Orange : la nouvelle Livebox lancée le 19 mai

Face aux offensives de la concurrence : SFR avec Zive, Bouygues Telecom avec Miami et la prochaine box de Free qui se prépare, Orange entend reprendre la main sur le marché du fixe avec sa nouvelle Livebox. Disponible à partir du 19 mai prochain, cette nouvelle box entend tout d’abord se différencier technologiquement.

« Cette box nous en sommes fiers. Elle répond à l’évolution des besoins exprimés par nos clients qui souhaitent bénéficier d’une connexion inégalée et qui attendent une expérience Internet à la maison incomparable et sur tous les écrans. Cette Nouvelle Livebox nourrit notre stratégie de développement de la fibre en France » précise Fabienne Dulac, Directrice Exécutive Orange France. 
Evidemment compatibilité 100% fibre (intégrant le boîtier ONT qui auparavant était en dehors de la box) s’appuyant sur le GPON. Orange indique d’ailleurs que ce nouveau modèle contribuera à atteindre l’objectif de 1,6 million clients fibre d’ici fin 2016.
Cette nouvelle Livebox offre un Wi-Fi boosté utilisant les 2,4 et les 5 Ghz en agrégation (permettant notamment d’y connecter 10 terminaux), un processeur double coeur trois fois plus puissant que celui motorisant la précédente génération, un disque dur de 1 To (en option malheureusement), l’intégration de Dolby Atmos et évidemment le support des contenus ultra-HD ou 4K.
Orange mise beaucoup sur l’adoption de la 4K par les consommateurs qui passera pourtant par un renouvellement des téléviseurs. Mais la coupe d’Europe de football pourrait être le déclic.  
Les contenus et la gestion de ces derniers ont d’ailleurs été soignés. « Ces nouveaux standards de qualité pourront être éprouvés via un catalogue de contenus comprenant du live, du sport, et plus de 300 titres à la demande en Ultra HD dès la commercialisation de la Nouvelle Livebox », souligne Orange. Car l’idée est bien de monétiser la fibre optique et d’amortir les colossaux investissements liés. Comme SFR avec Zive, il s’agit donc de s’appuyer sur un catalogue premium, 4K, pour doper le revenu moyen par abonné fibre, supérieur au client ADSL…
L’opérateur historique annonce concrètement 8 matchs de la coupe d’Europe de football en Ultra HD en exclusivité, des films et séries en UHD sur OCS GO et OCS Max, Canal+ avec des programmes en UHD (matchs du Top 14 de rugby et de la Ligue 1 de foot, des films et des séries), Netflix , avec des centaines d’heures de séries, de films et de documentaires en UHD et une VOD très orientée UHD avec près de quarante films récents, « soit le catalogue le plus riche en UHD au lancement ». SFR appréciera.
De 39,99 à 47,99 euros par mois (+ la location et les frais de mise en service)

L’application Ma TV d’Orange se dote d’un assistant vocal avec un service de reconnaissance faciale de la startup Reminiz (pour un accès sur son smartphone/tablette aux informations détaillées sur les acteurs pendant le visionnage d’un film en temps réel) et d’un service de reconnaissance vocale reposant sur la techno de Nuance. En gros, on peut piloter l’application à la voix pour chercher un contenu, affiner sa requête, lancer un film… Il faudra juste être sûr qu’Orange n’écoute pas les conversations de ses clients devant la TV, comme les TV connectées de Samsung…
La TV d’Orange s’enrichit aussi de la fonctionnalité de partage social, pour partager quasi instantanément des extraits de contenus live sur les réseaux sociaux, comme chez SFR/Numericable. 
Point intéressant, cette nouvelle Livebox, Orange est accompagnée du boîtier Airbox Confort qui permet de se connecter grâce au réseau mobile en déplacement (et d’embarquer un certain nombre des données de son univers Livebox) et d’avoir accès à Internet en attendant que le raccordement à la fibre ou à l’ADSL soit opérationnel.
Bref, Orange met les chances de son côté pour participer à la nouvelle guerre du fixe. Reste que les tarifs de cette box sont comme d’habitude chez Orange un peu supérieurs à la concurrence avec deux offres. Elle est disponible à partir de 39,99 € par mois (Play) et 47,99 € avec Jet qui inclut le disque dur d’1 To et Airbox. Ces offres peuvent être associées à des forfaits mobiles 4G.
Pour la première offre, Orange propose une série d’options : stockage (5 euros par mois avec 10 euros de frais de mise en service) ou Airbox (5 euros par mois avec 10 euros de frais de mise en service) .
Comme d’habitude, il faudra débourser 3 euros supplémentaires par mois pour la location de la box et 50 euros de frais de mise en service pour le décodeur TV…. Ca fait beaucoup de frais de mise en service… Orange applique donc une augmentation de 2 à 5 euros par mois pour cette nouvelle offre premium mais la tendance n’est elle pas à l’augmentation des prix dans le fixe ?

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Orange se lance dans la banque mobile avec Orange Bank

Si le mariage avec Bouygues Télécom est tombé à l’eau, le rachat de Groupama banque est acté et permettra à l’opérateur historique de se lancer dans le secteur de la banque mobile sous le nom d’Orange Bank.

C’est fait ! Après trois mois de négociations, Orange a annoncé la signature d’un accord avec Groupama pour le rachat de sa filiale Groupama banque à hauteur de 65 %, Groupama conservant les 35 % restant.
Cette opération permet à Orange de se lancer dans la banque mobile avec Orange Bank, qui sera disponible dès 2017 en France, puis en Belgique et en Espagne.
Elle proposera les mêmes services bancaires du quotidien ainsi que l’épargne, le crédit et l’assurance. Bien que 100 % mobile, il sera possible de souscrire à l’offre dans les 850 boutiques du réseau Orange, mais aussi dans les 3 000 agences de Groupama et Gan.
L’objectif est de recruter 2 millions de clients d’ici 10 ans.

« Orange bénéficie d’une combinaison d’atouts essentiels et uniques pour réussir le lancement d’une banque innovante 100 % mobile : une marque forte incarnant des valeurs clés comme la sécurité et la fiabilité, un solide réseau de distribution, et surtout la confiance de 28 millions de clients », expliquait Stéphane Richard en janvier dernier.

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Un mode réalité virtuelle » sur la prochaine version d’Android ?

  

La nouvelle preview d’Android contient des références à un « VR Mode » ainsi qu’à deux catégories d’applications appelées VR Helper et VR Listener.

prochaine version d’Android, celle qui succèdera à Marshmallow, ne sortira pas avant plusieurs mois. Mais Google propose déjà aux développeurs de tester celle-ci en preview pour qu’ils préparent leurs applications.
Et la semaine dernière, la preview d’Android N a été mise à jour, ce qui a permis d’en savoir encore plus sur les nouveautés que la firme de Mountain View pourrait présenter. Parmi celles-ci, il y a une nouvelle série d’emojis, des améliorations de l’interface graphique et le support de Vulkan, qui pourrait rendre les appareils Android plus performants en matière de gaming.
Sinon, nos confrères d’Ars Technica ont également découvert des références qui suggèrent qu’Android N aura un mode appelé « VR Mode » ou « mode réalité virtuelle » ainsi que deux catégories d’applications appelées VR Helper et VR Listener.
Pour le moment, il ne s’agit que de références et personne ne sait exactement de quoi il s’agit ni comment ça va fonctionner. Mais il se pourrait bien que sur la prochaine version d’Android, le support de la réalité virtuelle soit un peu plus natif par rapport à ce qu’on a aujourd’hui sur la plateforme du Cardboard (le casque de réalité virtuelle en carton).
Ces informations corroborent également les rumeurs selon lesquelles Google va optimiser Android pour la réalité virtuelle. Sinon, pour rappel, d’autres sources indiquent que la firme de Mountain View prévoit de sortir un casque de réalité virtuelle plus solide et plus développé qui pourrait ressembler au Gear VR de Samsung ainsi qu’un produit tout en un qui permettra de vivre une expérience immersive sans requérir un smartphone.
En tout cas, nous aurons certainement quelques éclaircissements lors de la conférence annuelle I/O que Google tiendra au mois de mai.

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Le point sur Orange Cash

  
Orange Cash en 2 mots

Pour rappel, Orange Cash est un service offert par Orange en partenariat avec VISA qui vous permet de payer avec votre mobile sur n’importe quel TPE qui accepte le paiement sans contact. Pour pouvoir utiliser cette technologie, vous devez être équipé d’un mobile doté de la technologie NFC, d’un forfait Orange et vous devez télécharger l’application Orange Cash.

  

Interface Orange Cash

Il s’agit d’un système de rechargement. Pas d’inquiétude donc si vous perdez votre téléphone. Vous risquez simplement de perdre le montant que vous aviez rechargé sur votre téléphone. Lorsque vous souhaitez ajouter de l’argent, il vous suffit de renseigner votre numéro de carte bleue une première fois, puis les fois suivantes vous n’avez qu’à saisir votre mot de passe et choisir le montant. A noter qu’il y a 0,79€ de frais à chaque rechargement.
Pourquoi utiliser Orange Cash

Si j’ai adopté Orange Cash c’est parce que c’est très simple et pratique au quotidien. Quoi de plus embêtant que de se promener avec de lourdes pièces de monnaie dans son sac à main ?! Depuis que j’utilise Orange Cash, je dois avouer que j’ai très rarement du liquide sur moi (et donc moins de chance d’égarer l’argent).
L’utilisation est extrêmement simple puisqu’avant de payer, il vous suffit d’activer la NFC sur votre mobile (si ce n’est pas déjà fait), puis de lancer l’application Orange Cash et de présenter votre mobile au dessus du terminal de paiement. De temps à autre, l’application demande à nouveau le mot de passe. Sans doute une sécurité supplémentaire. Il faudra d’ailleurs re-saisir le mot de passe et re-présenter votre mobile devant le terminal si vous souhaitez régler un montant supérieur à 20€. Personnellement, je n’ai pas utilisé cette fonctionnalité pour le moment.
Les plus et les moins

Comme indiqué plus haut, la simplicité et la rapidité représentent pour moi les principaux avantages. Par ailleurs, Orange, qui souhaite démocratiser son application, propose régulièrement des offres très intéressantes pour les utilisateurs.
Lors de mon premier rechargement, Orange m’a par exemple offert 10€ pour me remercier d’utiliser l’application. Par ailleurs, Orange propose régulièrement des bons plans avec des enseignes partenaires (Ikea, Flunch, Paul, Etam, …). En payant chez certains commerçants via Orange Cash, vous pourrez bénéficier d’un certain montant de réduction ou vous faire rembourser une partie de la note sous forme de cashback. J’ai ainsi bénéficié d’1€ remboursé pour chaque achat effectué avec Orange Cash (dans une limite de 25 paiements). A titre d’exemple, après un an d’utilisation, j’ai pu me faire rembourser près de 35€ !
Par ailleurs, Orange vous offre également la possibilité de créer une carte bleue virtuelle afin de payer en ligne en toute sécurité. La majorité des banques proposent déjà ce service, mais encore une fois, Orange Cash vous permet de générer votre carte virtuelle en quelques secondes. Là aussi, l’opérateur propose régulièrement des offres spéciales envoyées par SMS. J’ai par exemple reçu une offre me permettant de me faire rembourser 10€ en utilisant une carte virtuelle le temps d’un week-end.
Attention toutefois, car si le règlement des bons plans est accessible facilement, pensez à consulter le règlement des offres envoyées par SMS également. Il est par exemple nécessaire de dépenser un montant minimum via la carte virtuelle pour se faire rembourser les 10€.
Enfin, si pour moi Orange Cash est adopté, ce n’est pas forcément le cas pour tous les commerçants. J’ai pu assister à de nombreuses réactions. Certains sont étonnés qu’une telle technologie soit déjà disponible en 2015/2016, et d’autres sont curieux et demandent plus d’informations sur le fonctionnement alors que certains restent dubitatifs voire refusent catégoriquement le paiement via le mobile. Un commerçant a d’ailleurs refusé le paiement via Orange Cash de peur de ne pas être payé. A l’édition du ticket de paiement sans contact sur le TPE, le commerçant a été rassuré !
Je n’ai pas évoqué la fonctionnalité qui permet d’envoyer/recevoir de l’argent car j’avoue ne l’avoir jamais utilisée. Pour cela, il est nécessaire d’avoir des personnes de son entourage qui utilisent l’application, ce qui n’est pas le cas pour moi.
En guise de conclusion, je dirais que c’est une application qui fait entièrement partie de mon quotidien aujourd’hui parce qu’elle est très simple d’utilisation mais elle mérite d’être démocratisée, auprès des clients Orange comme des commerçants.

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Apple dépose un brevet pour équiper l’iPhone d’un double module photo

  
Un récent brevet déposé par Apple décrit un système de prise de vues capable d’équiper iPhone et iPad, et composé de deux modules photos. Peut-être trouvez-vous à cette innovation un air de déjà-vu… Si les deux APN du système Eagle Eye du Honor 6+ permettait de générer un effet de profondeur de champ, les multiples possibilités d’utilisation mises en avant par le brevet de la firme de Cupertino semblent quelque peu différentes.

Les deux modules photo — l’un équipé d’un objectif grand-angle et l’autre équipé d’une plus longue focale — s’associeraient à une solution logicielle pour composer ce qui s’apparenterait à un zoom optique et proposer ainsi une qualité d’image nettement supérieure aux zooms numériques équipant aujourd’hui les smartphones.

Ceci pourrait cependant n’être qu’une des nombreuses utilisations rendues possibles par les deux modules photo situés au dos de l’appareil. Apple prévoit notamment la création d’images 3D, la possibilité de prendre des photos pendant l’enregistrement vidéo, l’enregistrement d’une vidéo standard en même temps qu’une vidéo slow motion, ou encore l’amélioration de la qualité d’image de l’objectif grand-angle grâce aux détails capturés à l’aide de la plus longue focale.

  
Bien qu’Apple ne se soit pas distingué au cours des dernières années par ses innovations photo, rappelons que la marque à la pomme a fait l’acquisition en avril 2015 de la société israélienne LinX, dont les recherches se rapprochent fortement de la technologie en développement dans l’appareil novateur qu’est le Light L16.

Pour les plus curieux et les plus courageux d’entre vous, le brevet est disponible à la lecture sur le site internet de l’US Patent & Trademark Office.

Source : focus numérique

ORANGE acquiert deux filiales d’AIRTEL au Burkina et en Sierra Leone

  
Le géant français des télécommunications Orange a annoncé mercredi l’acquisition de deux filiales de son concurrent indien Airtel au Burkina Faso et en Sierra Leone, pays récemment libéré de l’épidémie du virus Ebola, pour un montant non précisé. 
« Orange va acquérir 100% des actions des deux sociétés. Le chiffre d’affaires consolidé des deux sociétés est d’environ 275 millions d’euros », précise dans un communiqué l’opérateur français aux 39 milliards d’euros de chiffre d’affaires. 

« Orange réalisera ces opérations en partenariat avec ses filiales en Côte d’ivoire et au Sénégal. Le montant de la transaction pour Orange sera construit sur un multiple de 7,9 fois l’Ebitda (résultat d’exploitation avant impôts et charges, NDLR) de ces deux filiales d’Airtel à la fin de leur exercice annuel au 31 mars 2016 », précise Orange, présent dans 28 pays dans le monde. 

« Ces acquisitions s’inscrivent dans le cadre de la stratégie de développement international d’Orange, qui vise à accélérer sa croissance en pénétrant de nouveaux marchés émergents à fort potentiel », souligne le Français, qui se félicite de couvrir 20 pays en Afrique en 2016. 

Le groupe français avait conclu en juillet dernier des accords avec Airtel portant sur l’acquisition potentielle de ses filiales dans ces deux pays, ainsi qu’au Tchad et au Congo Brazzaville. Concernant ces deux derniers pays, le groupe précise que ces accords ont expiré, sans aboutir à une transaction. 
Pour « renforcer ses positions en Afrique, qui est une priorité stratégique pour le groupe », Orange avait par ailleurs annoncé mardi avoir conclu un « accord ferme » pour acquérir 100% de Cellcom, deuxième opérateur mobile au Liberia, pour un montant non divulgué. 

Source : Fusacq

L’Autorité de la concurrence veut un marché avec 4 opérateurs

  
Le président de l’Autorité de la concurrence, Bruno Lassere, fut interviewé par France Info. Il est revenu sur le projet d’absorption de Bouygues Télécom par Orange. Il en a également profité pour revenir sur l’amende de 350 millions d’Euros infligée au leader des opérateurs hexagonaux. Il en profite également pour louer Free.

Les effets de Free Mobile vantés par l’Autorité

Ces derniers temps, nous entendions parler du projet de Stéphane Richard et de Martin Bouygues de marier leurs opérateurs téléphoniques respectifs. En pratique, cela donnerait à Orange une situation d’ultra-dominance encore plus sévère qu’aujourd’hui. De plus, Martin Bouygues aurait le contrôle majoritaire au sein de cette nouvelle entité. C’est alors, encore une fois, qu’on n’a pas cessé de ramener l’idée d’un retour à 3 opérateurs, comme avant le 12 janvier 2012 (certes, la société a été créée en janvier 2007 – ndlr). Cela ne semble pas réjouir l’Autorité de la concurrence.
Il faut dire que, depuis l’arrivée de Free dans le secteur des mobiles, les prix n’ont jamais été aussi bas. De même, le déploiement des antennes 3G et 4G n’a jamais été aussi rapide. Pire, à l’époque de cet oligopole, l’Arcep était obligée de mettre en demeure les opérateurs à cause de divers retards dans leurs échéances de couvertures.
 À ce sujet, c’est ainsi que s’est exprimé Bruno Lasserre :
« Soyons clairs. Pour la concurrence, quatre opérateurs, c’est mieux que trois. Qui pourrait dire le contraire ? Et qui pourrait nier le rôle de Free qui a sérieusement animé un marché insuffisamment concurrentiel au départ ? (…) Mais faut-il avoir la religion de quatre et dire que la concurrence est uniquement une affaire de nombres ? Certainement pas (…) Il faut avoir un équilibre dynamique dans lequel rien n’est jamais acquis et certains opérateurs veulent bousculer l’ordre établi. »

Si on comprend à quel point il attribue à Free le rôle de régulateur concurrentiel dans le secteur des télécoms, il en a profité pour parler de cette lourde amende infligée à Orange :
« Cette amende est justifiée par la gravité des faits (…) L’innovation et la compétitivité de très grandes entreprises mais aussi des milliers de PME dépendent souvent de leur budget télécom. »

L’opérateur historique ne fut pas le seul concerné, des sociétés de transport de colis ont dû se partager quelques 672 millions d’Euros d’amende. Selon le président de l’Autorité, les entreprises commettent leurs méfaits en connaissance de cause. Il faut donc que les amendes soient dissuasives. Un message pourtant simple, clair et logique qui échappe à notre gouvernement.

Source : Border les Geeks

Orange + Bouygues + TF1 = sérieux

  
Revoilà la rumeur d’un rachat de Bouygues Telecom par Orange. Avec du TF1 en plus cette fois. Les deux opérateurs télécoms n’ont pas vraiment démenti. On vous explique en trois points pourquoi ils y pensent – sérieusement ou non.

« Orange is the new Bouygues », plaisante un twitto ce mardi matin, en clin d’œil à la série « Orange Is The New Black », avec une photo de Martin Bouygues, casque de chantier orange sur la tête.

C’est vrai que la couleur orange est culte dans le groupe de BTP : Francis Bouygues avait créé en 1963 l’ordre des compagnons du Minorange et le logo du conglomérat reste cet ovale orange (c’est en fait la forme du Parc des princes). Selon l’agence financière Bloomberg, son fils serait prêt à vendre sa filiale télécoms et ses parts dans TF1 pour devenir actionnaire d’Orange.

La rumeur n’est pas (tout à fait) neuve : il y a dix-huit mois, en mai-juin 2014, un scénario du même genre avait circulé. Mais sans TF1. Et il y a six mois, Bouygues avait poliment refusé l’offre à 10 milliards d’euros d’Altice, la boîte de Patrick Drahi, le premier actionnaire de Numericable-SFR.

Groupe Bouygues ✔@GroupeBouygues

Le conseil d’administration de @GroupeBouygues ne donne pas suite à l’offre d’entrée en négociations du groupe#Altice http://bit.ly/1Icn0D6 

21:19 – 23 Juin 2015

Cette fois-ci, ni Orange ni Bouygues n’ont clairement démenti, en répondant un peu à côté de la question, comme ça se fait souvent pour ne surtout pas « insulter l’avenir », voire tout simplement lancer un ballon d’essai, tâter le terrain du côté des politiques, des autorités de la concurrence.

Ça donne donc : « Orange se refuse à commenter les rumeurs de presse qui animent artificiellement le marché depuis maintenant deux ans » ou encore :

Groupe Bouygues ✔@GroupeBouygues

.@GroupeBouygues n’a aucun projet de sortie du secteur des télécoms et de la télévision et réaffirme son ancrage dans les 2 secteurs

09:42 – 8 Déc 2015

Ce qui ne correspond pas au schéma cité par l’agence américaine (Bouygues deviendrait actionnaire du nouvel ensemble donc ne sortirait pas).

Un proche du dossier explique :

« Si on fait un démenti, on se met dans une seringue : pendant un an, on ne peut plus rien faire avec cet acteur. On ne va pas non plus se fermer la porte. »

Qu’est-ce qui a changé depuis ? Quel est l’intérêt de ce mariage tendance usine à gaz à 10 ou 11 milliards d’euros (c’est l’estimation qui circule) ? Que vient faire TF1 dans cette histoire ?

On vous explique tout ça en trois points.

Fin de la guerre des prix

Qui veut être le dindon de la farce ?

C’était déjà l’idée mise en avant il y a dix-huit mois. Si Orange rachète Bouygues Telecom, il y aura un opérateur de moins et, du coup, une stabilisation des prix, voire une remontée. Dans le mobile, mais pas seulement.

Martin Bouygues avait tenté de casser les prix dans l’ADSL pour attaquer Free là où il réalise ses plus gros profits. Sans grand succès jusqu’ici : on n’a pas vu de raz-de-marée de clients quitter Free au profit de Bouygues Telecom, qui reste le plus petit opérateur dans le fixe (2,7 millions, soit 10% du marché). Un manque criant de taille critique qui continue de peser sur son avenir et sur ses résultats (encore en légère perte sur neuf mois cette année).

La filiale télécoms de Bouygues est désormais le quatrième opérateur français : Free l’a dépassé, en chiffre d’affaires (4,5 milliards d’euros) et en nombre d’abonnés, dans le fixe (6 millions, soit plus du double) et dans le mobile (quasi à égalité à 11,3 millions). Pour les analystes financiers d’Oddo Securities :
« La consolidation est inéluctable : il n’y a pas de place pour quatre. La France finira par se consolider. »

 
En revenant à un marché à trois, plus de crainte de voir le challenger tenter une opération kamikaze. Les opérateurs auront les coudées franches pour remonter les tarifs – et oui, pour le consommateur, il va falloir se faire une raison. Pas au point de revenir aux tarifs d’avant l’arrivée de Free, mais de quoi retrouver un peu d’oxygène pour investir dans les réseaux 4G et la fibre, dit-on du côté des opérateurs.

En langage d’analyste financier et de banquier d’affaires, on appelle ça du « market repair » (littéralement réparation du marché).

Il y aurait des synergies de coûts importantes, en mutualisant les dépenses : 4 à 7 milliards d’euros selon les analystes de Jefferies, 5,8 milliards soit 1 milliard par an estime Oddo. Mais on sait que ces chiffres sont souvent gonflés.

Meilleur timing
Ce qui a changé depuis juin 2014, c’est que les opérateurs viennent de signer le mois dernier un gros chèque pour de nouvelles fréquences (2,8 milliards d’euros au total) pour la 4G et la future 5G.

Or, l’Etat n’aurait jamais laissé faire un rachat qui aurait risqué de diminuer cet apport d’argent frais bienvenu en période de disette budgétaire. En termes de timing, ça lève déjà une hypothèque sérieuse.

  
Or, l’Etat n’aurait jamais laissé faire un rachat qui aurait risqué de diminuer cet apport d’argent frais bienvenu en période de disette budgétaire. En termes de timing, ça lève déjà une hypothèque sérieuse.
Bilan des enchères des fréquences 700 Mhz

Bilan des enchères des fréquences 700 Mhz – Arcep

Mais du côté des autorités de la concurrence, on sait que ça coincerait : Orange et Bouygues réunis auraient près de 50% de part de marché dans le mobile et dans le fixe. Il faudrait donc revendre des bouts de réseau, des fréquences mobiles, peut-être même un portefeuille d’abonnés. Des mesures destinées à faire passer la couleuvre qui avait déjà été envisagée il y a dix-huit mois. Un proche des réflexions chez Orange prévient cependant :

« Il y a trop d’opérateurs mobiles en France, Stéphane Richard n’a pas cessé de le dire. Alors, si on peut aider… Mais on n’est pas là pour être le dindon de la farce, reprendre tous les salariés de Bouygues Telecom [7 500 contre 100 000 environ chez Orange en France, ndlr], filer le réseau à Free et quelques fréquences à Drahi, et 30% de notre capital… »

Une porte de sortie pour Bouygues…
… et plutôt une porte dorée

En fait, Bouygues Telecom va mieux. Après un régime drastique et deux plans de départ volontaires (ils étaient près de 10 000 salariés il y a trois ans), l’opérateur, qui fut la vache à lait du groupe Bouygues avant l’arrivée de Free Mobile, relève la tête et améliore progressivement ses résultats commerciaux et financiers depuis quelques trimestres. C’est donc un meilleur moment pour vendre que lorsque la boîte est au fond du trou.

On dit que Martin Bouygues ne veut pas vendre son « bébé » Bouygues Tel mais il pourrait, à 63 ans, vouloir préparer la suite, pour ses enfants par exemple. Or il tient peut-être là une occasion en or, comme l’explique un analyste :

« Tôt ou tard, Bouygues Telecom risque d’être marginalisé. Devenir premier actionnaire du premier opérateur français, pour Martin Bouygues, c’est magnifique. »

Sacré retournement de l’histoire. Car aujourd’hui, le groupe Bouygues pèse dans son ensemble 11,8 milliards d’euros en Bourse, c’est moins qu’Iliad, la maison-mère de Free (12,5 milliards) et Numericable SFR (16,8 milliards).

Plus question de dire qu’il enterre « son » opérateur puisqu’il fusionnerait Bouygues Telecom pour en faire le numéro un et prendrait d’une certaine manière le contrôle d’Orange (Oddo estime qu’il pourrait recueillir 20% du capital si tout est payé par échange d’actions ; l’Etat, premier actionnaire aujourd’hui, descendrait à 18%).

  
Pour Martin Bouygues, qui se présente comme un « acheteur » (il a tenté d’acquérir SFR), c’est forcément beaucoup plus facile à accepter que de le laisser croquer par Patrick Drahi ou Xavier Niel [l’un des propriétaires de Rue89, ndlr], ses deux ennemis jurés.

En revanche, vendre TF1 ? Le bébé de Francis Bouygues ? Sacrilège !

TF1 pour emballer la mariée ?

La convergence, coco

L’idée d’ajouter TF1 dans le deal viendrait des deux banques d’affaires qui planchent sur les scénarios de consolidation pour Orange, BNP et Morgan Stanley. Bon, clairement, c’est quand même le point qui fait le plus douter dans cette affaire. Une source confie chez un opérateur :

« Les banquiers d’affaires ont des dollars dans les yeux en ce moment. Ils sont prêts à nous vendre n’importe quoi, même des scénarios un peu délirants. »

Chez Oddo Securities, Alexandre Iatrides observe que la part de Bouygues dans TF1 reste un petit actif : ses 44% valent en Bourse 1 milliard. Par rapport aux 10 milliards proposés par Altice en juin pour Bouygues Telecom et qu’Orange pourrait proposer à son tour… Ajouter du TF1 dans le deal permettrait en effet de gonfler le montant et d’avoir l’air de vendre plus cher qu’en juin dernier à Altice… 

OK, pourquoi pas. Mais pour Orange, quel intérêt de racheter TF1 ? Pour faire comme Patrick Drahi qui étend son empire médiatique en s’offrant les droits de la Premier League et des parts au capital de NextRadioTV, après le rachat de Libé et L’Express ? Ce serait le grand retour de la convergence, façon Vivendi sous Jean-Marie Messier ?

L’opérateur historique britannique BT investit beaucoup dans les contenus, les câblo-opérateurs le font ausi aux Etats-Unis (Comcast s’est offert NBC Universal). Mais comme le dit sobrement l’analyste d’Oddo :

« Sur la thématique convergence médias/telcos, Orange ne nous semble pas encore convaincu. »

Il faut se rappeler que Stéphane Richard a mis fin à la grande stratégie – coûteuse et retoquée par la justice – d’Orange dans les contenus, impulsée par son prédécesseur Didier Lombard, sur l’idée que « les contenus sont l’oxygène de nos réseaux ». Une source dans le groupe rappelle :

« Ça nous a coûté un milliard, en droits du foot et cinéma et en pertes. On a payé cher pour savoir que ça ne nous servait à rien d’avoir une chaîne. »

Si Orange voulait vendre plus de contenus à ses abonnés, elle aurait davantage intérêt à regarder une chaîne payante, comme Canal+, ou un service de VOD, qu’une chaîne gratuite financée par la pub comme TF1. Sauf à imaginer réinventer LCI, plutôt mal en point et qui veut justement sortir du payant…

En réalité, ajouter TF1 dans l’opération risquerait plutôt de compliquer encore davantage les discussions avec les autorités de régulation, c’est Bouygues qui est titulaire de l’autorisation d’émettre, il faudrait passer par le Conseil supérieur de l’audiovisuel, en plus du gendarme de la concurrence et de celui des télécoms. Et peut-être Bruxelles.

Et si tout ça n’était pas vraiment sérieux, mais juste une façon d’entretenir la spéculation ? « Ça fait fantasmer beaucoup de monde », reconnaît un proche du dossier. Pour les banquiers, il y a d’énormes commissions à la clé. Ça inquiète aussi beaucoup en interne les salariés concernés, baladés par les rumeurs depuis plus de deux ans. L’an dernier, la CFE-CGC pensait qu’un rachat de Bouygues Telecom par Orange permettrait de sauver des emplois.

Un analyste financier avance : « Ça sort peut-être pour pousser Altice à se bouger les fesses et à refaire une offre. » Au siège d’Orange, on note juste :

« Stéphane Richard parle avec tout le monde, de beaucoup de sujets. Il discute avec Martin Bouygues, oui. Mais aussi avec Patrick Drahi, et avec Xavier Niel. Régulièrement. C’est le seul. »

Source : Rue 89

Orange discute un rachat des actifs télécoms-médias de Bouygues-presse

    

7 décembre (Reuters) – Orange ORAN.PA a engagé des discussions préliminaires avec le conglomérat Bouygues BOUY.PA  en vue de lui racheter ses actifs dans les télécommunications et les médias, rapporte lundi l’agence Bloomberg, qui cite des sources proches du dossier. 

Un rapprochement avec un concurrent est l’une des multiples possibilités qu’étudie l’opérateur télécoms français, ont poursuivi les sources. 

    Dans le cadre d’un rapprochement éventuel avec Orange, Bouygues retiendrait une participation minoritaire d’une nouvel 

ensemble constitué avec Orange et combinant télécoms et médias, ont expliqué trois sources. 

    Aucune offre officielle n’a été formulée et aucune décision n’a encore été prise, les deux sociétés réfléchissant aux moyens de surmonter les obstacles réglementaires et antitrust que pourrait présenter l’opération.   

Source : Boursorama

Quatre ans après le choc Free, la santé retrouvée des télécoms

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Le résultat de la vente aux enchères des nouvelles fréquences qui permettront aux opérateurs d’absorber la croissance du trafic de données mobiles vient confirmer l’hypothèse d’une stabilisation du marché, après le passage de l’ouragan Free.

Après quatre années mouvementées, l’heure est à l’accalmie sur le marché français des télécoms. Voilà le constat qui peut être fait à l’issue de la vente aux enchères des fréquences de la bande 700 MHz aux opérateurs, qui s’est achevée le mois dernier. C’était l’un des événements les plus attendus de l’année dans le secteur. Ces fréquences sont celles qui permettront aux opérateurs de supporter la croissance exponentielle du trafic de données mobiles, générée par le succès des smartphones et de la 4G. La préparation minutieuse par l’Arcep, l’autorité de régulation des télécoms, en lien avec Bercy, témoignait de l’importance accordée au processus. En fonction du résultat, on allait savoir qui était « encore prêt à jouer », selon la formule de Xavier Niel. Il y aurait forcément des gagnants et des perdants, et cela aurait des conséquences importantes sur l’avenir du secteur. Les spéculateurs échafaudaient déjà de nouveaux scénarios de consolidation. Ils peuvent être rangés au placard, du moins pour l’instant. Car de perdants, il n’y en eut point.

Les quatre opérateurs sont ressortis satisfaits de cet épisode. Chacun a plus ou moins obtenu ce qu’il souhaitait. Sur les six blocs de fréquences mis en vente, Orange et Free en récupèrent deux chacun, Bouygues Telecom et SFR un. Pas de séisme donc, pas de surprise dans ce résultat. Les leçons à en tirer n’en sont pas moins importantes. Après quatre années d’une bataille féroce, consécutive à l’arrivée de Free dans le mobile, après de lourds plans de restructuration, après plusieurs tentatives de rachat avortées, un constat s’impose : il y a bel et bien quatre opérateurs télécoms en France, qui sont là pour durer.

Une facture de 2,8 milliards

Les investissements consentis pour acheter ces fréquences sont en effet loin d’être anodins pour les opérateurs, déjà engagés dans d’importants programmes de déploiement de réseaux, fixes et mobiles. La facture s’élève à 2,8 milliards d’euros au total. Orange et Free avaient annoncé la couleur avant les enchères : ils feraient tout pour rafler le maximum de fréquences. L’opérateur historique, numéro un du marché, se doit de disposer du spectre le plus important afin d’écouler, à l’avenir, le volume important de « data » de ses clients. Free était l’un des moins bien lotis en fréquences 4G, après avoir raté le coche lors des précédentes enchères en 2011. Il ne pouvait pas se permettre de laisser passer cette occasion.

Pour SFR et Bouygues Telecom, la participation était plus incertaine. Depuis son rachat par Numericable, l’opérateur au carré rouge, lourdement endetté, fait la chasse aux coûts. Ses dirigeants n’ont pas manqué de rappeler au cours des derniers mois que ces fréquences, libérées entre 2016 et 2019 selon les régions, n’étaient pas indispensables à court terme. Déjà bien servi, Bouygues Telecom, qui couvre quasiment aussi bien qu’Orange en 4G, faisait mine de ne pas être très intéressé, alors que l’état de ses finances reste compliqué. Les deux vont finalement signer un chèque d’environ 466 millions d’euros chacun, et évitent l’emballement de la machine à rumeurs. Si SFR ou Bouygues Telecom était reparti bredouille de ces enchères, les observateurs n’auraient pas hésité à tirer des conclusions sur les ambitions à plus long terme de l’un ou de l’autre, sur sa solidité financière, et, pour le second notamment, sur sa capacité à survivre seul.

Le résultat des enchères, qui entérine l’ancrage dans le long terme des quatre opérateurs, vient aussi confirmer l’hypothèse d’une stabilisation du marché, après le passage de l’ouragan Free. Elle s’observe depuis quelques mois déjà dans les comptes des opérateurs. Pour la première fois depuis quatre ans, Bouygues Telecom a ainsi vu son chiffre d’affaires progresser au troisième trimestre. Chez Orange, un phénomène rare a aussi été observé sur la période : la croissance des ventes s’est accompagnée d’une hausse de l’Ebitda (excédent brut d’exploitation), du jamais-vu depuis 2009 ! Les proportions restent faibles, mais le symbole est important. Certes, la perte d’un million de clients dans le mobile chez SFR en un an a alimenté cette reconquête. Mais le succès de la 4G n’y est pas non plus étranger.

Free se « normalise »

Les opérateurs parviennent, lentement mais sûrement, à monétiser le très haut débit mobile. Avec la 4G, les utilisateurs téléchargent toujours plus de vidéos, de photos, de fichiers sur le Web, ils augmentent par conséquent leur consommation « data » et sont contraints de passer aux forfaits supérieurs, donc de dépenser plus. Après la dégringolade des prix depuis 2012, la machine repart : l’Arpu (revenu moyen par abonné) dans le secteur devrait enfin se stabiliser en cette fin d’année.

Free profite aussi de l’intérêt croissant pour la 4G. La majorité de ses nouveaux clients opte désormais pour son forfait premium, à 19,99 euros, et plus pour celui à 2 euros. Celui qui a dynamité le secteur est lui-même en passe de se « normaliser », de devenir un « historique ». Il vient de passer le cap des 10 millions d’abonnés mobiles. Il dépense des centaines de millions d’euros pour continuer le déploiement de son propre réseau. Doté d’un portefeuille de fréquences enrichi, il devient un acteur sérieux dans la 4G, avec une couverture qui augmente aussi de façon régulière.

Ce nouveau statut oblige le dernier entrant sur le marché à un peu plus de conformisme. C’est du moins ce qu’espèrent ses concurrents, trop heureux de pouvoir souffler un peu après des années de turbulences. Pas sûr que leur souhait soit exaucé. Avec quatre acteurs sur le marché, la concurrence promet de rester vive. Et Free de garder son rôle de poil à gratter.

Source : http://www.lesechos.fr/idees-debats/editos-analyses/021527599003-quatre-ans-apres-le-choc-free-la-sante-retrouvee-des-telecoms-1180924.php