaders mondiaux des transports publics nous fasse confiance pour cette première en France. », ajoute Damien Bousson, Président d’Atsukè.   
« Il y a quelques semaines nous annoncions avec la Secrétaire d’Etat au Numérique la possibilité de faire des dons par SMS. Je m’enthousiasme aujourd’hui du lancement du paiement du titre de transport sur facture opérateur, une nouvelle avancée concrète suite à la promulgation de la Loi pour une République Numérique.», déclare Nicolas Guieysee, délégué général à l’AFMM. 

  

A défaut d’être acceptée par tous les opérateurs, la solution est néanmoins compatible avec l’ensemble des téléphones mobiles et non les seuls smartphones. Elle devrait permettre aux usagers des transports de Rouen de pouvoir facilement acheter un ticket, sans avoir de monnaie ou à faire la queue à un guichet.
Reste à savoir si les mobinautes se laisseront séduire par ce nouveau mode de paiement mobile, qui entrera en concurrence avec les différentes initiatives des banques ou des grands noms du numérique, visant également à transformer le mobile en outil de paiement.

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Bots et agents personnels – Microsoft rachète Wand Labs

Quelques jours après avoir officialisé l’acquisition de LinkedIn pour 26 milliards de dollars, Microsoft annonce un nouveau rachat : Wands Labs. La firme de Redmond ne précise pas cette fois le montant de la transaction.

Avec Wands Labs, Microsoft investit cette fois dans un éditeur d’applications mobiles de messagerie. Grâce à cette acquisition, le géant du logiciel souhaite renforcer sa technologie dans le domaine des bots dans le cadre de sa stratégie « conversation as a plateform ».
De l’expertise pour les bots et l’équipe Bing 

Sur son blog, Microsoft insiste ainsi sur « l’expertise de l’équipe Wand autour des ontologies sémantiques, du mapping de services, de l’intégration des développeurs tiers et des interfaces conversationnelles ».
Cette « expertise » sera mise au service des équipes plateforme et ingénierie de Bing, en particulier dans le secteur des agents intelligents et des bots de discussion. Microsoft a dévoilé ses ambitions dans ce domaine à l’occasion de la conférence Build 2016 de mars dernier.

L’éditeur veut ainsi offrir directement « l’intelligence » de Bing sous forme de bots et d’un framework de développement de bots. Une autre façon d’accroître l’usage de ses propres services, dont Skype, en s’interconnectant à d’autres services et applications.

Microsoft entend désormais se réserver l’exclusivité des compétences de Wands Labs. Sur son site, l’entreprise annonce en effet qu’elle fermera son service existant. Fondée en 2013, elle avait notamment lancé une app mobile de partage de musique, vidéos et localisations. Celle-ci a d’ores et déjà été retirée des boutiques d’applis Apple et Android.

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LinkedIn racheté par Microsoft : le troisième plus gros deal dans l’IT ?


Le rachat de LinkedIn par Microsoft serait le troisième plus gros deal dans le numérique. Gilles Babinet, Net-entrepreneur et Digital Champion qui représente la France auprès de la Commission européenne, a tweeté un classement étonnant des douze plus grandes acquisitions de tous les temps dans le secteur high-tech (voir ci-dessous)

La méga-acquisition du réseau social professionnel à 26,2 milliards de dollars signée Satya Nadella (engageant un quart des liquidités de Microsoft) décroche la troisième place sur le podium selon des données collectées par Tech Republic et Wikipedia.
On trouve en première position le rapprochement entre Dell et EMC (67 milliards de dollars) annoncé en octobre 2015 à mi-chemin entre le hardware et le software du stockage.

 En deuxième place figure l’absorption en mai 2015 de Broadcom par Avago Technologies (37 milliards de dollars) dans le domaine des semi-conducteurs.
A la quatrième place, Facebook a marqué les esprits en acquérant début 2014 l’app de messagerie instantanée WhatsApp pour 22 millards de dollars. 

Le top 5 s’achève avec VeriSign (nommage et sécurité Internet), qui a bouclé le rachat de Network Solutions en mars 2000 pour 21 milliards de dollars.
Les autres deals se situent sous la barre des 20 milliards avec une forte contribution de HP qui attire l’attention dans la deuxième partie de tableau : rachat de Compaq (18,6 milliards) en septembre 2001, EDS (13,9 milliards) en mai 2008 et Autonomy en 2011 (10,2 milliards).
Ce tableau synthétique permet de disposer d’un focus sur les big deals du secteur high-tech mais il présente quelques biais. Il ne prend pas en compte l’effet des taux de change variables sur une aussi grande période. Il mélange également des domaines technologiques au final assez larges.
Le focus ne précise pas non plus les méthodes de financement des opérations de croissance externe (cash, échange de titres, dettes…), susceptibles de laisser des traces à terme dans les comptes de résultats des groupes acquéreurs.
Il n’inclut pas non plus des deals à mi-chemin entre le numérique et les télécoms comme la fusion AOL – Time Warner annoncée en 2000 en pleine bulle Internet pour 156 milliards de dollars (du coup, l’équilibre du classement est remis en cause) finalement malmenée au point d’aboutir à un divorce neuf ans plus tard. Pourtant, le rapprochement Google et Motorola (qui pointe à la neuvième position), survenu en 2011, a été pris en compte…
On évitera d’ouvrir le débat des risques de survalorisation dans certains deals comme Facebook – WhatsApp ou Time Warner mais aussi HP – Autonomy. Mais cette question demeure d’actualité pour l’intégration de LinkedIn dans la sphère Microsoft. 26 milliards, est-ce le juste prix ?

les 12 plus grandes acquisitions de tous les temps dans la tech 


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Les chariots mouchards i-beacon de Carrefour : une grande idée pour étudier le shopper 

Les chariots e-beacon de Carrefour : une grande idée pour étudier le parcours clients dans ces magasins. 

Les technologies wifi, bluetooth et ultrason arrivent en masse dans la mesure de performance en magasin, l’optimisation du merchandising, et autres identification de zones chaudes / zones froides. 

Elles sont destinées à tracer géographiquement le shopper, la « balise émettrice »

Mais ce ce genre de technologie n’est pas souvent activé sur le smartphone du client. Et  encore faut il que celui ci soit connecté avec la bonne techno.

Carrefour à imaginé une chose plus simple  : ce sont les caddyes et paniers qui servent de balises émettrices blue tooth e-beacon (une technologie privilégiée par Apple) et qui permettent de tracer le client, les flux en magasin, ses temps de confrontation aux rayons, les saturation des files d’attentes, et d’optimiser les zones chaudes ou froide du magasin.

 Les capteurs récepteurs de signaux émis par les caddies et paniers sont disposés dans les structures supérieures du plafond. C’est plus simple, facile et optimum que les statistiques pouvant être issues des smartphones, et surtout les caddies et les paniers constituent 100% de la population circulant dans le magasin. Une aubaine. 

Même si Carrefour à comme ambition de l’intégrer à terme dans ses applis  »cartes de fid dématérialisée » clients, je pense que les objectifs ne sont pas tout a fait les mêmes. La technique décrite ici étant purement  »opérationnelle merchandising », la deuxième par  »applis smartphone » et par la possibilité de personnaliser les données collectées et envoi de message en push me semblant plus relationnelle et promotionnelle.

Jouet vidéo : Disney abandonne la partie

En marge de la publication de ses résultats trimestriels, moins bons que prévus, The Walt Disney Company a annoncé son retrait des jeux vidéo sur console, dont sa ligne de jouet-vidéo Disney Infinity.

Une bien mauvaise nouvelle pour les fans de Disney Infinity : lors de la présentation de ses résultats trimestriels, le 10 mai 2016, The Walt Disney Company a annoncé l’arrêt de cette franchise, lancée en 2013 sur le jouet-vidéo. Un créneau initié par les Skylanders d’Activision en 2011, également rejoint en 2014 par Nintendo avec ses Amiibo et en 2015 par Warner avec Lego Dimensions. 
Coûts élevés…

L’annonce de ce retrait surprise intervient alors que Disney a publié des résultats en croissance moindre qu’attendue pour le deuxième trimestre de son exercice avec un chiffre d’affaires en hausse de 4% à 12,9 milliards de dollars (pour un bénéfice net de 2,1 milliards de dollars, +2%). Bob Iger, Pdg du groupe américain, a également annoncé l’arrêt du développement et de l’édition en propre de jeux sur console et la fermeture de ses studios Avalanche Software, qui emploie quelque 300 salariés aux Etats-Unis. 
Ce virage stratégique vise à recentrer les activités de Disney sur la licence, en proposant ses héros et franchises à des éditeurs et développeurs extérieurs. Un changement justifié par « l’absence de croissance dans le marché du jouet-vidéo et les coûts de développement élevés », selon James Pitaro, président de la division produits de consommation et médias interactifs de Disney, cité dans un communiqué. 
… et concurrence accrue

De fait, si Activision a régné en maître sur le jouet-vidéo jusqu’à l’arrivée de Disney Infinity, deux nouveaux concurrents sont arrivés sur ce créneau avec l’arrivée des figurines NFC Amiibo de Nintendo, puis à l’automne 2015 de Lego Dimensions (Warner). Une multiplication de concurrents qui a certes dynamisé les ventes de ce segment (+29% en valeur et +31% en volume selon les chiffres GfK diffusés par le Syndicat des éditeurs de logiciels de loisirs) mais a compliqué les affaires de Disney. En revanche, le groupe poursuit ses efforts sur le jeu social et mobile, aujourd’hui en plein essor et moins coûteux à produire.
L’arrêt de Disney Infinity coûtera à Disney 147 millions d’euros, principalement en pertes sur les stocks de figurines déjà produites. Et si, sur la page Facebook de la gamme comme sur son site dédié, les fans s’affolent de cette fin de partie brutale, certains revendeurs commenceraient déjà à brader les figurines bientôt collectors pour des prix avoisinant 6€ contre plus de 14€ auparavant selon ActuGaming. Disney a maintenu la sortie des deux prochaines nouveautés de sa gamme Disney Infinity avec la sortie de deux ultimes gammes dédiées aux nouveaux long-métrages de Disney, Alice, de l’autre côté du miroir pour ce mois de mai et Le monde de Dory, en juin prochain.

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Wa ! la nouvelle appli de Carrefour pour payer ses courses uniquement avec son mobile

Carrefour développe avec son partenaire historique BNP Paribas une nouvelle application, nommée Wa !. Actuellement en test, la solution permettra à terme de payer ses courses en magasin ou sur Internet en utilisant simplement son mobile. Explications.

D’abord testée dans deux magasins pilotes, l’appli Wa ! passe à l’étape deux. L’étape deux, c’est-à-dire que cette solution pourra être utilisée par les clients d’une dizaine de magasins Carrefour situés en Ile-de-France, dans des hypers, des supermarchés mais aussi en proxi. Pour mettre sur pied cet outil, à l’essai en 2015, Carrefour s’est associé à BNP Paribas, un partenaire historique de
Couponing, programme fidélité et paiement réunis

A quoi servira cette solution ? Elle permettra au client, quelle que soit sa carte bancaire, de réaliser l’ensemble de son paiement avec son téléphone mobile. En ouvrant l’application, tout le programme de fidélité, les bons de réduction ainsi que les données pour payer en carte bleue sont réunis. Inutile, donc, de sortir le portefeuille.

« Une relation client plus aboutie »

L’objectif, à terme, est de pouvoir régler par ce biais dans l’ensemble du parc Carrefour et sur ses sites en ligne. L’application a été conçue dès l’origine pour étre ouverte aux start-up et enrichir l’offre de services. «Le commerce connecté ouvre le champ d’une nouvelle relation client plus aboutie en termes de personnalisation, de mobilité, de simplicité et d’accessibilité », assure le distributeur par la voie d’un communiqué de presse.

« Nous développons des services qui nous rapporchent de nos clients et leurs sont utiles.[…] Nous avons la volonté de créer une nouvelle expérience client qui associe les nouvelles technologies au plaisir et au lien social » avance encore Georges Plassat, P-DG de Carrefour.

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IA : Amazon bascule son système de recommandation en open source

Amazon suit la tendance lancée par les autres géants de la high tech en plaçant son système de recommandation, bâti sur l’apprentissage profond, un domaine de l’intelligence artificielle, dans le champ de l’open source.

En matière d’intelligence artificielle, la tendance est à l’open source chez les géants de la high tech. Dans le sillage de Google, Facebook et Microsoft, Amazon vient de prendre la décision de basculer son système de recommandation DSSTNE en open source, sous licence Apache, afin que chacun puisse s’en emparer, l’exploiter et l’adapter à sa guise pour conduire ses propres projets.
Acronyme de Deep Scalable Sparse Tensor Network Engine, DSSTNE a été mis au point par le géant du commerce électronique pour améliorer son outil de suggestion qui affiche des produits selon l’historique de ses clients, qu’il s’agisse de produits achetés ou de pages qui ont été visitées. « Proposer les bonnes recommandations requiert des réseaux de neurones artificiels », écrit Amazon.
Putil de deep learning conçu par Amazon

DSSTNE fait appel à l’apprentissage profond (ou « deep learning »). Il s’agit d’une méthode en vogue depuis quelques années dans le secteur de l’intelligence artificielle. Appréciée par les géants du web, qui investissent massivement dedans, cette technique consiste à faire ingérer des quantités considérables de données à un ordinateur pour qu’il puisse ensuite travailler en autonomie sur un sujet.

« Nous publions DSSTNE en tant que logiciel open source de façon à ce que la promesse de l’apprentissage profond puisse s’étendre au-delà de la compréhension du langage, de la parole et de la reconnaissance de forme, à d’autres domaines comme la recherche en ligne et les recommandations », lit-on sur la page Github qui accueille le projet ; le code source est maintenant ouvert à tous gratuitement.


IA : Amazon bascule son système de recommandation en open source

Amazon suit la tendance lancée par les autres géants de la high tech en plaçant son système de recommandation, bâti sur l’apprentissage profond, un domaine de l’intelligence artificielle, dans le champ de l’open source.

« Nous espérons que les chercheurs du monde entier pourront collaborer en vue de l’améliorer. Et surtout, nous souhaitons que cela stimule l’innovation dans de nombreux domaines supplémentaires », poursuit la firme d’e-commerce, affirmant au passage que sa solution est plus efficace que celle de Google, TensorFlow, qui a été retenue par DeepMind pour ses futurs projets en IA.
Comme Google, Facebook et Microsoft, l’ouverture en open source de DSSTNE n’est pas tout à fait désintéressée. Dans la bataille que se livrent les géants de la high tech, le champ de l’intelligence artificielle est l’un des théâtres d’affrontement les plus critiques. C’est en effet là que se joue une bonne partie de l’avenir du secteur du numérique et des nouvelles technologies.
Le passage à l’open source, facette de l’affrontement des géants de la tech en matière d’IA

L’apprentissage profond et ses déclinaisons sont en train de profondément transformer le paysage de la recherche en IA et derrière l’apparente gentillesse de Google, Amazon, Facebook et Microsoft se joue une bataille pour imposer son outil auprès de la communauté des chercheurs, afin que celle-ci l’améliore et, par ricochet, serve à terme les intérêts de son concepteur pour qu’il améliore ses propres outils.
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Les filtres McDonald’s débarquent sur Snapchat

Snapchat n’en finit plus de proposer de nouveaux filtres. Récemment, le filtre Taco Bell, uniquement disponible aux Etats-Unis, était proposé sur le réseau social au petit fantôme. Face au succès considérable de ce filtre, McDonald’s ne pouvait que répliquer en créant son propre filtre.

La plateforme avait déjà proposé des filtres aux couleurs de McDonald’s pour les clients se trouvant dans les restaurants. Il s’agissait pour Snapchat de tester l’impact de ses filtres géolocalisés, que peu de marques ont réussi à obtenir. Cette fois, nul besoin d’être dans un fast food pour utiliser ce filtre! A l’image d’Oréo, les utilisateurs de Snapchat pourront désormais utiliser ce filtre et saliver devant la nourriture virtuelle qui leur est proposée. Un moyen redoutable pour attirer les jeunes. 
Pour cela, rien de plus simple. Il suffit d’ajouter le compte Snapchat McDonald’s Australie, qui publie également les meilleurs Snaps reçus dans sa Story.
Disponibles seulement en Australie, il faudra encore attendre avant de voir ces filtres arriver en France.
Snapchat n’en finit plus de proposer de nouveaux filtres. Récemment, le filtre Taco Bell, uniquement disponible aux Etats-Unis, était proposé sur le réseau social au petit fantôme. Face au succès considérable de ce filtre, McDonald’s ne pouvait que répliquer en créant son propre filtre.
La plateforme avait déjà proposé des filtres aux couleurs de McDonald’s pour les clients se trouvant dans les restaurants. Il s’agissait pour Snapchat de tester l’impact de ses filtres géolocalisés, que peu de marques ont réussi à obtenir. Cette fois, nul besoin d’être dans un fast food pour utiliser ce filtre! A l’image d’Oréo, les utilisateurs de Snapchat pourront désormais utiliser ce filtre et saliver devant la nourriture virtuelle qui leur est proposée. Un moyen redoutable pour attirer les jeunes. 
Pour cela, rien de plus simple. Il suffit d’ajouter le compte Snapchat McDonald’s Australie, qui publie également les meilleurs Snaps reçus dans sa Story.
Disponibles seulement en Australie, il faudra encore attendre avant de voir ces filtres arriver en France.

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Microsoft – SAP : les liens se resserrent entre cloud et mobilité

SAP approfondit son partenariat avec Microsoft dans le cloud (Azure), la mobilité (Intune) et le collaboratif (Office 365).

Cloud, mobilité et collaboratif : SAP aborde les trois aspects dans le cadre de l’extension de son partenariat avec Microsoft.
L’éditeur d’origine allemande inscrit cette annonce dans le cadre de sa grand-messe annuelle : le « Sapphire Now », dont la 28e édition se tient du 17 au 19 mai 2016 à Orlando (Floride).
Concernant la partie cloud, la technologie de base de données in-memory HANA sera bientôt exploitable sur Azure, avec des instances dont la capacité pourra être portée à 3 To de RAM.
Les travaux d’analytique pourront être répartis sur un maximum de 16 instances, avec jusqu’à 32 To de RAM. Coast (spécialiste de l’habillement), Nortek (domotique résidentielle) et Rockwell Automation (matériel électronique) ont testé le service en avant-première.
Sur le volet mobilité, les entreprises qui développent des applications avec le langage de conception SAP Fiori pourront, à compter du 3e trimestre 2016, y intégrer les capacités de gestion du MDM Microsoft Intune et bénéficier des mêmes options que pour les apps Office 365.
Des ouvertures

La suite bureautique s’ouvre par ailleurs à plusieurs services de l’écosystème SAP.
Illustration avec Concur : les utilisateurs verront apparaître des rappels et des recommandations de transport et d’hébergement en fonction des informations renseignées dans Outlook. Un bouton « Send to Concur » permettra d’envoyer des notes de frais directement depuis la messagerie électronique.
Les utilisateurs de Word et d’Excel pourront quant à eux collaborer sur des documents associés à SAP Ariba (solutions cloud au service du business BtoB). Et s’entretenir par Skype pour les opérations de rapprochement de factures.
Une passerelle se monte également avec Fieldglass (approvisionnement de services et gestion des ressources externes) : les administrateurs pourront approuver des plannings, des recrutements ou encore des offres d’emploi dans Outlook, via un add-in.
La liste est complétée par SuccessFactors. Lorsqu’un collaborateur est signalé dans le logiciel RH comme ayant pris sa journée, un message automatique d’absence est mis en place sur Outlook.
L’ensemble de ces intégrations devraient être finalisées au 3e trimestre. La disponibilité de HANA sur Azure interviendrait plus rapidement ; en l’occurrence, dans les trois prochains mois, à en croire VentureBeat.
Microsoft n’est pas le seul partenaire cloud de SAP. Le premier éditeur européen est d’ailleurs revenu, en amont du Sapphire Now 2016, sur ses relations avec Amazon Web Services, en citant des clients comme General Electric (sur Hybris et SAP BI) et Lionsgate (sur Business Suite et Business Warehouse).

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