Ces éléments qui facilitent la vie au bureau

  

Améliorer ses conditions de travail au bureau constitue sans nul doute l’aspiration numéro un des entrepreneurs comme des salariés. Savoir comment optimiser ses tâches journalières est en effet une étape indispensable pour éviter stress, fatigue et énervement. Quels sont alors ces éléments permettant de se faciliter la vie au bureau, et comment profiter des nouveaux outils mis à la disposition des professionnels ?

Les avantages de l’ergonomie au travail et des espaces ouverts

Les open space sont un mode d’organisation spécifique permettant d’améliorer sensiblement ses conditions de travail. Un travail sur les espaces de vie professionnels constitue ainsi la première étape vers une meilleure organisation au quotidien. Mobilier de bureau adapté à la morphologie du travailleur, emploi d’une lumière douce et autres accessoires de bureau facilitent grandement la vie au travail. Divisés en espaces ouverts, les open space participent à une meilleure organisation des tâches et permettent aux professionnels de bénéficier de bureaux aménagés selon leur convenance. De plus en plus en vogue dans la vie professionnelle, l’ergonomie au travail permet de profiter d’un espace de bureau personnalisé et plus fonctionnel avec quelques aménagements spécifiques. Chaises et sièges adaptés, mobilier repensé et amélioration de la qualité de vie au bureau font ainsi partie des améliorations notables de ces dernières années en matière de ressources humaines.

Des outils numériques qui améliorent la vie au bureau

L’avènement des moyens numériques et de communication bénéficient aujourd’hui aux entrepreneurs dans l’amélioration de leur quotidien au bureau. De nombreuses applications dédiées aux smartphones permettent ainsi de se faciliter la vie et de s’épargner de nombreuses tâches inutiles. À l’instar de F.lux qui gère automatiquement sur Android la luminosité des écrans du bureau selon l’heure de la journée ou de Business Calendar qui est un véritable agenda professionnel, plusieurs applications malignes et bien pratiques sont disponibles. Prise de notes, rendez-vous, sauvegarde des tâches sur serveur, les applications numériques dédiées au bureau facilitent grandement la tâche de leurs utilisateurs. Le cloud office constitue ainsi une aide bien précieuse pour toutes les entreprises, en permettant au personnel de sauvegarder et de mutualiser toutes leurs données à partir d’un ordinateur, d’une tablette tactile ou d’un smartphone. À domicile, au bureau ou en déplacement, les professionnels disposent alors d’un moyen efficace de stockage et de partage de leur travail.
Améliorer son quotidien au bureau

Organisation d’événements propices à la détente, sorties entre collègues ou séminaires d’entreprise, les dirigeants et leurs salariés disposent de multiples façons d’améliorer la vie au travail. De simples astuces économiques sont ainsi susceptibles d’apporter de la détente, comme le fait d’installer des espaces verts. Une étude norvégienne a en effet démontré avec certitude que des plantes vertes amélioraient sensiblement le quotidien des salariés en diminuant leur stress et tous les symptômes associés comme la migraine et la fatigue. De même, un achievement peut servir à stimuler un personnel démotivé. Sous la forme d’un tableau d’affichage affichant sous forme ludique des challenges à réaliser et leurs récompenses, l’achievement reste un moyen optimal pour motiver des salariés tout en favorisant une émulation de groupe. Dans la même optique, l’organisation d’événements de team building permet de favoriser l’entraide au bureau et la cohésion. Soirées thématiques, rendez-vous sportifs ou de simples dîners entre collègues sont alors susceptibles de réduire la fatigue et le stress.

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Que deviennent les managers dans l’entreprise libérée ?

  

Il confesse volontiers être aujourd’hui privé d’assistant, de bureau et même de titre. Ne pas se méprendre, pourtant : Alexandre Gérard n’est pas au placard. L’ancien dirigeant du groupe Chronoflex, spécialiste du dépannage de flexibles hydrauliques, travaille simplement… autrement. « Pas la peine de chercher mon titre, sourit cet ancien manager. Sur ma carte de visite ne figurent plus désormais que mon nom, mon numéro de téléphone et mon email ! »

Quand le manager devient animateur

En 2009 et pleine crise, inspiré par les travaux d’Isaac Getz (auteur du livre Liberté et Cie : quand la liberté des salariés fait le bonheur des entreprises), il décide de tester le concept d’entreprise libérée. « L’idée est de casser l’organisation pyramidale et de tout décloisonner. Aujourd’hui, ce sont les salariés qui recrutent leurs collègues par exemple. Ils n’ont plus de managers mais des team leaders qu’ils choisissent. » De quoi inquiéter quelques managers, il le reconnaît. « Ce n’est pas évident de se trouver une nouvelle place mais elle existe. » À présent, Alexandre Gérard préfère donc se définir comme un animateur. Pas toujours évident au départ mais sans regret. « Avec ce fonctionnement, on a embauché 80 personnes en deux ans et augmenté nos résultats. Je suis fier d’avoir participé à la création d’un environnement plus bienveillant, avec plus de sens pour chacun, et en plus, performant sur le plan financier. »
Lâcher prise pour embrasser un autre rôle

« Pour être honnête, j’entends beaucoup parler de management libéré sans que l’on passe à l’acte, observe Luc Teyssier d’Orfeuil, fondateur du cabinet de conseil Pygmalion Communication. Sur le principe, tout le monde est intéressé mais la plupart ajoutent vite une formule du genre « Mais ce ne serait pas possible chez nous ». » Pour ce consultant en entreprise, le projet tient pour beaucoup aux qualités humaines du manager et au recul qu’il est capable de prendre. « N’importe quelle entreprise peut s’y mettre en théorie. Cependant, il faut à la fois que les collaborateurs soient prêts à s’investir pour être davantage responsabilisés et que les managers soient prêts à lâcher leur statut pour embrasser un nouveau rôle. Or, j’ai vu des cadres, devenus managers avec le temps, et qui ne voulaient pas lâcher ce statut, vécu comme un objectif de carrière. » Mais ceux qui acceptent ne seraient pas à l’abri de quelques bonnes surprises. « En supprimant les enjeux de pouvoir pour décrocher les postes de manager, l’entreprise se libère de petits jeux politiques par exemple. »
Moins de reporting et plus de temps pour autre chose

« Avec l’entreprise libérée, mon statut n’est plus du tout le même », confirme Sylvain Pineau, (ancien) manager chez Poult. Toujours dans l’entreprise, il ne regrette pas son ancienne vie à la tête d’une unité de production dans ce groupe spécialisé dans l’agroalimentaire. « Avant, je faisais beaucoup de reporting, de communication verticale avec les équipes et d’entretiens individuels très normés avec mes collaborateurs. » Or, à présent, chacun de 400 salariés peut faire les choses à sa manière, de façon autonome et responsable, et sans avoir un chef derrière. « C’est une autre façon de communiquer car il y a aussi de la part de la direction davantage de transparence sur les chiffres et les résultats pour que chacun soit conscient des enjeux. » Et tout le monde s’y retrouve. « Comme l’équipe prend beaucoup de décisions sans passer par moi, j’ai également du temps pour autre chose. »
Personne n’est enfermé dans son secteur

Remplacer le management vertical par un autre processus qui permet de redistribuer le pouvoir : voilà l’enjeu décrit par Isabelle Baur. « Nous avons cherché un modèle d’organisation qui permettrait de supprimer des niveaux de management pour remettre l’humain au centre du fonctionnement, se souvient la présidente du directoire Scarabée Biocoop. Nous avons proposé l’idée un jour à nos managers et nous nous sommes lancés trois mois plus tard. » Concrètement, un collaborateur n’a plus besoin de l’aval d’un manager pour formuler une proposition. « Personne n’est enfermé dans son secteur et les propositions créatives peuvent venir de partout. Pour certains managers, ce n’est pas évident car on casse certains codes. Mais ceux qui ont lâché prise sont ravis d’être soulagés de certaines tâches un peu fastidieuses. Nous avons confiance : on observe déjà que les salariés sont plus engagés, épanouis et motivés. » Managers compris.

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Faut-il avoir fait une grande école pour devenir le big boss ?

 
Il commence par aborder la question par le haut. Faut-il avoir fait une grande école pour espérer devenir patron d’une entreprise du CAC 40 ? Pour François-Xavier Dudouet, la réponse, positive, ne fait pas de doute. « On veut une adéquation entre la fonction et la compétence, explique ce sociologue, co-auteur d’un ouvrage sur Les grands patrons en France. La compétence étant en principe sanctionnée par un diplôme, la France entretient un modèle dominant. » Difficile d’y échapper : les patrons du CAC 40 sont majoritairement issus de l’ENA, HEC et l’X. Mieux encore, certains affichent de vertigineux combo: X et l’ENA pour Frédéric Oudéa (Société Générale) ou HEC et l’ENA pour Stéphane Richard (France Télécom), entre autres… « La croyance selon laquelle la compétence tient à ces grandes écoles n’a jamais été prouvée, nuance le sociologue. On pourrait imaginer des docteurs d’universités dirigeants de ces grands groupes. Mais c’est ainsi que cela fonctionne en France. Le diplôme joue encore le rôle de marqueur. »
Retourner à l’école pour devenir patron

Pour autant, être patron en France ne se résume pas aux quelques happy few du CAC 40. « Au final, il y a deux types de dirigeants, l’entrepreneur qui a monté sa boîte et le dirigeant que l’on va nommer, résume Benjamin Stanislas, consultant Senior chez Clémentine. Par définition, le patron visionnaire n’a pas forcément fait de grandes études. Mais dans la seconde catégorie, on se dit quand même qu’un diplôme d’une grande école, c’est bien… » Signe de ce particularisme français, ce consultant a même vu des ambitieux reprendre des études pour gravir les échelons et briser une autre forme de plafond de verre. « J’ai déjà vu de mauvais polytechniciens. Mais j’ai surtout vu des profils avec des diplômes moyens faire une pause pour aller suivre une formation à Centrale, HEC ou suivre un prestigieux MBA. Bien sûr, ils y apprennent des choses, mais l’école permet aussi de profiter d’un réseau. »
Créer son propre poste (de big boss)

Mais d’autres ont trouvé la parade. « J’espère qu’il faudra de moins en moins avoir fait une grande école pour espérer diriger une entreprise », confie Christophe Bergeon, fondateur et dirigeant de Zest. Après une longue carrière dans les ressources humaines, cet ancien salarié a créé son entreprise, dont il est le big boss. « Les choses changent et je suis convaincu que la forte augmentation de créations de nouvelles sociétés, et notamment de start-up dans le numérique, vient de la volonté de plein de nouveaux diplômés à vouloir se créer des parcours qui leur seraient souvent interdits. Dans un grand groupe, le CV et la grande école ont encore un impact très fort. Mais quand on créé ou que l’on rejoint des structures de plus petite taille, tout cela a moins, voire pas d’importance. »
Être le big boss… avec un diplômé de grande école

« Il ne s’agit pas de dénigrer les grandes écoles, mais peut-être de réinventer un modèle », tempère Benjamin Stanislas. Mais s’il voit quelques avantages à avoir fréquenté une grande école, ce consultant invite les entreprises à revoir leur place dans l’organigramme. « J’ai ainsi vu des patrons de PME avec un diplôme universitaire moyen qui, arrivés à 30 ou 40 millions d’euros de chiffre d’affaires, se disent qu’ils sont peut-être arrivés au bout du modèle. » Pas besoin néanmoins de céder complètement sa place. « Soit il s’arrête là, soit il relance son affaire en embauchant quelqu’un avec, justement, cet autre profil. Je trouve que ces associations forment des binômes vraiment intéressants pour les entrepreneurs parce que je ne conseillerais pas spontanément à un entrepreneur de reprendre des études. Il a déjà en lui une capacité de prise de risque qui peut être complétée par un profil davantage manager. »
Et quelques exceptions sans grands diplômes

Reste évidemment d’éminents contre-exemples. Alexandre Malsch, cofondateur du groupe Melty, affiche une insolente réussite (103 salariés, une percée dans 32 pays et plus de 7 M€ de chiffre d’affaires) sans être passé par une grande école. « Je n’avais ni argent ni expérience, se souvient-il. Quand on est jeune, on n’a que sa motivation et sa passion à vendre. Il fallait donc y croire à 200 % et je savais que si je voulais percer, je devais monter une équipe de collaborateurs, chacun dix fois meilleur que moi dans son domaine. » Pierre Chappaz (passé par l’École centrale de Paris, lui, et fondateur de Kelkoo, Ebuzzing) investit aussi et accompagne l’entrepreneur. Mais pour rassurant qu’ils soient, ces parcours ne changent guère une réalité bien française. « Des parcours atypiques, j’en connais plein, nuance François-Xavier Dudouet. Mais il ne faut jamais oublier que ce ne sont pas des tendances statistiques. Des parcours comme celui de Xavier Niel avec Free restent des exceptions. »

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5 sites utiles si vous voulez reprendre une entreprise

  

La reprise d’entreprise peut constituer un avantage pour tous les futurs entrepreneurs. Moins compliquée que la classique création d’entreprise, la reprise d’un modèle déjà existant permet d’appliquer sa touche personnelle. Quels sont alors les sites qui vous seront utiles pour reprendre votre future entreprise ?

La bourse de la transmission d’entreprise

BPI France reste la plateforme de reprise des entreprises de référence pour tous les particuliers et professionnels attirés par l’univers entrepreneurial. Avec plus de 100 000 annonces d’entreprises, commerces et autres boutiques disponibles, la plateforme en ligne profite aussi de ses nombreux partenariats avec les Chambres de commerce et ses prestataires. C’est ainsi l’occasion de profiter du réseau national de BPI France pour s’inscrire à la bourse de la reprise du site en ligne et dénicher les meilleures affaires grâce à une plateforme d’échange et de collaboration avec tous les prestataires du site.

Le réseau national des Chambres de commerce et d’industrie

Le site principal des Chambres de commerce et d’industrie constitue sans nul doute un outil précieux pour tous les éventuels repreneurs. Profitant d’un des réseaux les plus importants de France avec une présence départementale et régionale, le site des CCI se destine à l’aide et au conseil des entrepreneurs. Un guide complet de la reprise d’entreprise est ainsi disponible sur la plateforme en ligne, ce qui permet de dénicher un financement, trouver l’entreprise de son choix ou encore de négocier un statut juridique adéquat. Des informations complètes sont fournies aux particuliers et professionnels qui souhaitent reprendre une entreprise pour la développer.
La place de marché entièrement dédiée aux fusions et reprises

S’adressant en priorité aux repreneurs et créé pour faciliter la transmission des entreprises, le site en ligne FUSACQ est exclusivement composé de professionnels. Dans l’optique de fluidifier la transmission et la reprise des entreprises, la plateforme profite de ses nombreux experts en finance et gestion pour faciliter toutes les démarches des repreneurs. Une expertise est ainsi offerte aux entrepreneurs qui désirent déposer un projet de reprise, et les experts du site en ligne proposent alors une stratégie ciblée en fonction de leurs objectifs. Des formations sont également dispensées aux futurs repreneurs afin d’élaborer avec les partenaires du site FUSACQ le meilleur plan de financement possible.
L’accélérateur de projets en Île-de-France

Spécialisé dans la région Île-de-France qui représente le plus important bassin d’emploi du territoire, le site en ligne Creersaboite.fr est un accélérateur de projets très utile. Afin de profiter du soutien de la région Île-de-France et de son fort potentiel, la plateforme accompagne idéalement tous les futurs repreneurs dans leurs projets. Dénicher un financement, monter un projet de reprise, trouver des conseils avisés de la communauté ou encore suivre l’actualité en ligne des entreprises, le site Creersaboite.fr s’avère particulièrement utile. En partenariat avec la BREA, la Bourse régionale des entreprises artisanales, le site propose de nombreuses entreprises artisanales qui pourraient intéresser les futurs repreneurs.

Le réseau attitré de la transmission et de la reprise d’entreprise

Transentreprise se veut le réseau numéro 1 des régions et des Chambres de commerce et de d’industrie. Fondé afin d’aider tous les repreneurs à trouver leur entreprise, le réseau propose à ses membres des milliers d’annonces classées en fonction de critères précis. Les futurs entrepreneurs disposent ainsi d’un site en ligne avec un espace entièrement dédié à la reprise d’une entreprise en particulier. Plusieurs guides pratiques et des lettres d’information sont aussi disponibles afin de connaître avec précision le marché de la reprise d’entreprise.

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Pourquoi les retards de paiement sont-ils le véritable problème de la croissance des TPE/PME ?

  

Le retard de paiement est un problème qui peut toucher les grandes entreprises et les PME tout autant. Ses répercussions sont toutefois plus lourdes chez les sociétés en voie de développement qui ont souvent besoin de fonds pour alimenter leur trésorerie.

Retards de paiement : un véritable frein pour la croissance des PME

Les retards de paiement constituent un problème de taille surtout pour les PME qui font preuve de beaucoup de tolérance afin de commercialiser leurs produits et d’asseoir leur réputation dans un marché très concurrentiel. Les crédits finissent toutefois par s’accumuler et par bloquer la croissance de ces entreprises naissantes. La médiation interentreprises rapporte que 20% des faillites qui touchent les PME sont dues à un retard de paiement.
Aux délais de paiements habituels s’ajoutent les retards non comptabilisés. Ce qu’il faut savoir, c’est que les clients utilisent de plus en plus de moyens détournés pour déroger aux paiements :

-facture incomplète

-adresse défaillante

-retard d’émission de bon de commande

Plus qu’un simple problème, les retards de paiements nuisent à l’économie française. La Banque de France affirme qu’en 2013, ces retards ont coûté près de 15 milliards d’euros à la trésorerie. Un chiffre considérable qui explique le désarroi dans lequel se retrouvent nos PME.
Les retards de paiements : un phénomène de cascades 

Les PME subissent des retards de paiements et deviennent ainsi victimes du manque de rigueur des grandes entreprises dont elles sont les fournisseurs. Malheureusement, cela finit par créer un phénomène de cascade puisque ces PME n’arrivent plus à payer par la suite leurs employés ou fournisseurs. Numericable-SFR a fini par acquérir la mauvaise réputation de l’entreprise qui ne paie pas ses fournisseurs. Bouygues Telecom, Valeo et Vinci sont également connus comme des mauvais payeurs.
La source du problème reste alors les grandes entreprises qui profitent de leur situation confortable et de leur réputation. De l’autre côté, les PME hésitent à signaler les mauvais payeurs de peur de perdre un gros client. Mais cette attitude hésitante est en voie de changer. Par exemple, la PME dijonnaise « Pacotte et Mignotte », fabricant de fenêtres, n’a pas hésité à saisir la médiation interentreprises pour des retards de paiement.
Comment y remédier ?

1-Avoir recours aux conventions d’affacturage qui consiste à vous faire payer par une entreprise spécialisée plutôt que par le client. Même si le montant de créance est réduit, vous avez au moins la certitude d’être payé dans les délais prévus.
2-Essayer d’obtenir un contrat de cautionnement (si vous êtes en position de force). C’est le dirigeant qui s’engage auprès de vous au lieu de la société.

3-Sur vos documents, indiquez clairement vos conditions de paiement : clauses de résiliation, clauses pénales, intérêts de retard. Ces indications permettent de sécuriser votre contrat et d’en assurer l’efficacité.

4-Avant de penser aux poursuites judiciaires, essayez de récupérer votre dû avec une procédure de médiation inter-entreprises. Si cette initiative ne marche pas, pensez à une mise en demeure par avocat. Cette démarche vous permettra de convaincre votre débiteur de vous payer avant de passer aux poursuites légales.
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Comment gérer un client pénible ?

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Le travail au service de la clientèle entraîne parfois la gestion de situations compliquées, notamment la gestion d’un client pénible. Selon l’adage, le client est roi ; il est donc primordial de toujours veiller à le satisfaire. 

L’écoute

La prise au sérieux des problèmes du client est indispensable. Pour cela, vous devez être à l’écoute et ne pas l’interrompre avant d’avoir correctement saisi l’étendue de son problème ou de ses exigences. Cette écoute peut être ponctuée de quelques hochements de tête lorsque le client énonce un fait qui vous semble correct, mais il est aussi important de le regarder dans les yeux. L’empathie est votre alliée dans la gestion d’un client pénible, qu’il soit en colère, indécis ou simplement exigeant. Vous devez proposer de faire équipe avec le client pour trouver une solution à son problème ; l’emploi du « nous » est par exemple à privilégier.

Le contrôle de la situation par une attitude calme

Ayez toujours à l’esprit que d’autres clients auront connaissance de votre échange avec ce client, que ce soit immédiatement par leur présence à proximité de votre interaction ou plus tard, par le compte-rendu qu’en fera le client autour de lui. Vous devez rester calme, les émotions étant communicatives, il est possible que votre client retrouve le sien au contact de votre voix lente et posée. Soyez certain que vous ferez du tort à la société en vous emportant et n’arrangerez pour autant pas la situation. Il peut être opportun de s’excuser au nom de la société. Si possible, appelez le client par son nom, cette petite attention sera perçue comme une preuve de votre intérêt pour son cas personnel. Par ailleurs, face à un simple client aux exigences pointues, essayez de le rassurer et de lui montrer que votre société est à même de lui apporter la qualité recherchée.

La concertation avec un associé

La communication entre associés est importante dans ce genre de situations ; la réflexion concertée amène des solutions auxquelles vous n’auriez sans doute pas songé autrement. Si vous ne disposez pas d’associé, vous pouvez vous en remettre aux conseils d’autres professionnels qui vous sont proches.

Si l’avis de l’associé ou de quelqu’un d’autre ne peut pas être immédiatement donné, il est important de proposer, dans le mesure du possible, un endroit confortable (une salle d’attente par exemple) et des rafraîchissements au client en question afin que son attente soit agréable, si celle-ci est de courte durée, ou alors de fixer un entretien ultérieur au client.

Ne pas se laisser déborder par le client pénible

Certes, la courtoisie est essentielle, mais il est également essentiel de fixer les limites : ne laissez jamais un client vous toucher ou vous insulter, faites appel à la sécurité du magasin ou directement à la police si la situation devient ingérable dans le cas où vous tenez une boutique. En outre, si vous vendez des services, n’hésitez pas à démontrer avec raison et diplomatie au client que ses exigences dépassent l’entendement.

La gestion d’un client pénible est un aspect important dans les entreprises de services. Même si aucune solution n’est trouvée au problème du client, il est primordial qu’il parte sur une note positive, dans la mesure du possible.

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Comment gérez-vous votre emploi du temps ?

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La gestion de son temps ! Une vraie question pour un entrepreneur. Certes il existe de nombreuses manières de s’organiser. Pourtant la personnalité influe sur le comportement. Et vous, comment planifiez-vous votre emploi du temps ?

Le minutieux : jamais sans son agenda !

Ce chef d’entreprise ne connaît pas d’imprévus ou, plus exactement, dispose d’une période réservée dans son emploi du temps pour les gérer. Tout est noté, classé, archivé et copié dans ses agendas, son smartphone et quelques post-its disposés un peu partout autour de son bureau. Dès le réveil, l’entrepreneur minutieux prend soin d’appeler sa secrétaire pour confirmer les rendez-vous prévus pour la journée. Une fois le petit déjeuner avalé -à heure précise bien entendu-, il est prêt à se rendre au travail et à surveiller si tous ses employés arrivent bien à l’heure. Il prend ensuite place dans son bureau, où tout est classé soigneusement et s’attaque à ses obligations patronales. 10 h : c’est le milieu de la matinée, l’heure de traiter les éventuels imprévus. Midi pile, il file en déjeuner d’affaires. Pas question de s’éterniser, le déjeuner durera très exactement le temps défini à l’avance avec son interlocuteur. Le reste de sa journée se déroule exactement comme sa matinée et les jours précédents. Un dernier rendez-vous et il pourra rentrer chez lui, classer ses documents et se coucher, toujours du même côté du lit.

Le fêtard : deux dolipranes avec le café

Toujours de sortie le soir, cet entrepreneur n’est jamais rentré à son domicile avant 2 h du matin. Autant dire que les matinées sont difficiles et les après-midi épuisantes. Le chef d’entreprise fêtard ne réveille son vrai potentiel qu’à la nuit tombée, moment où il constitue et entretient son réseau. Le matin, à 8 h, son réveil sonne. Après l’avoir éteint à de multiples reprises, il parvient à se lever… à 10 h ! Cet entrepreneur a toujours besoin de son café matinal, qu’il prend sans sucre mais avec deux comprimés pour lutter contre le mal de tête. Il arrive à son bureau, reprend un café, salue ses employés et va travailler ses dossiers dans son bureau, où il lutte contre le sommeil. À l’heure de midi, il part pour un déjeuner d’affaires, généralement dans le but d’organiser une soirée future avec l’un ou l’autre des membres de son réseau professionnel. L’après-midi, après une petite sieste digestive, l’entrepreneur-fêtard règle ses affaires administratives et passe un peu de temps avec son équipe. Il veille principalement au fait que ses employés aient bien conscience qu’il travaille énormément. Aux alentours de 18 h, le voici en route pour un nouveau rendez-vous très important. La nuit s’annonce courte.

Le fantôme : y a-t-il un patron dans la boîte ?

Les rumeurs concernant un éventuel patron dans cette entreprise vont bon train. Cet entrepreneur mystère semble très occupé, mais ne fait –presque– jamais son apparition au sein de sa société. Si bien que les quelques salariés qui croient à son existence se demandent à quoi ce patron fantôme peut bien occuper ses journées. Le chef d’entreprise se réveille, à 4 h du matin, et se rend à son bureau bien avant ses employés. Il récupère ses dossiers, vérifie son agenda et prend la voiture jusqu’au lieu de son premier rendez-vous, à quelques dizaines de kilomètres de chez lui. Une fois son entretien terminé, l’entrepreneur ne traîne pas. Direction : déjeuner d’affaires ! Le repas terminé, pas question de s’attarder, il reprend le volant pour se rendre en rendez-vous client et enchaîne une réunion avec l’un de ses prestataires. Lorsque tous ses rendez-vous sont terminés, il repasse par son bureau. Tous les salariés sont déjà partis. L’entrepreneur fantôme actualise ses dossiers et rentre chez lui. Encore quelques coups de fil à passer et il pourra aller se coucher, espérant pouvoir passer plus de temps avec son équipe le lendemain. Ou pas…

Le sédentaire : mon bureau et rien d’autre

Chef d’entreprise chevronné, il a appris à tout diriger depuis son bureau, seul endroit où il se sent bien. Que ce soit pour les réunions ou même pour la pause déjeuner, personne ne l’a jamais vu en sortir. Le matin, l’entrepreneur sédentaire se réveille généralement rapidement. À peine sorti de chez lui, il passe acheter un petit déjeuner qu’il emporte jusqu’à son bureau. Il arrive le premier et commence à trier ses dossiers et à planifier sa journée. Son emploi du temps semble très précisément organisé, de sorte à pouvoir effectuer tous ses entretiens sans quitter sa pièce fétiche. L’heure du déjeuner venu, il se fait livrer directement sur place et mange sur un coin de table. La valse des entrées et sorties dans son bureau reprend de plus belle dès le début de l’après-midi. Entre les rendez-vous planifiés, les demandes ponctuelles de ses salariés et les collaborateurs qui lui rendent visite sans prévenir, l’entrepreneur sédentaire possède forcément une image d’entrepreneur disponible 24 h / 24. Une fois la journée de travail terminée, il s’éternise encore un peu, profitant de la solitude du soir, avant de rentrer chez lui, fatigué de voir trop de monde se bousculer à sa porte.

L’adepte de la réunionite : plus on est de fous…

Cet entrepreneur reste toujours très soucieux de l’avis de ses employés. Il n’hésite d’ailleurs pas à les convoquer au moindre problème et même lorsqu’il n’y en a pas, l’entrepreneur adepte de la réunionite peut provoquer une réunion, juste pour savoir si tout le monde est bien satisfait. Pour ce chef d’entreprise, tout commence dès le matin. Au réveil, il peut même lui arriver de réunir sa famille pour s’assurer que tout le monde a passé une bonne nuit. Il se rend ensuite à son bureau où il organise une première table ronde avec son équipe, dans le but de lister toutes les choses à réaliser dans la journée, ainsi que les éventuels problèmes. Une fois le brainstorming terminé, la tâche consiste à programmer une réunion pour chacun des points établis. Pour ce chef d’entreprise, la journée est principalement composée de deux événements : les réunions inscrites au planning et celles, plus ponctuelles, destinées généralement à s’assurer que tout se passe bien pour l’équipe ou à planifier d’autres débats pour la journée voire la semaine. La journée terminée, ce patron revoit son planning afin de décaler les réunions qui n’ont pas pu avoir lieu et d’en programmer de nouvelles pour fixer des objectifs.

Le carpe diem : à l’heure, ni plus ni moins

Pour cet entrepreneur, seules les urgences ne peuvent pas attendre. Il préfère ne s’occuper que des priorités absolues. Lorsque son équipe semble avoir besoin d’aide, inutile qu’ils se tournent vers leur patron, sauf si la deadline est dans moins de quelques minutes. Paradoxalement, il est en général très intransigeant avec les retards. Le matin, il se lève au même moment que la dernière sonnerie de son réveil et n’arrive jamais plus de deux minutes avant son premier entretien. Une fois celui-ci terminé, il s’occupe des dossiers qui sont sur le point d’expirer. Le midi, il part en repas d’affaires, et arrive au restaurant au moment même où son client allait partir, lassé de l’attendre. L’entrepreneur retourne ensuite à son bureau où il prend quelques rendez-vous urgents. À force d’habitude, il a appris à consacrer ses après-midi aux urgences de ses salariés. Le soir, il rentre chez lui pile à temps pour le dîner, tout en en constatant à quel point le monde va vite…

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Pourquoi rester assis à son bureau rend bête

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Au bureau comme ailleurs, notre concentration dépend de notre environnement. Voici quelques conseils pour utiliser au mieux votre espace de travail afin d’augmenter votre efficacité.

Vos collègues sont lancés dans une conversation interminable à deux mètres de votre bureau, vous rêvassez, vous relisez dix fois la même phrase ? Il est temps de faire une pause ! Mais votre espace de travail vous permet-il de vous changer les idées ? Selon une étude publiée par Steelcase en 2015, 39 % des Français déclarent ne pas disposer d’endroits pour se concentrer au bureau et seulement 5 %* d’entre eux se disent à la fois fortement engagés et très satisfaits de leur espace de travail. L’open space devenant la norme, c’est aussi au salarié d’être malin et de savoir exploiter son bureau, bien aménagé ou non, pour optimiser son efficacité. Le tout est de savoir comment.

Savoir comment vous fonctionnez

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La nature a enseigné à l’homme qu’il devait s’adapter à son environnement et l’histoire se répète pour le salarié. La recherche en neurosciences a révélé que notre cerveau fonctionne selon cinq modes de travail : la concentration, l’apprentissage, la socialisation, la collaboration et la régénération. Par exemple, un travail individuel convoque la concentration ; une réunion, l’apprentissage et un brainstorming, la collaboration. À partir de cela, il  est possible de choisir au bon moment, l’endroit ou l’ambiance propice à son efficacité. D’autant que certains modes dépendent d’un autre : pour être mieux concentré, nous avons par exemple besoin de nous régénérer en faisant une pause.

Introverti ou extraverti ?

Durant celle-ci, certains rechargent leurs batteries avec un moment de socialisation. Ils sont considérés comme des extravertis, explique Susan Cain, avocate américaine dans son livre La Force des discrets. Ils se régénèrent et stimulent leur créativité au contact des autres. Dans l’entreprise, leurs lieux fétiches sont la cafétéria, la machine à café ou tout environnement bruyant et vivant. À

l’inverse, « les introvertis cherchent à s’extraire de leur environnement par le repli », explique Marine Boucher, responsable communication et identité de Steelcase. S’ils ne sont pas complètement sauvages, ces derniers ont besoin au minimum de moments d’intimité psychologique, car ils sont plus créatifs lorsqu’ils sont isolés. Certes il est difficile de le faire en open space et les entreprises proposant des salles de repos sont encore rares. La solution ? Se rendre par exemple hors des horaires de pointes dans une salle réservée au déjeuner ou utiliser une salle de réunion inoccupée.

Connaître votre mémoire

Notre environnement de travail influe également sur la façon dont nous assimilons les informations. « L’apprentissage pâtit d’une vision traditionnelle de l’école où l’on nous apprend que la première règle est d’écouter sans bouger », regrette Marine Boucher. Or la mémoire ne se résume pas seulement à la concentration et l’écoute. Elle peut être visuelle, auditive ou kinesthésique (c’est-à-dire fonctionner selon la perception des mouvements de son propre corps). C’est pourquoi il est essentiel de ne jamais s’enchaîner dans une routine. Selon la responsable Steelcase, il faut alterner les modes d’apprentissage : en réunion plénière dans une salle de conférence ou en sous-groupe autour d’une table dans des salles plus intimes par exemple.

Déculpabiliser la pause

L’alternance est aussi primordiale en matière de posture de travail. « La position assise est une posture qui tue », lance Marine Boucher, un brin provocatrice. Il est vrai que plusieurs études médicales ont prouvé qu’être trop souvent assis, ralenti la consommation de sucre et la circulation sanguine. Conséquence, cela peut augmenter le risque de diabète et d’hypertension. « Au travail, il faut permettre au corps le mouvement pour actionner le flux sanguin et réveiller le cognitif », assure la responsable de Steelcase. Les remèdes sont simples : sortez faire un tour au moment du déjeuner, faites vos réunions debout ou marchez pendant vos pauses.

En France, mais pas seulement, la pause est associée à la paresse et considérée comme une perte de temps ou un manque de productivité. « Elle est pourtant un moment de liberté où le cerveau s’aère et le corps se détend, ce qui est favorable aux idées neuves », remarque Marine Boucher. Le tout est de faire en sorte de se sentir bien dans chaque mode de travail, car « si l’on n’est pas à l’aise dans son environnement de travail, on devient bête », conclut-elle.

*Étude Ipsos pour Steelcase, L’engagement et l’espace de travail dans le monde, Février 2016.

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Ces start-up françaises qui ont été rachetées

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Voici 5 start-up françaises qui ont été rachetées.

Wit.ai

Basée à San Francisco, cette start-up fondée par trois français et spécialisée dans la reconnaissance vocale a été rachetée par le géant américain Facebook le 5 janvier dernier. Après avoir levé 3 millions de dollars en octobre 2014, l’entreprise vient de franchir une nouvelle étape.

FlexyCore

Cette start-up rennaise créée en 2008 a mis au point un logiciel qui multiplie la rapidité d’affichage des téléphones fonctionnant sous Android. En 2013, la firme américaine Google dépense près de 17 millions d’euros pour racheter l’entreprise.

Wipolo

Plateforme web qui permet de vous accompagner dans vos voyages, Wipolo a été rachetée en octobre 2014 par le groupe français Accor.

Kolor

Le 28 avril dernier, GoPro annonçait le rachat de la start-up française Kolor. Fondée en 2004, cette entreprise est spécialiste dans la production de contenus panoramiques ou sphériques en haute définition.

Sparrow

Spécialisée dans la gestion d’e-mails pour les produits Apple, la start-up a annoncé son rachat par Google le vendredi 20 juillet 2012. Le montant de la transaction serait de 25 millions de dollars. Un chiffre non confirmé par le cofondateur Dominique Leca.

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Le community manager doit-il profiter des nouveaux boutons de réaction mis en place par Facebook ?

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L’explosion des réseaux sociaux n’a pas échappé aux responsables marketing. Parmi ces derniers, Facebook tient le haut du pavé. Avec 1,59 milliard d’abonnés dans le monde dont 30 millions en France (chiffres 2016 publiés par l’agence Tiz), Facebook est en effet devenu incontournable pour les entreprises en matière de recherche de notoriété. En charge de la stratégie sociale de l’entreprise via différents réseaux sociaux, les community managers, disposent depuis peu d’un moyen d’analyse de leurs actions sur Facebook. Le fameux réseau social de Mark Zuckerberg déploie désormais des boutons de réaction aux publications. Que vont-en en faire les community managers ?

Les nouveaux boutons Facebook

Jusqu’à présent les abonnés Facebook ne pouvaient que « liker » ou pas sur une publication. Un moyen de réaction très limité qui n’offrait pas de nuances. Même si ces nouveaux boutons n’incluent pas l’option « je n’aime pas » pour ne pas dissuader les abonnés de publier, les boutons love, haha, wow, sad et angry vont apporter des moyens d’analyse de chaque publication. Concrètement, lorsque l’abonné survole le fameux pouce levé bleu, les nouveaux émoticônes apparaissent pour offrir la nouvelle gamme de réactions.

Un plus en matière d’analyse émotionnelle

Avant cette évolution de Facebook, le community manager ne pouvait que quantifier le nombre de vues d’une publication, de partages et de followers de la page et catégoriser ces derniers en fonction de leur âge, leur genre et leur nationalité. Cette analyse succincte permettait de mesurer l’audience d’une page mais la réceptivité de ses publications ne pouvait s’appréhender qu’à la lecture fastidieuse des commentaires. Même l’analyse au cas par cas de chaque publication ne permet qu’une vision très sommaire de son impact. Dans le nouveau panel de réactions, on peut s’attendre à ce que les abonnés FB contournent l’absence du bouton « j’aime pas » en cliquant sur l’émoticône rouge « angry » (colère). En tout état de cause, le simple décompte des diverses réactions va apporter une plus-value certaine à l’analyse des actions menées sur FB par les services marketing. Il sera désormais possible d’avoir directement un aperçu des émotions suscitées par une publication.

Offrir plus de réactivité

Les nouveaux boutons de réactions de Facebook sont attendus depuis longtemps par tous ses utilisateurs. Ils ne constituent pas un outil d’analyse 100% fiable mais vont permettre d’appréhender rapidement la réception d’une publication par la communauté et d’agir en conséquence. Une publication par exemple qui susciterait de manière non voulue la colère pourrait être rapidement supprimée avant de devenir virale. Une manière de limiter les risques de bad buzz ! Au contraire, une publication adorée sur Facebook pourrait être diffusée sur l’ensemble des réseaux sociaux voire déclinée sur des supports plus traditionnels pour en augmenter l’impact positif. Facebook pourrait donc servir de plateforme test en temps réel d’un plan marketing plus global.

Meilleure analyse, plus de réactivité, diminution des risques, les community managers vont adorer ces nouveaux boutons facebook qui semblent taillés sur mesure pour eux ! Le chef d’entreprise concerné devra cependant garder un certain recul sur la statistique issue de ces nouveaux émoticônes. L’émotion sur les réseaux sociaux est instinctive, immédiate et sans réelle analyse de l’information donnée ! Bref, du spontané à prendre pour ce qu’il est : ni plus, ni moins !

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