Rouen adopte le paiement par SMS pour ses transports en commun

Afin de répondre aux enjeux de mobilité de demain, la Métropole Rouen Normandie, en partenariat avec Transdev lancent le 6 février, la solution innovante d’achat de titres de transport par SMS, développée par Atsukè.

Concurrencé par les solutions de messagerie instantanée pour les échanges interpersonnels, le SMS peut néanmoins se réinventer en devenant une solution de paiement mobile. 
Grâce à l’instauration du ticket électronique sur facture opérateur par la loi pour une République Numérique, les usagers des transports en commun de la Métropole Rouen Normandie pourront acheter dès le 6 février prochain leurs titres de transport en envoyant un simple SMS (V1 au 93 000). Le montant de l’achat sera débité directement sur la facture de leur opérateur mobile (Bouygues Telecom, Orange, SFR) à l’exception notable de Free, qui n’est pas associé à l’opération. 
Le client recevra alors un SMS qui contiendra les informations permettant d’authentifier le titre (date d’émission, validité, code de contrôle…). En cas de besoin, il suffira au contrôleur de scanner le SMS pour s’assurer de la validité du titre. 
« Avec 72 millions de cartes SIM actives en France et plus d’un Français sur deux connecté tous les jours à Internet sur son Smartphone, nous nous devions d’améliorer notre performance et la qualité de nos services en conséquence. Simple, rapide et sûr, la solution développée par Atsukè s’est imposée à nous ! Il s’agit aujourd’hui du seul acteur français capable de déployer un tel outil en France, avec les bénéfices voyageurs et opérateurs attendus.», explique Arthur Nicolet, Président de Transdev Rouen. 
« Nous avons suivi avec intérêt la Loi pour une République Numérique qui nous permet aujourd’hui de déployer plus rapidement que prévu notre solution de ticket mobile sur facture opérateur, en France. Déjà présent sur le marché Suisse, nous avons pu constater l’appétence du grand public pour ce mode de paiement et les bénéfices évidents pour les opérateurs de transport locaux. Je me réjouis de voir qu’un des leaders mondiaux des transports publics nous fasse confiance pour cette première en France. », ajoute Damien Bousson, Président d’Atsukè.   
« Il y a quelques semaines nous annoncions avec la Secrétaire d’Etat au Numérique la possibilité de faire des dons par SMS. Je m’enthousiasme aujourd’hui du lancement du paiement du titre de transport sur facture opérateur, une nouvelle avancée concrète suite à la promulgation de la Loi pour une République Numérique.», déclare Nicolas Guieysee, délégué général à l’AFMM. 

  

A défaut d’être acceptée par tous les opérateurs, la solution est néanmoins compatible avec l’ensemble des téléphones mobiles et non les seuls smartphones. Elle devrait permettre aux usagers des transports de Rouen de pouvoir facilement acheter un ticket, sans avoir de monnaie ou à faire la queue à un guichet.
Reste à savoir si les mobinautes se laisseront séduire par ce nouveau mode de paiement mobile, qui entrera en concurrence avec les différentes initiatives des banques ou des grands noms du numérique, visant également à transformer le mobile en outil de paiement.

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Le tout nouveau concept de Carrefour Italie : Carrefour Express « Urban Life »

Un nouveau concept Carrefour Express « Urban Life » a été lancé à Milan et offre bien plus qu’un simple supermarché de proximité. Il propose également un espace de restauration pour un petit-déjeuner savoureux, un déjeuner copieux ou léger à consommer sur place ou à emporter chez soi ou au bureau et un lounge bar où déguster notamment plus de 200 bières artisanales italiennes et internationales. Mais c’est aussi un espace de coworking pour travailler confortablement ou simplement s’offrir un moment de détente.

Ce nouveau concept a ouvert ses 120 m² répartis sur deux étages au 49 corso Garibaldi, en plein cœur de Milan. Une proposition innovante qui répond aux besoins nouveaux des clients de villes dynamiques telles que Milan, qui cherchent plus que jamais à allier plaisir, travail et socialisation.
Carrefour Express a en effet repensé le supermarché et transformé les rayons en de nouveaux espaces tels que la cafétéria, avec son choix de desserts pour le petit-déjeuner ou le goûter, le rayon gastronomie où l’on peut commander des pizzas, l’espace Tokyo Street qui prépare chaque jour des sushis frais, ou encore le comptoir réservé aux glaces artisanales. En plus d’un service rapide de plats tout prêts à emporter, un espace restauration propose une offre gastronomique variée et des recettes toujours différentes pour tous les goûts, traditionnels comme internationaux.

Ceux qui font attention à leur ligne pourront se diriger vers le salad bar et le juice corner où sont préparés chaque jour des salades de fruits, yaourts, salades, soupes et jus frais à l’aide des meilleurs produits de saison. Il est même possible de créer ses propres plats ou salades en fonction de ses besoins et de ses envies.
Mais la vraie nouveauté est sans aucun doute le lounge bar, où l’happy hour est servie tous les soirs de 18h00 à 21h00 sur de petits canapés, dans le plus grand respect de la tradition milanaise.

Depuis toujours attaché au territoire, Carrefour Express propose en outre à ses clients une centaine de produits Terra d’Italia pour leur permettre de déguster le meilleur des produits gourmets italiens.

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Heineken, Danone, Unilever, Henkel pourquoi ils communiquent sur les sites d’Auchan

La toute récente régie publicitaire d’Auchan, Imedia Center, a déjà testé de nombreux dispositifs sur ses sites marchands avec plusieurs marques de produits de grande consommation. Certaines d’entre elles sont venues apporter hier leur témoignage, chiffres à l’appui, auprès d’un parterre d’industriels. Zoom sur ces retours d’expérience.

Ce jeudi 26 janvier, la fine fleur des marques de grande consommation avait rendez-vous avec la régie publicitaire d’Auchan, Imedia Center. Parmi les auditeurs, les mastodontes du secteur ont répondu présents, parmi lesquels Nestlé, Mondelez, Coca-Cola, SCA (Nana, Demak up…) ou encore Moët-Hennessy. Tous sont loin d’être indifférents à ce phénomène récent des distributeurs qui montent leur propre régie (Carrefour, Auchan en 2016 et bientôt E. Leclerc). Mais quel est l’intérêt, pour ces fournisseurs, de se tourner vers ces nouveaux acteurs ? Pour les convaincre du bien-fondé de sa structure, la jeune régie pub d’Auchan, lancée en juin 2016 par Sandrine Clion, a fait venir plusieurs marques qui ont communiqué sur les sites du distributeur. Compte rendu de ces cas clients.

Heineken mise sur la periode de l’Euro pour faire bondir ses ventes en ligne

Si Heineken ne pouvait pas prétendre à un partenariat lors de l’Euro 2016, la griffe de bières voulait pour autant profiter de la compétition : « Pour nous, les mois de juin juillet et aout sont synonymes de pics de vente», explique Aurélie Chupin, responsable e-commerce chez Heineken. Au total ,21 pays étaient célébrés sur les packagings de la marque néerlandaise. Pour mettre en avant cette gamme éphémère, la griffe verte a communiqué sur le site drive d’Auchan : « Nous avons mis en place un dispositif intégré dans le site et dans le e-rayon boissons. Sous à théâtralisation à l’écran, des références et des articles Heineken étaient à la vente sur le même écran » détaille Karine Brana, directrice associée de Storetail. Un dispositif dont se réjouit la marque de bière : du 21 juin au 4 juillet, cette mise en avant a été vue 500 000 fois ; les ventes ont quant à elles été multipliées par 8,6 durant cette période sur le fond de rayon. 

SKIP ET SUN RHABILLENT LEUR E-RAYON

Les marques Skip et Sun, toutes deux dans le giron d’Unilever, ont imaginé avec Storetail un habillage du site drive en fonction des références disponibles dans chaque magasin Auchan. Avec un enjeu double : augmenter le panier moyen et générer des volumes de vente additionnels. Mission accomplie : en incluant le dispositif (en image ci-dessous) dans le parcours client en fonction de mots clés sélectionnés en amont et recherchés par l’internaute (« lessive », « produit vaisselle »…) et lors de la navigation dans ces catégories de produits, la campagne, qui a duré trois semaines, a permis d’écouler 13 fois plus de stocks. La conversion a quant à elle été multipliée par 1.8 (Les achats des foyers exposés ont été comparés avec ceux des foyers non exposés)

Dispositif Skip sur Auchan drive :


L’OPÉRATION SÉDUCTION D’EVIAN À DESTINATION DES JEUNES MAMANS
Pour développer les achats d’impulsion, Evian (groupe Danone) s’est appuyée sur une technologie développée par Storetail pour recréer en ligne les animations commerciales, que LSA vous détaille ici. Cette opération, menée du 19 octobre au 22 novembre 2016, a permis de bien identifier les jeunes mamans et de doubler leurs ventes sur ces bouteilles d’eau .
illustration de la mécanique déployée par Evian:


Jackpot pour Diadermine, qui parie sur des clients joueurs
Henkel a conduit une réflexion pour recommander les bonnes marques de cosmétiques en fonction du profil des consommateurs observé sur les sites d’Auchan. Le groupe a également élaboré un contenu éditorial pour la marque afin d’aider à l’activation des ventes. Mais l’aspect le plus original réside à la fin du parcours shopper. Ici, en fonction des références disponibles dans chaque point de vente, les clients se sont vus proposer un jeu alléchant sous réserve d’acheter un produit déterminé de la gamme Diadermine : Les clients ont eu le choix de participer à un jeu pour avoir une chance sur 50 de remporter leur panier de courses. La marque a travaillé sur ce sujet avec Lucky Cart, société spécialisée dans les promotions aléatoires.
Les chiffres attestent de la réussite de ce déploiement : en trois semaines 400 000 internautes ont visionné la campagne, qui a engendré des ventes multipliées par 5,65. La part de marché a augmenté de deux points sur la période P13 2016 (soit les trois dernières semaines) durant la campagne.
Visuel de la mécanique proposée par Diadermine: 


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Investissement. Près de Saint-Brieuc, Roto Armor fait forte impression

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Basée à Plouagat dans les Côtes d’Armor, l’imprimerie Roto Armor garde un chiffre d’affaires stable malgré les mutations du secteur. En 2017, elle va investir dans une nouvelle machine pour imprimer sur d’autres supports que le papier.

Naissance en 1989

C’est le tumulte. Les coups de klaxon des chariots élévateurs et le vacarme de la nettoyeuse résonnent dans un gigantesque hangar en tôle. Pendant que deux rotatives tournent à toute vitesse. À Plouagat près de Saint-Brieuc (Côtes d’Armor), l’imprimerie Roto Armor couche sur le papier des centaines de millions d’exemplaires commerciaux et marketing chaque année.

Un lieu chargé d’histoire. « On est les petits-enfants du Petit Écho de la mode, raconte Franck Communier, le président de Roto Armor. Comme il était à l’étroit à Châtelaudren, il a racheté des terrains et a construit ce bâtiment. Il y a eu plusieurs cessions et rachats qui ont échoué… Jusqu’en 1989, quand un ex-cadre du Petit Écho, Jean-Paul Turban, a créé Roto Armor. »

Rotative à 3 millions d’euros en 2013

En 2007, Franck Communier, Franck Le Gonidec et Bruno Le Page prennent la relève. « En 2013, nous avons investi 3 millions d’euros dans une rotative 16 pages »,précise Franck Communier. Une impressionnante machine qui « permet d’imprimer 16 pages A4 par tour machine : des grands formats à forts tirages », explique Pierre-Yves Le Brun, technico-commercial.

Commence alors une saisissante série d’opérations. Les bobines de papier – de plus de 500 kg chacune – sont déroulées puis imprimées, en passant dans différents compartiments de couleur. L’aventure ne s’arrête pas là. Le papier est séché, plié puis rogné. Dernière étape : les documents sont filmés, protégés et chargés par un transporteur. Avant d’être dispersés dans toute la France.

 

40% du chiffre d’affaires dans l’Ouest

Si Roto Armor est une petite imprimerie à l’échelle de l’Hexagone, l’entreprise de 45 salariés s’est fait une place sur le marché national. « Nous travaillons avec le secteur automobile, les banques, la restauration rapide, le tourisme… », détaille le PDG.

Sans pour autant délaisser le marché local. Depuis 2011, l’entreprise fait partie de l’association Produit en Bretagne. Son but : « Faire travailler des gens localement. » Et Pierre-Yves Le Brun d’ajouter : « Avant 2013, seulement un quart de notre chiffre d’affaires était issu du grand Ouest. Aujourd’hui, on doit être à un peu plus de 40 %. »

Comme toutes les imprimeries, Roto Armor doit faire face à la crise du papier. « Certains clients n’éditent plus leur journal, indique Franck Communier. La difficulté, c’est d’être présent sur tous les supports. »

 

Une nouvelle machine à un million d’euros en 2017

Malgré ces mutations, son chiffre d’affaires reste relativement stable, « autour d’environ 10millions d’euros ». La raison ? L’investissement. « En 2017, on a prévu d’investir un peu plus d’un million d’euros sur du matériel feuille à feuille, annonce-t-il. Cela permettra de renforcer notre présence dans le grand Ouest et d’imprimer sur d’autres supports, comme du PVC, pour faire du packaging par exemple. »

Un moyen de conquérir de nouveaux marchés et d’être à la pointe de la technologie. Pour être toujours plus compétitif.

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Google travaillerait sur un smartphone Pixel plus abordable

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En 2016, Google a créé la surprise en lançant les smartphones Pixel. Comme la firme de Moutain View doit en partie la popularité de son système d’exploitation Android aux constructeurs qui utilisent celui-ci (Samsung est le numéro un), on ne pensait pas qu’il pourrait lancer ses propres mobiles et devenir concurrent de ces entreprises.

Pourtant, c’est ce qu’il a fait. Le Pixel et le Pixel XL sont des smartphones haut de gamme de marque Google. Et d’après certaines sources, ils se vendraient même très bien.

Evidemment, les ventes de ces smartphones n’atteignent pas encore celles de Samsung ou Apple, surtout que les Pixel ne sont pour le moment pas disponibles dans le monde entier. Mais certains médias indiquent que l’offre aux Etats-Unis ne suffit plus pour satisfaire la demande.

On ne s’étonnera donc pas si la firme de Mountain View envisage déjà de sortir de nouveaux modèles. Et comme les rumeurs vont vite sur le web, quelques informations non-officielles sur les plans de Google sont déjà évoquées.

C’est le site web très spécialisé 9To5Google qui a dévoilé ces informations. D’après celui-ci, Google serait en train de concevoir le « Pixel 2 ». Il travaillerait en particulier sur des améliorations pour le capteur de photos, pour le processeur et il entendrait également rendre la seconde génération de smartphones waterproof.

Mais le plus intéressant est que Google aurait aussi des prototypes pour le « Pixel 2B ». Celui-ci pourrait arriver avec ou après le Pixel 2 et sa particularité serait qu’il ciblera a priori les marchés émergents.

A l’instar d’autres constructeurs, Google serait disposé à faire quelques concessions sur les caractéristiques afin de proposer quelque chose de plus abordable. Et avec un tel mobile, la firme de Moutain View entrerait dans un marché dominé par les constructeurs chinois comme Xiaomi.

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La file d’attente unique chez Carrefour, le retour optimisme

Carrefour continue de miser sur la file d’attente unique pour (quasi) toutes les caisses. Ce système suscite des réactions positives dans tous les magasins où il est testé. Récemment la file unique a été introduite à Korbeek-Lo et Arlon.

Réactions positives unanimes

Selon Carrefour, tant les clients que les employés se disent satisfaits de la file unique. Pour les clients c’est plus rapide et en même temps plus serein : pas de clients irrités juste derrière vous en cas de problème ou de contrôle à la caisse, explique la porte-parole Vera Vermeeren à notre rédaction.

Le système semble être apprécié en particulier par les clients qui ont souvent recours au self-scanning, constate Vermeeren. Elle précise toutefois que chaque magasin conservera quelques caisses traditionnelles pour les clients qui souhaitent faire la file à une caisse bien spécifique.
Dans les huit points de vente où le système est testé, les réactions sont très positives, affirme Carrefour. Le distributeur a déjà introduit la file d’attente unique à Mons, Bierges, Evere, Kraainem, Liège et Schoten. Vu le succès, Carrefour compte déployer le système dans d’autres magasins, mais n’a pas encore précisé où et quand.

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Grande-distribution. Système U tend la main aux producteurs en Mayenne


FDSEA et Système U

Après l’orage, les éclaircies ? À la suite de la grave crise agricole qui avait occupé l’actualité l’été dernier, le distributeur Système U tend la main aux producteurs locaux de viande porcine, mais aussi bovine.

Pour les premiers, c’est une expérimentation mayennaise. « Unique en France », ont insisté Mikaël Guilloux et Hubert Lechat, respectivement responsable de la section porcine à la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles (FDSEA) 53 et représentant des magasins U mayennais. Cela fait des semaines que les partenaires planchent sur un système « rémunérateur et plus visible pour les producteurs ». La tentative est d’autant plus complexe pour cette viande qui se vend, à la différence des bovins, de façon éclatée ou à la pièce.
Six producteurs et dix magasins

Avec le concours de la Coopérative des agriculteurs de la Mayenne (Cam) et l’abattoir Socopa d’Évron, une contractualisation engage quatre (bientôt six) producteurs et les dix (sur onze) magasins U. Les premiers fourniront donc la totalité des besoins en porc des seconds. Soit 6 000 porcs à l’année, vendus au moins au prix de production. « Concrètement, un prix d’1,40 € le kilo payé au producteur avec une référence du prix de l’aliment à 250 € la tonne », détaille Mikaël Guilloux. « Il y aura un prix plancher rémunérateur mais pas de plafond », ajoute Philipe Jehan. Sachant que la viande respectera aussi le cahier des charges porc français, garantissant une certaine qualité.
Porc U 53 est ainsi né. « L’expérimentation ne peut fonctionner qu’avec la complicité du client qui fera un acte citoyen », insiste Hubert Lechat.
Pour la viande bovine coeur de gamme (sallers, blonde d’Aquitaine, charolaise), un engagement national vient d’être signé par Serge Papin, patron de Système U. « Aujourd’hui, nous sommes rémunérés de 3,50 € à 3,70 € le kilo carcasse. Il faudrait un euro supplémentaire pour être bien », commente Yannick Vallée, de la FDSEA 53, espérant que les magasins du réseau jouent aussi le jeu.

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Ces enseignes qui savent retenir les nouveaux clients

Quelle impression laissent les magasins aux clients qui viennent pour la première fois ? Ou qui reviennent après une longue absence ?

Nielsen a classé les enseignes en fonction de leur capacité à convaincre les consommateurs de changer leurs habitudes. Palmarès.
C’est une question toute simple qui a été posée aux clients ayant déclaré avoir « essayé » une enseigne : vont-ils conserver leurs habitudes précédentes ou au contraire fréquenter régulièrement ce magasin, maintenant qu’ils le connaissent ? Vont-ils même, pourquoi pas, en faire leur magasin principal ?
Le sujet est évidemment crucial. La meilleure communication du monde ne sert qu’à attirer le chaland dans les points de vente. C’est l’expérience vécue, sur place, qui transforme les visiteurs d’un jour en clients réguliers. Et qui, donc, les détourne de la concurrence.
A ce petit jeu, le grand gagnant de l’édition 2016 de l’étude est… Lidl. Non seulement le distributeur investit comme jamais en publicité pour faire savoir qu’il a changé, mais il transforme l’essai en magasin. Quand bien même les points de vente ne sont pas tous modernisés (tant s’en faut), deux clients « essayeurs » sur trois sont convaincus et ont l’intention de revenir.
Du côté des hypermarchés, également, l’expérience client diffère selon les enseignes de façon assez significative. Carrefour se montrant bien plus convaincant, en l’occurrence, qu’Auchan.

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Zara teste des nouveautés technologiques

L’enseigne de mode espagnole Zara est en train de tester des innovations technologiques, en vue de les introduire à l’échelle mondiale début de l’an prochain. Il s’agit de cabines d’essayage interactives et de caisses en libre-service.

Des tablettes dans les cabines d’essayage

Ces trois derniers mois Zara a testé ces nouveautés technologiques dans quelques magasins en Allemagne, en Espagne et aux Etats-Unis. Les cabines d’essayage ont été équipées de tablettes, reliées au comptoir à l’entrée de la zone d’essayage. Grâce à la tablette, le client peut aisément depuis la cabine demander le vêtement qu’il essaye dans une autre taille ou une autre couleur.

La tablette donne également des suggestions de vêtements à combiner et informe le client de la disponibilité des articles dans le stock. En outre Zara se penche sur un nouveau système de caisses en libre-service, permettant aux clients de scanner et régler ses achats entièrement par lui-même.

Pour l’instant on ignore encore où et quand précisément Zara compte introduire les nouvelles technologies, mais une chose est sûre l’enseigne espagnole a la ferme intention de faire un pas en avant en matière de technologie.

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Coca-Cola ouvre trois boutiques connectées pour l’été

Le 15 juin 2016, Coca-Cola a ouvert des points de vente expérientiels dans trois sites de transport stratégiques en France, cela en partenariat avec Areas.  

En partenariat avec Areas, la marque mondiale de restauration de concession d’Elior Group, Coca-Cola vient d’ouvrir trois Coca-Cola concept stores connectés. Ces boutiques éphèmères sont situées dans trois endroits très passagers : la gare Saint-Charles à Marseille, la gare de Lyon à Paris et l’aéroport d’Orly Ouest. Au-delà de pouvoir consommer le célèbre soda, les voyageurs pourront vivre une expérience digitale et événementielle qualifiée « d’inédite ». Ainsi, « le visiteur pourra tout d’abord tester son agilité et pratiquer l’expérience « Jongles ManiaTM ». Ce jeu original et connecté, s’appuyant sur la technologie KinectTM, permettra aux voyageurs de jouer seul ou à plusieurs, y compris avec des joueurs situés à l’autre bout de la France dans un autre Coca-Cola concept store », détaille la marque. Le PhotoBooth permettra aux visiteurs de personnaliser et d’imprimer leurs photos et de les partager sur les écrans digitaux des Coca-Cola concept stores français.
Une restauration rapide

Sur 20 à 30 mètres carrés, chaque concept store a été conçu pour s’adapter à son environnement au coeur d’une gare ou d’un aéroport, grâce à un équipement durable, entièrement démontable et réutilisable. Une offre de restauration rapide (salades, bagels, viennoiseries…) ainsi que les boissons du groupe – Coca-Cola, Fanta, Sprite, Nestea, Fïnley, Minute Maid, etc. – sont proposées à la vente.

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